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Chambre n°1

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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Lun 5 Déc - 16:57

Garabed retint difficilement un sourire devant l'air dépité de Brainwave, son boxer en bas des chevilles. Il parut un moment boulversé par quelque chose, et enfila le T-shirt du surveillant, qui faisait comme une robe sur lui. Son petit ami se tressa les cheveux, et se colla contre Garabed.
" Hn... J'ai mal... Est-ce que tu peux me porter s'teuplait ? "
Le surveillant se pencha, attrapa son petit ami sous les genoux d'une mains, et posa l'autre contre son dos, le portant tel un couple de jeunes mariés. Il lui souffla doucement dans l'oreille, et lui murmura:
"Quelle est votre chambre, monsieur ?"
Il avait pris la voix guindée d'un maître d'hôtel, embrassa le haut de l'oreille du jeune anglais, et sortit de la chambre en riant.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 17 Déc - 17:42

Quand il rentra dans la chambre, ce qu'il avait vécu les jours passés lui revint en mémoire, et il sourit. Ah, Brainwave ... Il marcha dans la chambre jusqu'à son armoire, mais s'arrêta soudainement devant un tas de vêtements. Ah, oui, c’est vrai ... Il soupira, se pencha et ramassa les habits de son petit ami, qu'il avait oublié de mettre à laver. Il faudra bien que je lui rende un jour ... Il les posa dans un panier, et alla se chercher de quoi s'habiller. Après plusieurs minutes de réflexion, il choisi un pantalon noir en jeans, et un T-shirt à manches longues fin. Il fouilla dans ses affaires, et en ressortit son porte-feuille, qu'il accrocha à une chaîne à son pantalon. Je fais un petit tour dans l'établissement, et après je vais faire les courses de Noël, sapin et tout. Il réfléchit un moment ce qu'il pourrait offrir et à qui, et il eut un sourire en pensant à son petit ami.
"Bon, c'est pas tout ça, mais tu dois y aller, Garachou !"
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Lun 26 Déc - 13:03

    J'avais maintenant remplis mon rôle de surveillant durant cette fête. Ok, j'aurais peut-être du essayer de tisser des liens avec les gens présents mais je n'en avais pas éprouvé le besoin. A vrai dire, je préfère les garder éloignés de moi... ça m'évitera toujours de leur faire du mal.

    Et puis de toute façon, je n'ai jamais aimé Noël... Enfin si mais c'était il y a longtemps quand tout allait bien. C'est peut-être pour ces raisons que lorsque j'ai aperçu des cadeaux à mon nom j'ai été très surpris et maintenant que j'étais à l'abris des regard, je me risquais enfin à les ouvrir ... Le cadeau de Dante me fit esquisser un sourire. Décidément il a un humour impossible lui quand à la batte de base-ball de Jenny cela m’interpella... Comment diable savait-elle que j'aimais le base-ball ? Je soupirais puis rangeais le cadeau de Dante et embarquant la batte sortant ensuite de ma chambre lentement.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Jeu 29 Déc - 12:10

A la fin de la fête, Garabed avait distribué les cadeaux de chacun, et avait raccompagné les élèves dans le dortoir, avant d'aller dans sa chambre pour ouvrir un cadeau qui lui était destiné. Il provenait de Dante, et arracha un rire au surveillant. Ce mec a toujours eu des goûts douteux, mais à ce point là, je ne pensais pas. Il posa le stylo bien en vue sur sa table de chevet, avant de prendre un repos bien mérité.
En se réveillant, il se dit qu'il aimerait bien prendre l'air. Wouh, quel fou... Il s'habilla rapidement, et glissa son cadeau de Noël dans sa poche avec un sourire. Bon, on pourrait dire ... le parc ? Et il se dirigea donc vers le parc.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 21 Jan - 16:11

J'avais rosi en sentant ses caresses sur ma jambes, et m'étais empourpré quand il avait posé ses lèvres contre mon oreille... Bref, il m'avait "gentiment" trainé jusqu'à sa chambre.
Je laissais glisser mon pantalon jusqu'à mes chevilles et je vins me coller à mon chéri. Je passais gentiment une jambe entre les siennes pour venir caresser son soldat. Je laissais aussi une main qui était sur son torse faire le trajet pour la même destination.

Mes lèvres, elles, étaient occupées avec les siennes.
Je reculai petit à petit jusqu'à son lit, me laissant tomber dans une position agréable à voir. Je l'attirai contre moi et passais mes jambes autour de ses hanches.

Je commençais par lui enlever son haut. Une fois fait, je me mis à embrasser passionnément son torse, ses muscles.
Je le rembrassai, dans le cou cette fois-ci. Un baiser sauvage, animal.
Mes lèvres étaient chocolatée.

Mes doigts défirent sa braguette et firent lentement tomber son pantalon. Elles le caressèrent d'abord avec le boxer de mon copain, mais impatient comme j'étais, elles le retirèrent trop rapidement.

Je recollais mon corps au sien, me frottant contre lui, les joues roses. Un gémissement avait échappé à ma vigilance et je me sentais durcir. Et finalement, je me laissais reposer contre le matelas. Je voulais faire d'autres choses, mais après. Juste après avoir senti ses mains et ses lèvres sur mon corps.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 21 Jan - 17:33

Garabed avait emmené Brainwave jusque dans sa chambre, et celui-ci enleva son pantalon dès que la porte fut refermée sur eux. Il lui rendit son baiser passionné, tandis que ses allèrent se poser sur le bas du dos de son petit ami. Quand Brainwave recula sur le lit du surveillant, celui-ci se pencha au dessus de lui, et serra son corps contre celui, plus fin, du jeune anglais. Il lui laissa le temps de lui retirer son T-shirt, et de poser ses lèvres sur son torse, ses lèvres encore sucrées des pâtisseries qu'ils avaient partagées. Puis il s'en prit à son cou, lui laissant l'envie de plus. Puis ce fut au tour de Garabed d'embrasser et de mordiller l'oreille de son compagnon, qui lui enleva le pantalon et qui posa sa mains caressantes sur le tissu fin de son boxer, et le retirèrent presque immédiatement.
Ils étaient de nouveau serrés l'un à l'autre, le souffle court, le cœur bondissant, et Garabed retira prestement la tunique de Brainwave. Ils étaient ainsi de nouveau corps contre corps, et le jeune anglais gémit un court instant. Cela donna l’énergie au surveillant de se pencher encore plus au dessus de son petit ami, et de faire glisser ses lèvres partout sur son corps, pendant que ses mains s'activaient plus bas, au niveau de l'entrejambe du jeune homme. Sa bouche rejoint alors celle de Brainwave, et s'ensuivit un baiser désireux, coupé par les grognements de Garabed, qui désirait aller plus loin. Mais il se retint, voulant faire durer ces retrouvailles aussi longtemps que possible, même si leur désir avait déjà tout fait. Il passa sa main dans ses cheveux, et mordilla l'épaule de son petit ami. Plus, encore plus ...
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 21 Jan - 18:09

