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Chambre n°1

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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Dim 1 Avr - 16:30

Garabed voyait que son petit ami se retenait, tant bien que mal, de jaillir, et il faisait tout pour le titiller, ralentissant la cadence de ses mouvements. Il sentait aussi les mouvement de son petit ami, et devinai ce qu'il se passait derrière le dos de Brainwave. Il aurait eut un sourire, si sa bouche n'avait pas été occupée par quelque chose. Quand il entendit les paroles du jeune homme, un léger rire silencieux secoua son dos, mais il ne fit rien pour céder à ses supplices, et dégagea légèrement sa bouche pour mieux enrouler sa langue autour du membre de son petit ami. Il souffla son haleine chaude contre la peau frémissante du jeune anglais. Et quand il entendit le murmure de ce dernier, il n'eut pas le temps de se retirer, et reçu tout dans la bouche. Il se lécha les lèvres en relevant la tête, et avala, pendant que Brainwave posait sa main sur le membre du surveillant, et faisait de lents massages circulaires par dessus son pantalon. Il leva un sourcil moqueur quand son petit ami fut surpris de ne rien trouver à part la peau nue de l'arménien sous sa main. Garabed mordilla doucement l'oreille de son petit ami, tandis que celui-ci prenait d'une main ferme l'entrejambe du surveillant, et fit quelques va-et-vient, avant d'enlever définitivement le pantalon de jogging. Le jeune homme se pencha en avant, pour être face à face avec l'instrument de son petit ami, et se mit à le lécher doucement. Garabed expira, et murmura d'une voix rauque le nom de son petit ami, tout en caressant ses longs cheveux dorés d'une main. Il sentait son désir monter à chaque passage de langue de Brainwave, et son membre devint dur assez rapidement. Son souffle était court , et la pression qu'il exerçait contre la tête du jeune anglais se fit plus forte au fur et à mesure que le plaisir s'accroissait en lui. il ne voulait pas faire de mal à Brainwave, mais il savait qu'il allait craquer. Quand il fut au point de non-retour, il sortit son membre de la bouche de son petit, et l'embrassa avec passion, alors que son membre se vidait entre eux.
"Mon chou, t'es prêt ? Parce que là, moi, j'en peux vraiment plus."
Il se débarrassa complètement de son jogging, et vit qu'il était à moitié sali. Tant pis, je ne l'aimais pas forcément... Il ne voulu pas chercher dans ses tiroirs, tant son désir était grand, et prit comme lubrifiant sa propre salive, qu'il appliqua de lui-même en tournant doucement Brainwave sur le ventre, pour avoir un plus facile accès à son intimité. Il se souvint avec un sourire de la dernière fois qu'il avait fait ça, et enleva négligemment son piercing, pour le poser sur la table de chevet. Il déposa un baiser coquin sur les fesses du jeune anglais, avant de lécher avec précaution son entrée, doucement, tout en rentrant légèrement ses doigts dedans.
L'atmosphère de la pièce semblait lourde, et lui collait à la peau, sans que cela le dérange pour autant.Il aurait pu rester ainsi des heures, contre Brainwave, leurs corps se mêlant, encore et encore, dans cet air chaud, poisseux, mais néanmoins doux et excitant. Garabed savait que c'était la première fois qu'il faisait autant l'amour à une même personne, et il sut à ce moment que quelque chose avait changé en lui. Ce jeune homme m'a complètement transformé, il m'a rendu presque ... presque gentil... La tête lui tournait, et il releva la tête, estima que Brainwave était prêt, du moins physiquement, à se faire pénétrer. Cependant, le surveillant prit le temps de se coucher complètement sur son petit ami, pour lui chuchoter à l'oreille des mots d'amour, et en profita pour la lui lécher. il redescendit ensuite lentement contre lui, embrassant son dos le long de la colonne vertébrale, laissant le jeune homme frémissant.
il s'était ainsi presque entièrement relevé, et était à présent à genoux au-dessus du jeune anglais. Il prit son membre déjà tendu dans sa main, et l'appuya contre l'entrée de Brainwave, pour l'insérer doucement en lui. Il poussa un grognement au même moment, et commença de petits mouvements du bassin. S'il savait à quel point il me fait de l'effet ...
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MessageSujet: Re: Chambre n°1 Lun 16 Avr - 18:01