Oh mon dieu, SES LEVRES ! SES MAINS ! Je me perdais dans le plaisir. J'essayais d'étouffer mes gémissements de plus en plus nombreux et finalement les laissais sortir, rouge de honte.

Je lui faisais bien voir dans mon regard que j'en voulais plus. Je lisais dans le sien la même chose.

Un baiser. Dont le désir ne manquait pas. Je frissonnais et me redressais. Je le mis lentement en position assise sur le lit et me glissais entre ses jambes pour y tomber à genoux. Mes mains s'activaient sur son membre et ma bouche se posa sur son gland. Aussi douce que de la soie. Il glissa lentement dans sa bouche, fermant les yeux. Il alla même jusqu'à ma gorge au fil des va-et-vient humides. Ma bouche, chaude, mordillai légèrement sa peau, et quand je fus ennuyé par ceci je me laissais glisser sur son torse, ses abdominaux.... Et je m'allongeais sur lui et il avait mes parties intimes juste devant la face.

" Ga... Garabed... J'ai tellement envie de toi... "

Je n'avais même pas rougit en disant ma phrase. Miracle de la nature.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Dim 22 Jan - 17:24

[Mon inspiraton avait une panne sèche ... désolée >.< ]

Garabed réprima un frisson quand Brainwave se positionna entre ses jambes et commença à utiliser ses mains et sa bouche. Il ne pouvait se passer de cette sensation, celle de la bouche de son petit ami sur son membre, de la manière dont il faisait des va-et-vient avec sa bouche. Le surveillant emmêla ses doigts dans les longs cheveux de son petit ami, tandis que celui-ci remontait lentement le long de son corps, pour arriver couché sur lui. Garabed, surprit par cette position, ne se laissa cependant pas trop impressionné, et entreprit de faire jouer ses lèvres sur l'entrejambe de son petit ami. Il ne frôla cependant que légèrement son membre, et préféra passer sa langue sur l'intérieur des cuisses du jeune homme, le faisant frissonner, tout en faisant glisser un doigt de l'autre côté de la cuisse. Il grommela, le temps de détacher ses lèvres de la peau de Brainwave:
"J'ai envie de te dévorer, chou..."
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Mer 25 Jan - 17:18

Me dévorer ? Pourquoi pas. Je me remettais dans une position plus décente... Enfin... J'avais juste les fesses posées sur lui. Je l'embrassais, encore, plus passionnément. Plus sauvagement. Plus tout c que je pensais et une pointe d'amour et d'amusement. Juste une pointe.

Je le plaquais au matelas avant de rapprocher ma bouche de son oreille et lui susurrer que Brainwave s'occupait de tout. J'aimais en ce moment, parler de moi à la troisième personne.
Je soulevais mon postérieur avant de le poser sur sa verge doucement. Je me laissais glisser lentement dessus jusqu'à l'avoir complètement en moi. Je m'étais pendant ce geste légèrement cambré et ma respiration s'était accélérée. Ca faisait tellement mal ! Je grimaçais. Ca faisait longtemps qu'il n'avait pas vraiment fait ça. Je poussais tout de même un soupir de plaisir. Bien que la douleur soit présente, j'aimais tout chez Garabed, jusqu'à ses mensurations. Sa chaleur aussi et... euh.. Ses muscles. Bon, après, je suis superficiel.

Je passais mes mains sur son torse, l'effleurant du bout de mes longs doigts experts et caressais sa mâchoire des lèvres.

Je commençais enfin mes mouvements de hanches, me mordant fortement la lèvre mais émettant des couinements sonores.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Dim 29 Jan - 16:03

Garabed répondit au baiser de son petit ami, et sentit la désir monter en lui. Cela faisait si longtemps, pour lui, qu'il n'avait pas été aussi proche du jeune homme, et il se délectait de la moindre seconde passée contre Brainwave. Ses mains s'étaient accrochées aux hanches du jeune anglais, tandis que ce dernier poussait la surveillant contre le lit, en lui susurrant qu'il s'occupait de tout. Garabed eut un sourire, et le laissa faire, tout en continuant de caresser chaque centimètre carré du corps de son partenaire qu'il pouvait atteindre. Il était dur, et laissa échapper un grognement exprimant tout son plaisir quand Brainwave le laissa le pénétrer. Son souffle devint court, et il sentit la sueur couler le long de son dos, mais il n'y fit pas attention, préférant faire courir le bout de ses doigts le long de la joue de son petit ami. Ce dernier passa alors ses doigts sur le torse du surveillant, qui les attrapa dans sa bouche pour les suçoter, tandis que Brainwave faisait glisser ses lèvres le long de la mâchoire du surveillant.
Quand le jeune homme commença à onduler des hanches, Garabed se redressa, pour pouvoir embrasser son petit ami avec passion. Au moment où leurs lèvres se détachèrent enfin, le jeune homme posa sa bouche contre le cou de son petit ami, et lui laissa quelques suçons. Il baissa ensuite la tête pour embrasser ses épaules, et les mordiller, tout en accompagnant les mouvements de Brainwave. Il dit ensuite, dans un souffle:
"Ça faisait tellement de temps ..."
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Mar 31 Jan - 16:42

Longtemps. Effectivement.
Je me penchais sur lui, la respiration saccadée. Je l'embrassais doucement. Pour l'instant, je préférais aller lentement. Car j'avais perdu cette habitude de coucher souvent. Enfin.
J'étouffais mes gémissement contre sa peau que je griffais légèrement et j'y enfonçais d'ailleurs mes ongles. Pauvre Garabed.
J'accélérais mes va-et-vient et mes pommettes devinrent écarlates. Je couvrais légèrement ma bouche, gêné de ces gémissements qui s'évadaient contre mon gré.
Je laissais ma tête retomber sur son épaule et mes hanches jouer d'elles-même. Il n'y eut plus que le bruit de notre union.

Je me redressais. Un long trait blanc dont on devinait la nature coula le long de ma verge. Mais je ne voulais pas jouir maintenant. Je ne devais pas.

Je m'empalais donc plus sur son membre, m'y laissant glisser jusqu'à ce qu'il soit entièrement en moi. Je baissais la tête, reprenant doucement mon souffle.
Je passais ma main de long de la mâchoire de mon homme. Reprenant mes mouvements puis ... J'ADOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOORE REGARDER DANSER LES GENS ! Ou pas.
Puis, un mouvements brutal fit toucher son membre le coin qui rendrait tous les hommes gays.
Je me cambrais. Contre ma volonté, ça sortit.
J'attendais qu'il vienne à son tour pour me soulever avec on ne peut plus de précautions. Sans que nous nous en soyons réellement rendus compte, mon portable avait sonné. Je regardais le numéro et passais de l'écarlate - à cause de tous ces eux, le sang qui avait afflué dans mes joues n'avait pas eu l'air de vouloir les quitter - au livide.

Ma mère.
Silence pesant.
Confusion.
Soupir qui annonçait les prochains problèmes.

Je passais furtivement mes lèvres sur celles de Garabed avant de répondre au nouvel appel. Les mots de l'autre côté du fil n'étaient pas super contents. Engueulade. Je soupirais et me laissais gronder sagement. Je murmurais doucement que j'étais occupé à faire des choses privées. Choses qui se devinèrent de suite. Ce qui causa un silence perplexe. Elle raccrocha en marmottant des choses comme 'rappeler' ou du moins quelque chose comme cela.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Mer 1 Fév - 18:45

Garabed ne se plaignit pas, malgré le fait que les ongles de Brainwave lui entamaient légèrement la peau. il ne voyait -ou plutôt ne sentait - que cette proximité entre son petit ami et lui, et toutes les sensations que lui apportait cette proximité. Il percevait seulement leur odeur respective, un mélange de sueur et de plaisir, les petits cris de son petit, qui tentait de les étouffer en plaçant sa main devant sa bouche - en vain -, et la sensation de la peau contre la peau, cette douce caresse qu'était celle de son partenaire contre soi. Il ne réagit d'ailleurs presque pas en sentant la tête de Brainwave se poser sur son épaule, se contentant de placer sa main sur le haut de son crâne. Il aurait voulu lui chuchoter des mots doux à l'oreille, des mots sensuels, des phrases sans aucun sens, mais son souffle était coupé par le plaisir qu'il ressentait.
C'est après un petit moment qu'il vit son petit ami se redresser, dans tous les sens du terme, et sentit quelques gouttes de liquide glisser contre sa peau réchauffée. Il soutint le jeune anglais quand il fit rentrer plus profondément Garabed en lui, et laissa passer entre ses lèvres serrées par l'effort un petit bruit indéfinissable. La petite main de Brainwave frôla la mâchoire du jeune homme, et ce dernier ressentit soudainement le plaisir monter en flèche à l'intérieur de son petit, et se déverser - littéralement - sur lui. Il ne tarda à faire de même, et le jeune anglais se releva, avec difficulté, pendant que Garabed se laissait tomber sur le matelas, épuisé par tant de sport de chambre après un moment d’abstention. C'est seulement quand Brainwave regarda son téléphone et que ce qu'il y vit le fit passer du rose éclatant au blanc mort-vivant que le surveillant releva la tête et lança un regard étonné, auquel son petit ami répondit en frôlant ses lèvres. Il décrocha, et le jeune homme pu entendre, du côté de la pièce d'où il était, un flot de mots incompréhensibles, lancés par une voix visiblement en colère. Garabed se leva, tandis que le jeune anglais répondait d'une petite voix aux commentaires de la personne derrière le téléphone, et vint se coller derrière lui, tout en lui soufflant doucement dans l'oreille. Le jeune homme raccrocha, et le surveillant en profita pour entourer la bouche de son petit de sa langue, qu'il glissa ensuite entre ses lèvres boudeuses pour l'embrasser avec passion.
"Mmh, Chou, je peux savoir qui c'était, si ce n'est pas trop personnel ? Et pourquoi est-ce que tu parrais, disons, mécontent ?"
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Jeu 2 Fév - 14:03

- Ah... ça, vois-tu, c'est une mère déchaînée par le manque de coup de fil !, j'avais parlé de ce ton qui disait "je suis énervé contre tout". Et... ce n'est pas contre toi, Garabed...

Je passais une main douce sur son torse, une main qui se crispa en sentant ma.. hum... substance.

- Euh... désolé. Si je te lavais...?

Je m'étais sur la pointe des pieds pour l'embrasser, ou plutôt effleurer ses lèvres, avant de le trainer dans la salle de bain. J'avais directement ouvert les robinets et placé le jet d'eau sur son torse. Je le nettoyais doucement, tout rose. Je passais mes bras autour de son cou et, succombant au charme de mon chéri, je l'assaillais de baisers. Et je laissais tomber le pommeau à terre au passage.
Je lui murmurais un petit "je t'aime" à l'oreille et frottais mon corps contre le sien avant de me ressaisir, de prendre le savon et lu masser le corps doucement. Je posais ma joue contre sa poitrine, écoutant les battements de son coeur, écoutant sa vie. Cette poitrine pleine de savon, savon qui recouvrait ma joue. Un savon d'homme alors que j'utilisais des produits de femmes. Tant pis. J'avais déjà survécu, non ? Bon, survivre est peut-être un peu fort comme mot.
Je me mordillais la lèvre et commençais à me laver à mon tour.

- Hum... Regarde pas, Garabed.