Sur le ventre. Ses lèvres. J'aurais pu l'arrêter, mais il m'aurait pris pour une chochotte. En plus je lui avais déjà demandé de... me prodiguer quelques caresses buccales. La première fois, en plus. Je ne pouvais pas lui dire que je ne voulais pas après ça.
Mais mon coeur cognait ma poitrine comme s'il allait réussir à me briser les os et s'échapper au loin.
Et puis ses lèvres se posèrent sur ma peau. Il commença. trop langoureux, trop délicieux. La bouche frémissante, le corps envahit par le plaisir. Je n'en pouvais déjà plus, je sombrai dans une douce folie intérieure.
J'étouffais difficilement mes gémissements dans les oreillers, je ne parvenais pas à empêcher mes reins de se creuser de plus en plus. Et quand mes lèvres quittaient le tissu, mes sons s'étranglaient dans ma gorge. A mon plus grand bonheur.
Je ne voulais pas crier... Et dire que sa langue me faisait cet effet nucléaire, que se passerait-il au moment de la...
Mes joues s'empourprèrent. En plus de devoir lutter contre mes cris, je devais aussi retenir ma semence qui gouttait déjà.
Ses doigts et cette langue trop agiles me torturaient. Les larmes m'en humectaient les yeux. Puis enfin, il me jugea prêt. Il s'allongea d'abord sur moi. Bien qu'il m'écrabouillait littéralement, ses mots me réchauffait le coeur et me prouvait qu'il n'y avait pas que mon corps qui l'intéressait.

« Je t’aime… »

Ma voix était pleine de ce plaisir si connu, de cette sensualité qui appartenait habituellement aux femmes, que les hommes n'étaient pas censés envisager connaitre.
Il me retourna avec douceur, mes yeux étaient embués par les larmes et mes joues écarlates, mes lèvres rougies par nos baisers, par le sang qui bouillonnait dans mes veines…
Mes bras entourèrent son cou, je le rapprochai jusqu’à ce que son épaule puisse effleurer ma joue. Je murmurais des mots doux à son oreille, des mots d’amour…
Puis il rentra doucement et lentement en moi. Ca faisait trop longtemps. Ma peau se déchira légèrement ce qui me fit grincer des dents. Bon, je ne pourrai plus m'asseoir pendant un certain moment et marcher sera difficile.

Il rentrait, sortait, apparaissait, disparaissait en moi, insaisissable. Ses gestes me faisaient crier et larmoyer. Plus il devenait fougueux et passionné, plus je me perdais dans des sensations compliquées s'entrelaçant et jouant les équilibristes pour ne pas tomber dans le plaisir le plus parfait et la souffrance. Ma tête en était retournée, je perdais le moyen de penser. Je sombrais, comme à mon habitude dans des cris aigus, dans la perte de mes autre sens. Il me restait le toucher et l'odorat. J'avais perdu la vue, son visage éblouissait trop mes yeux tant il était parfait pour moi. J'avais perdu mon ouïe, mais les sons de notre amour m'importait peu. Notre union suffisait amplement. Le goût ? Le seul que j'aurais senti était celui du sang de ma lèvre inférieure.

Ce petit jeu pouvait durer des heures. Des heures où l'on se découvrait en gémissant, des heures à être passionné par le corps de l'autre. Des heures à s'aimer. A se faire l'amour. Des heures qui ne furent que deux. Ca faisait trop longtemps, je n'avais pu m'en empêcher.
Alors, j'étais venu sur lui, j'avais maculé son torse de taches blanches. Les joues roses et avec mon petit air gêné. Ah, je me détestais.

Le silence s'était installé. Je cachais mon corps sous les couvertures.

« J’ai peur », finis-je par dire, les larmes aux yeux, « imagine que je devienne un vrai garçon, avec un corps de garçon, avec … de la barbe, des abdos et tout, là… » Je le regardai dans les yeux. « J’ai peur que tu ne m’aimes plus. » Alors mon regard parcouru la salle et mes yeux tombèrent sur un calendrier. Hein ? « Putain… c’est bientôt la sortie… » Je soupirai longuement. « Chéri, j’vais être en retard. On se revoit bientôt. » Je renfilai mes vêtements à la va-vite et courus vers lui le temps de déposer un baiser sur ses lèvres. « J’ai dû rater le train. Bye ! »

Alors je sortis vite de la chambre, décoiffé, en sueur et tout pour courir vers ma chambre. Non, je n'avais pas oublié mes clés.
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