Mes joues pourpres, ma gêne... Même si nous sommes plus que proches, j'avais honte. Honte de montrer ceci. Une honte incomparable qui me disait que le ridicule viendrait bientôt me tuer. Mais il fallait bien que je nettoie cette partie de moi, non ? Surtout avec ce qui avait là-dedans en ce moment.... j'en frissonnais. Je dirigeais le pommeau vers cette partie et me lavais vite-fait bien fait. Et j'espérais qu'il ne me regardait pas. Je nettoyais aussi son membre doucement... Dans ces moments-là, j'avais juste envie de m'enfoncer six pieds sous terre.
J'embrassais son cou, puis, me disant que si je continuais - déjà que je le branlais - ça allait repartir pour un tour. Je ne voulais pas. J'avais l'entrée en feu.
Je sortais donc de la douche, propre. Je lui empruntais au passage sa serviette et des vêtements. Je fouillais donc dans son armoire et attrapais un t-shirt grand. Beaucoup trop grand. Qui pouvait même me servir de robe. Et un boxer. Sensation désagréable de ne pas avoir de sous-vêtement. Car ce boxer était plus un short qu'autre chose.
Pas sexy.

J'ouvris une fenêtre. Respirais l'air glacé. M'étendais sur le lit, me ressassant une énième fois ce qui venait de se passer. a mon grand étonnement, j'avais réussi à ne pas tâcher les draps. Mais ils sentais la sueur et l'odeur de notre affaire s'était incrustée dans le tissu. Il n'aurait qu'à dormir serré contre moi dans mon petit lit, mh ?
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 4 Fév - 13:35

Garabed se laissa entraîner dans la salle de bain par son petit ami, un sourire aux lèvres. Les mains de Brainwave commencèrent à lui caresser doucement le torse, et il n'entendit même pas le bruit du pommeau de douche tombant par terre dans un fracas, tant il était absorbé par les lèvres du jeune anglais, qui se promenaient sur son visage, lui laissant d’invisibles brûlures. Le corps de Brainwave collé au sien, il passa la main dans les cheveux trempés du jeune homme, qui s'éloigna soudainement, dans le but de le savonner. Ses ardeurs un peu refroidies, il ne fit cependant rien pour empêcher son petit ami de le savonner, et posa délicatement sa main contre la nuque de Brainwave quand il appuya sa tête au torse du surveillant. Ils restèrent ainsi un moment, l'un l'oreille posée sur le cœur de l'autre, avec ce sentiment d’apaisement que l'on ressent quand on est avec la personne que l'on aime le plus. Garabed était légèrement gêné par cette impression, mais il souffla légèrement, et appuya son menton contre le haut du crâne de Brainwave.
Quand celui-ci se retourna pour se laver, Garabed fit ce qu'il demandait, et ferma les yeux. Il entendit l'eau rebondir contre le corps du jeune anglais, et frapper doucement le carrelage, mais il garda ses yeux fermés. Mais, quand Brainwave posa ses mains sur l'entrejambe du surveillant, qu'il commença à le frotter pour le laver, ce dernier écarquilla les yeux, et son cœur loupa un battement. Il recommença à respirer normalement seulement quand Brainwave s'écarta de lui et qu'il sortit de cet espace confiné. Il sortit à son tour de la douche, le cerveau encore embrumé, et se rendit compte que son petit ami avait déjà prit la serviette. Il secoua la tête, envoyant des gouttes d'eau partout, et surgit dans la chambre, complétement nu.
"Chou, si tu ne me passes pas tout de suite cette serviette, je vais faire un malheur !"
Il vit que le jeune homme était allongé sur le lit. Il le prit dans ses bras, et le jeta sur son épaule, tout en commençant à le chatouiller d'une main.
"Dis-moi où est cette serviette, ou je te jure que je continuerais à te torturer !"
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 4 Fév - 17:34

J'avais éclaté de rire quand il avait commencé à me chatouiller et je lui donnais de très léger coup en lui disant d'arrêter d'un air suppliant.

- Elle... Elle est par terre à côté de l'armoire, haletais-je difficilement, coupé par d'énormes fous rires.


Enfin calmé, je m'étais laissé glisser contre toi et avant que tu aies pu t'approcher de ta serviette, j'avais posé une main contre son torse et embrassais doucement sa peau. Je le repris contre moi. Dans ce sentiment d'osmose, de paix intérieure.

- Je te préfère à poil et mouillé.

Pour affirmer mes dires, je promenais mes lèvres un peu partout sur son torse, tout sourire.

- Tu sais, Garabed, je ne sis pas très doué pour les déclarations d'amour. (Je m'asseyais sur le lit, le tirant avec moi et posais ma joue contre son épaule.) Je veux toujours en savoir plus sur toi, tu sais. Je veux connaître ta vie... Et par dessus tout... Je veux que nous nous aimions comme ces amoureux qui passent à la télé sous le soleil qui brille. Il y a tellement de choses qui nous séparent, tu sais... J'aimerai pouvoir mettre de beaux souvenirs dans ce fossé... Je veux pas juste nous voir en train de coucher ensemble... Enfin... tu me comprends ?, je marquais une pause avant de reprendre. Tu sais, je ne dis pas non plus qu'il faudrait aussi qu'on arrête de coucher ensemble mais...


C'était si dur à expliquer. Ma voix avait frissonné le long de toute cette tirade. Je tournais autour du pot.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 4 Fév - 19:11

Garabed éclata de rire quand Brainwave lui dit qu'il le préférait nu et mouillé.
"Peut-être, mon chou, mais je ne vais ma balader toute ma vie le petit oiseau à l'air. Alors si tu permets ... je vais mettre juste un jeans, ok ?"
Ce qu'il fit immédiatement, sans prendre le temps d'enfiler un sous-vêtement, et se laissa entraîner sur le lit par son petit ami. Il écouta attentivement ce que le jeune anglais lui dit, bien qu'il paraissait mal à l'aise. A la fin de sa tirade, Garabed prit Brainwave par les épaules, et lui dit, en le regardant dans les yeux:
"Brainwave ..."
Il s'arrêta un moment, se rendant compte que cela devait faire la deuxième fois qu'il disait son prénom.
"Tu sais,je ... Eh bien, je n'ai jamais vécu d'histoire d'amour. Je veux dire, une vraie histoire d'amour. Alors, je ne suis pas très doué dans ce domaine. Mais je peux te jurer, oui, que quand tu veux, on va faire quelque chose tous les deux. Je veux dire par là manger au restaurant, se promener sur la plage main dans la main, rigoler et se rouler dans l'herbe, faire un pique-nique au bord du lac, et j'en passe. Et puis surtout...
Il baissa la tête pendant quelques secondes, puis la releva et plaça ses mains sur les joues de son petit ami. Il inspira un grand coup, avant de déclarer:
"Tu me fais dire des choses que je n'ai jamais dites, mon chou ... Mais réellement, tu sais, je ... je t'aime."
Et il posa délicatement ses lèvres sur celles du jeune anglais, l'embrassa doucement, avec amour.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Dim 5 Fév - 8:58

Tous ces mots venaient de faire exploser mon coeur, j'étais en larmes dans ses bras tellement j'étais heureux. Hypersensible. Je pleurais jusqu'à en vider tout mon corps, pendant au moins deux heures j'avais pleuré sans pouvoir me calmer. J'avais pleuré, trembloté dans ses bras, respiré bruyamment... Et ça s'était arrêté d'un coup. Je m'étais mouché et lui avais adressé un sourire radieux. Bien que j'avais les yeux encore tout rouges et gonflés.

- Désolé... Je sais pas ce qui m'a pris..

J'essuyais du revers de la main quelques larmes qui roulaient encore sur mes genoux et regardais avec un sourire las la poitrine trempée de mon amoureux.

- Je me suis senti tellement bien tu sais, quand tu m'as dit ça. Ca voulait plus s'arrêter. Je t'aime aussi Garabed... Je t'aime tellement...

Et c'était reparti pour un tour. Qu'est-ce qui n'allait pas chez moi ? J'étais tellement heureux et tout ce que j'arrivais à faire c'était pleurer. Je me lovais encore dans ses bras. Profitant de sa chaleur.
Il devait me prendre pour un pleurnichard ... Ou se demander comme moi ce qui m'arrivait.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Dim 5 Fév - 16:48

[J'aime beaucoup ta signa, Brain' ♥ ]

Garabed fut surpris par la réaction de Brainwave, qui fondit en larmes. Un peu mal à l'aise face à ces pleurs, le surveillant ne sut que faire. Qu'ai-je dis de mal ?! Il se contenta de passer sa main dans le dos de son petit ami, tout en le serrant contre lui. Ils restèrent ainsi longtemps, l'un contre l'autre. Et d'un coup, les sanglots qui secouaient les épaules de Brainwave s'arrêtèrent, et il releva la tête en s'excusant. Le jeune anglais essuya encore quelques larmes, et expliqua à Garabed les raisons de toutes ses larmes. Le surveillant fut rassuré pendant une demi-seconde, et s’apprêta à dire quelque chose quand son petit ami se remit à pleurer à chaudes larmes. Il leva discrètement les yeux au ciel, mais ne dit rien.
Après encore quelques minutes, Brainwave toujours dans les bras, Garabed se demanda comment le jeune homme faisait pour pleurer autant. Mais il ne dit rien, déposa un baiser sur les cheveux de son petit ami. Quand il entendit son ventre émettre un petit grognement, il eut un petit rire, et recommença ses caresses sur le dos de Brainwave.
"Argh, chou, j'adore rester avec toi, là, mais... j'ai une dalle de monstre. tu veux aller quelque part pour manger, ou alors on se réserve une table du réfectoire ?"
Il adressa un sourire en coin au jeune homme, mais ne se leva pas, attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Lun 6 Fév - 16:11

... J'avais juste l'impression de le maltraiter.

Je nouais mes bras autour de son cou et effleurais ses lèvres. Je me demandais si mon bonheur - oui, c'en était - pouvais être retransmis en une si simple caresse. Je ne m'attardais pas et lui saisis doucement la main.

- Ne meurs pas de faim sur le trajet.


Je me regardais un instant dans un miroir, jugeant la tenue. Disons que c'était plutôt étrange.

- Tu crois que ce serait bizarre si je me cachais dans tes vêtements ?

Dans mon esprit, la question était pourtant plus fluide et moins étrange. A haute voix, c'était complètement con. J'en soupirais. Mais je n'avais pas spécialement envie de remettre mes vêtements. J'aimais bien flotter dans son odeur qui me faisait tout simplement chavirer. A m'en exploser le coeur.
J'embrassais le dos de sa main que je n'avais pas lâchée. Le sentiment de se retrouver avec l'être aimé était si doux, si agréable, si... Jouissif. Les doigts de ma main qui n'était pas liée à celle de mon compagnon vinrent caresser son visage. Les mots ne comptaient pas vraiment. Juste un seul en fait. Celui qui faisait battre en ce moment mon coeur à deux mille à l'heure, celui qui humectait mes yeux et les faisait briller avec tant d'émotion, celui qui faisait trembler mes mains, ma peau, celui qui faisait frémir mon coeur.

Amour avait piétiné mes faibles barrières.

Je n'avais jamais réellement eu d'histoire avec un homme. Ç’avait toujours été des amourettes d'enfants, ou juste pour le cul - pour le mien en l'occurrence. J'avais toujours cru qu'être amoureux c'était s'envoyer plein de SMS en cours, parler comme des chieurs de première et se donner la becquée avec un sourire niais et ravi scotché à la face, comme dans les émissions télés. Ou bien c'était interdit, des histoires de fruit défendu, d'amour secret, d'amants, de maîtresse, de putains et tout ça. Bien sûr, c'était dû à ma vie passée devant la télé. Ou peut-être à Roméo et Juliette. Quoique, cette pièce étant plus poignante...
La réalité est tellement plus secrète, dans mon cas. Je ne pense pas pouvoir rouler des pelles à Garabed en plein milieu de la rue ! ... Quoique, pourquoi pas, on me prendrait sûrement pour une fille.
Revoyons nos plans, mes idées :
-Premièrement : le bisou sur la plage et le soleil couchant. Cliché numéro un.
-Deuxièmement : la bague dans les bretzels. Bon, il n'allait sûrement pas me demander de l'épouser, mais ça faisait toujours plaisir.
-Tertio : diner sur la terrasse d'un joli restaurant avec un super paysage en face qui crée une de ces atmosphères romantiques qui finissent au lit, la plupart du temps. Peut-être un hôtel-restaurant. Une jolie chambre, aussi.
Soit, il y avait beaucoup d'autres idées, complètement folles, qui nous attireraient des ennuis, comme s'enfuir dans un train et nous aimer toute la nuit comme des fous, arriver à la gare complètement out, se prendre une chambre dans un hôtel, et vivre notre vie...

De quoi alimenter quelques repas.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Mar 7 Fév - 17:02

Garabed serra les doigts de son petit ami entre les siens, et les effleura du bout des lèvres. Il eut un sourire à la remarque du jeune homme, et le rassura. Ils se dirigèrent ensemble vers la salle de bain, Brainwave ne voulant visiblement pas le lâcher, pour que le jeune anglais puisse s'observer dans la glace. Il lâcha ensuite une question que le surveillant ne sut interpréter.
"Tu crois que ce serait bizarre si je me cachais dans tes vêtements ?"
Il réfléchit un moment, puis répondit, d'une voix nonchalante:
"Eh bien, ça dépend ce que tu veux dire par là. Si tu tiens à jouer à cache-cache dans l'armoire, je ne te retiens pas, mais sache que tu joueras seul. Si, au contraire, tu parles de te réfugier dans les vêtements que j'ai sur moi, là, on participera tous les deux. Sinon, plus sérieusement, pour cacher cette tenue... originale, je peux toujours te passer une veste en cuir. En même temps, elle sera quand même trop grande pour toi. A toi de voir."
Les lèvres de son petit ami se posèrent sur le dos de sa main, et il sourit, se disant qu'au début, il faut bien l'avouer, il pensait qu'il se lasserait vite d'un homme, lui qui avait l'habitude des femmes. Ou plutôt des jeunes filles... Mais il était là, dans une chambre qu'il avait plusieurs fois partagé avec la personne en face de lui à qui il tenait amoureusement la main, et qui lui caressait le visage d'une main. Il posa encore ses lèvres sur la bouche de Brainwave, avant de le tirer gentiment par la main, et de lui chuchoter à l'oreille:
"Pas de resto' pour aujourd'hui, par contre on ira faire quelques courses tout à l'heure, si tu veux bien ..."

[tu post au refec' ?]
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Mar 27 Mar - 17:38

Comme notre gentil professeur était sorti, je pensais bien sûr que je pouvais faire de même. De toute façon, que faire d'autre, en étant recouvert d'une substance verdâtre qui était identifiée par du sang de plante carnivore se nommant Djarba qui aurait comme par hasard explosé et nous aurait aspergé de cette chose inconnue qui nous faisait gentiment ressembler à des tas de morve ambulants ?
Bref, corps et esprits criaient, s'époumonaient. Ils voulaient que mon être soit propre. Entièrement et complètement "purifié" de cette saleté qui alourdissait et engluait ses cheveux dorés.

Bien. Pour prendre une douche, une chambre était requise... Et à mon plus grand malheur j'avais... oublié où se trouvait la mienne. Mes pas - j'avais pourtant foi en eux - m'avaient conduit ailleurs. Je reconnaissais cet endroit qui n'était en rien étranger à mon souvenir : je me trouvais devant la porte close de la chambre de mon petit-ami que je n'avais pas vu depuis belle lurette.

J'aurais peut-être du frapper à la porte, dire d'une vois mièvre mon nom, me jeter dans ses bras, l'enlacer comme je voulais, je l'aurais ensuite embrassé, passionnément, amoureusement... délicieusement. Puis je me serais douché - car il l'aurait bien fallut - avant de faire un certain sport très essoufflant mais si...

Je divaguais. Donc, j'entrai, sans frapper, après avoir retiré mes chaussures pleine du liquide poisseux et gluant et je passai de suite à la douche en ayant pris la précaution de bien fermer la porte d'entrée.
Ma douche achevée, je pris le soin de lui chiper quelques vêtements. J'avais vu tous mes habits rangés dans son armoire, qui m'attendaient. Les avait-il gardés pour moi ? J'avais juste mis l'un de mes boxers, sinon, je flottais tout entier dans son odeur et pour couronner le tout, je m'étais jeté sur son lit pour mieux sentir son parfum imprégné dans ses draps et son oreiller.
Je me disais qu'ici il avait posé sa tête, là, il s'était reposé. J'avais envie de pleurer sur son épaule en lui disant qu'il m'avait trop manqué et qu'à ces moments là, c'était juste criminel. Il aurait roulé des yeux et passé une main qui se serait voulue réconfortante dans mon deux puis dans mes cheveux qu'il affectionnait tant.

On aurait parlé comme si on ne s'était pas vus pendant quelques années, ma voix enrouée par les larmes, mes lèvres tremblantes s'agitant nerveusement. Sa voix aurait été aussi grave qu'avant, toujours la même, caressant mon coeur avec rudesse.
Il aurait dit mon prénom, m'aurait dit qu'il m'aimait et toutes mes pensées obscures, mes peines et mes douleurs se seraient envolées, mes cheveux auraient alors cachés mon visage comme un rideau, mes épaules auraient tremblé, mon coeur aurait arrêté de battre pour faire le silence complet dans la salle pendant quelques secondes, j'aurais coupé ma respiration.
Il y aurait eu le moment le plus étrange de ma vie, puis je me serais mis à pleurer dans son cou, je lui aurais dit des mots doux, balancé mille "je t'aime" avant de m'endormir contre lui.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Mer 28 Mar - 16:45

Garabed avait encore les nerfs à fleur de peau, toujours énervé par ce jeune homme qui l'avait bousculé, ou peut-être étais-ce par l'autre, qui lui avait donné l'impression d'être un ennemi naturel, une sorte d'anti âme-sœur, et l'envie ne lui manquait de lui porter préjudice. Ou tout simplement étais-ce tout simplement dû à son fort état de fatigue.Essayant de penser à autre chose, il avait rapidement décidé d'aller se reposer et de se laver dans sa chambre, et il prit donc ses clés dans la poche de son jeans, tout en marchant vers le couloir G. Arrivé à la porte de son antre, il tourna les clés dans la serrure, et les posa sur une commode, après être entré dans la pièce, qui paraissait tout en aussi en désordre que la dernière, de se savant léger fouillis dont il faisait preuve dans chacun de ses lieux de vie.
il aperçut immédiatement le petit corps blond couché sur son lit. il s'approcha de lui, un sourire fatigué sur ses lèvres, et déposa un baiser sur les cheveux blonds de son petit ami, tout en enlevant son T-shirt.
"Chou, je prends ma douche rapidement, et je reviens."
Il attrapa un simple pantalon de jogging dans son armoire, et partit dans la salle de bain, pour enlever la saleté dont il avait l'impression qu'elle lui recouvrait tout le corps. Tout ne faisant couler l'eau sur ses épaules, il se demanda pourquoi les chaussures de Brainwave pouvaient être si sale, et de quoi elles étaient recouvertes. Non, en fait, je veux pas le savoir. Il finit rapidement sa douche, comme il l'avait promis au jeune anglais, et enfila le pantalon qu'il avait prit. Ça doit être le seul pantalon moche que j'ai dans mon armoire ... mais bon, puisque c'est pour dormir ...Il revint dans la chambre, et s'allongea aux côtés de son petit ami, et passa son bras sous les épaules du jeune homme. Il déposa un léger baser sur sa joue, et déclara, d'une voix à moitié embrouillée par le sommeil:
"Bonne nuit, mon ché..."
Il s'endormit avant d'avoir fini sa phrase.
Quand il se réveilla, l'esprit embrumé, il se rendit compte qu'il n'était pas seul dans le lit. Il se retourna, et fit face à son petit ami, et en profita pour lui voler un sensuel baiser. Il fit un sourire, en coin, et prit Brainwave dans ses bras, en murmurant:
"Eh bien, mon chou, ça fait un moment que l'on ne s'est pas vu, tous les deux ..."
Il passa sa main dans les longs cheveux dorés du jeune homme, et entortilla doucement une des mèches autour de son doigt. Le surveillant passa doucement ses lèvres sur le visage du jeune anglais, en attendant qu'il se réveille. Je me demande à quoi il pense, en ce moment ...
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Jeu 29 Mar - 12:49

Il était entré, son odeur m'avait aussi bien assommé qu'un coup de massue l'aurait fait. Mon coeur battait à tout rompre, ma gorge était sèche. J'aurais dû lui sauter dessus, lui crier des choses bêtes et superficielles.
Mais il était déjà reparti. Sous la douche, j'aurais dû le rejoindre, me caler dans ses bras. Je ne le fis pas, bien sûr.
J'étais resté là, les yeux ouverts, je regardai la porte. J'attendais qu'il sorte, qu'il me voie. Qu'il m'embrasse, me bouffe les lèvres. Et finalement, il s'était juste endormi près de moi, quand il fût revenu.

"J'y crois pas..."

Je lâchais un long soupir avant de passer une main dans ses cheveux et déposer un petit baiser sur ses lèvres.

"Je te boude..."

Malgré ces quelques mots, je m'endormis, bien sûr, contre mon amoureux.
Et quelle fut ma surprise en voyant des lèvres contentes d'embrasser mon visage. Je pris même un air agacé pour lui montrer que j'étais fâché contre lui puis je me retournai, évitant de glousser.

"T'as même pas fini ta phrase hier. Et mon moment romantique, alors ? C'est pas gentil."

Je cachai mon visage pendant une dizaine de minutes avant de me jeter littéralement sur lui.

"Tu m'as tellement manqué..."

Puis je me souvins que je portais ses vêtements... que j'avais du virer dans mon sommeil. Donc j'étais sous ses yeux, en boxer, rouge de honte, comme à mon habitude. Aah ! Pudeur, quand tu me tiens... Je me lovai contre lui.

"Tu sais... je suis en manque."

Au moins, j'avais été direct et je n'étais pas mort sur place... Pour le moment.
Bref. Ma main droite se balada sur sa joue, dans ses cheveux. Mes lèvres se posèrent sur les siennes. Le rouge me montait déjà aux joues. J'étais déjà comme drogué, je me collai déjà à lui puis... Cet élément n'allait donc jamais me laisser tranquille ? Il m'avait poussé, ou plutôt, il m'avait fait voltiger jusqu'à ce que je me prenne la porte. Mon dos ! La douleur irradiait déjà.
Je me relevais, chancelant avant d'avancer vers mon petit-ami...

"Il ne me laissera donc jamais tranquille..."

Je regardai le sol, les larmes roulant sur mes joues. Je me laissai tomber dans ses bras. Je respirais fort et étai secoué par mes sanglots.
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Sam 31 Mar - 15:22

Garabed sourit en entendant la voix boudeuse de son petit ami, et frôla distraitement le visage de ce-dernier du bout du doigt, attendant patiemment qu'il craque et le regarde. Ce qu'il fit après quelques minutes, et le surveillant fut étonné qu'il ai tenu aussi longtemps. Il ne se laissa cependant pas déconcentrer par ses pensées, et revint à son occupation du moment, qui étais d'écouter son petit ami, et de lui rendre son baiser... la minute suivante, il n'était plus dans ses bras. Garabed releva la tête soudainement, et vit son petit ami se prendre la porte dans le dos, avant de tomber par terre. Il se releva, ses jambes ne le tenant presque plus, et avança en pleurant jusqu'au surveillant, qui le serra contre lui quand le jeune homme fut contre lui. Il le berça lentement, embrassant avec douceur les larmes qui coulaient le long des joues du jeune anglais. Quand il vit que le corps de Brainwave n'était plus secoué par les pleurs, et l'allongea doucement sur le lit, et se positionna à quatre pattes au-dessus de lui. Garabed baissa sa tête, le temps de poser un long baiser sur les lèvres de son petit ami, et lui dit:
"Tu sais, ce que tu m'as dit tout à l'heure, c'est aussi vrai pour moi, mon chou... Mais d'abord, je ne veux pas que tu sois triste à cause d'une tierce chose, sans réelle importance."
Il passa ses doigts sur la joue de son petit ami, s'attardant sur ses lèvres pour descendre le long de sa mâchoire, et frôler le torse nu du jeune homme. Il sentit son sang chauffer, et bouillir dans ses veines. Son souffle s'accéléra, et il se souvint qu'il n'avait pas ressenti ce sentiment depuis longtemps. Il voulait de nouveau sentir l'atmosphère de la pièce se réchauffer, et entendre la voix de Brainwave dans son cou, tandis que ses mains auraient parcouru chaque centimètre carré de la peau du jeune homme. Il voulait caresser de sa langue le cou de son petit ami, et lui laisser des douces marques de leur nuit, ou journée, d'amour.
Ils étaient là, l'un au-dessus de l'autre, sans bouger, le souffle court, le regard fixé dans les yeux de l'autre, sans parler. Ils savaient, sans se le dire, que le premier qui ferait un geste enclencherait tout ce qui allait suivre, ce qu'ils voulaient depuis qu'ils s'étaient retrouvés. Le surveillant fut le premier à bouger. Il se pencha avec lenteur, et frôla de ses lèvres celles de Brainwave. Son coeur loupa un battement, et il mit sa main sur la nuque du jeune anglais pour pouvoir mieux l'embrasser avec passion, glissant sa langue dans la bouche de son petit ami. Et quand leur bouches se séparent, Garabed murmura d'une voix rauque:
"Je te veux. Maintenant."
La main du surveillant se glissa entre lui et le jeune homme, s'attardant sur ses tétons qu'il pinça du bout des doigts, et sa bouche prit rapidement la place de sa main. Il lécha avec soin le torse du jeune anglais, lui arrachant des gémissements. Sa main sa glissa sur la cuisse du jeune homme, qu'il caressa doucement, tout en remontant lentement. Il sentait Brainwave frémir sous lui, mais ne s'arrêta pas. Il décrocha ses lèvres du jeune homme, plongea son regard dans celui du jeune anglais, les mains posées de chaque côté des cuisses du jeune homme blond, et lui dit:
"Brainwave, tu ne regrettes rien entre nous, n'est-ce pas ? Saches que moi non plus, et que je t'aime."
Il lui sourit, une étincelle dans les yeux, et sans attendre, il baissa la tête vers l'entrejambe de Brainwave, et lui baissa d'une main leste son caleçon avant de poser ses lèvres, sur lesquelles il avait auparavant passé sa langue, sur le membre de son petit ami. Garabed embrassa doucement le gland du jeune anglais, avant de le lécher consciencieusement, et de le prendre en bouche pour faire des va-et-vient lents. Oh, mon Dieu, ça faisait tellement longtemps ...
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Dim 1 Avr - 0:23

Je savais que ça faisait longtemps, extrêmement longtemps - bien trop pour la libido d'un adolescent de mon jeune âge, même - qu'on ne l'avait pas fait... mais je ne me souvenais pas d'à quel point ses doigts étaient si... jouissifs ? Mais si ses mains étaient qualifiables de cette façon, que dire de sa bouche ? Il voulait doc me rendre fou. C'était la seule option. La seule chose à penser, à comprendre.
Ses doigts, sa langue sur mes petits tétons rondelets déjà durs, mes gémissements de plaisir me faisant rosir de honte, mon membre déjà semi-bandé pour un simple rien.
Puis il me posa la question qui me parut être la plus bête du monde. Comme si j'allais regretter quelque chose, ou plutôt, comme si je le pouvais ? J'aurais presque eu envie de lui balancer que c'était un grand imbécile, mais je me retins. Pas spécialement envie de détruire l'atmosphère créée par ses soins.
D'ailleurs, par sa faute, mon engin était compressé dans mon boxer et réclamait la liberté. C'était bien sûr pire que gênant et mes joues ne se firent pas prier pour se teindre de rose. Mais bon, c'était mieux qu'avant, car, à cette époque-là, je me serai transformé en tomate ambulante. Et ça, c'était franchement pas sexy.

"Dis-moi une seule chose que je devrais regretter ? Je suis heureux avec toi, Garabed, je t'..."

Je n'eus même pas le temps de finir, voilà que mon homme touchait de ses lèvres divines mon... entrejambe nue ? Je m'étais directement soumis. A chaque va-et-vient, mon bassin suivait bien son geste pour ne pas qu'il bouge trop car c'était aussi un pur supplice. Je me sentais si proche de l'éjaculation qui m'aurait complètement tué qu'il fallait que je prenne trois cent mille précautions. Ca faisait bien trop longtemps que mon corps n'avait pas été plein de ce désir ardent, de cette passion de l'autre...
Pourtant, malgré ma honte qui aurait si simplement achevé ma vie, je me caressais l'entrée avec douceur, parfois, je rentrais avec lenteur une première phalange que je retirais sans attendre quand ma grande pudeur reprenait le dessus, traitresse.

"Tu me tortures... Tu sais que ça fait longtemps... Et j'ai pas envie de jouir prématurément..."

Depuis qu'il faisait ces délicieux mouvements, bien trop lents, j'avais juste envie qu'il arrête. L'obsédé. Je sentais ma sève monter en moi, elle était juste au bout du chemin... Voilà que j'en perdais quelques gouttes. Maintenant j'avais juste envie de tout vider, sans complexe...
Ma gorge était sèche, ma main se perdit dans ses cheveux. Je soufflai un petit "Je vais" timide pour le prévenir. Mon bassin se souleva, mes mains s’accrochèrent par réflexe aux draps, et mon liquide jaillit.
Il y en avait beaucoup trop à mon goût.
Bref, cette fellation – enfin – finie, je le redressai. Je posai une main timide sur son entrejambe. Après tout, c’était à moi de lui faire plaisir, non ?
Je commençai par de lentes caresses douces par-dessus son jogging. Je passai ma main à l’intérieur, m’attendant au tissu de l’un de ses boxers… Tissu qui ne vint pas. J’étais en contact direct avec sa peau, sa chaleur… Je pris doucement dans ma main et fis quelques va-et-vient d’une lenteur inouïe car son bas ne me permettait pas d’être dans une position très agréable. Donc, je virai le survêtement et approchai en même temps mon visage rosi par ma gêne habituelle.
Je saisis avec précautions son engin et passai ma langue sur son gland comme quand on lèche une glace. Après tout, n’était-ce pas presque comme ?
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