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Le hall d'entrée.

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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Ven 3 Fév - 11:23

    (Effectivement, tu as de l'inspiration le matin ! O.O Et la mienne semble revenue ! \o/ Mais je ne suis toujours pas satisfaite ! xD)


    Passant la porte du hall d’entrée que Kasumi avait ouverte pour moi, mon regard était toujours plongé dans le vide alors que nos vêtements gouttaient sur le sol tant ils étaient trempés. Sur le chemin, depuis l’instant même où j’avais décollé mon dos du mur de pierre jusqu’ici, je n’avais pas décroché un mot, pas un seul. J’avais simplement marché pas après pas tel un somnambule derrière la silhouette de celle qui était autrefois ma cousine et tellement j’étais bouleversée, j’avais même faillis me faire renverser par un énorme camion en voulant traverser un passage piéton sans regarder. Avançant imprudemment sur la chaussée, c’est lorsqu’une forte lumière et un son strident de klaxonne me sortit de ma transe que je m’étais stoppée en plein milieu de la route, ne comprenant pas trop ce qu’il ce passait, pas même lorsque je fus traînée à toute vitesse jusqu’à l’autre bout du trottoir.

    Cependant, ce n’était pas cette scène pourtant choquante qui tournait en boucle dans ma tête mais bel et bien celle que Kasumi semblait vouloir oublier, ce qui au fond, me faisais le plus de mal. Pourquoi vouloir faire comme si rien ne c’était passé ? Pourquoi vouloir ignorer un moment aussi merveilleux que celui-là ? C’est tout de même bien lui qui m’avait embrassé le premier, alors qu’il ne vienne pas me faire croire qu’il n’avait rien ressentit ! C’est si douloureux… Comme si il avait brisé quelque chose en moi au moment ou il s’était détaché de mon corps. Est-ce qu’il avait honte ? Est-ce qu’il regrettait… ? Ou était-ce le vrai fond du problème, celui qui m’avait au début poussé à le fuir du cinéma, notre lien de parenté ?

    Partagé entre le chagrin, la frustration et la colère, j’avais envie de pleuré, j’avais envie de hurler et par dessus tout, j’avis envie de retourné en arrière. Non pas pour effacé ce que l’on avait fait mais pour le revivre, encore et encore jusqu’à l’épuisement. Levant légèrement les yeux, je regardais cette même silhouette que je suivais depuis la ruelle et me demandais si il pensait et désirait la même chose...

    Des tonnes de questions de martelant l’esprit malgré mon silence et mon attitude, c'était comme si en moi tourbillonnait une tempête que je devais par tout les moyens extériorisé avant de devenir complètement folle. Mais comme je ne pouvais pas hurler car ma voix était en quelque sorte scellée, il ne me restait qu’une solution, pleuré.

    { • • • }

    Errant comme deux âmes perdues dans les couloirs, nous arrivions enfin à notre chambre. Notre chambre… Celle où nous nous étions retrouver l’un, l’autre en tant que cousins le matin même… Sommes-nous des amants à présent ? Entrant dans la pièce, toujours sans un mot et l’air absente, j’entrepris de me rendre dans la pièce adjacente, soit, la salle d’eau. Fermant lentement la porte derrière moi, je collais mon dos à celle-ci et me laissais glisser, pouvant désormais sans crainte de voir son regard sur moi, me libérer de mon trop plein d’émotions. Calmement et sans bruit, je laissais de silencieuses larmes inonder mes yeux pour s’écouler tranquillement sur mes joues.

    Après être restée une bonne demi-heure ainsi, c’est complètement vidée que je me relevai pour ôter mes vêtements mouillés et les remplacés par mon peignoir de douche, cachant mon corps nu. Démaquillant ensuite mon visage maintenant rouge et boursouflé, je le rinçai à l’eau froide puis séchai négligemment mes cheveux roux dans une serviette pour finalement les brosser. Mes mouvements et mes gestes étaient mous et j’avais l’impression de ne plus avoir d’énergie mais ce n’était pas pour autant de la dépression, juste un gros manque que je ne pouvais pas comblé.

    Sortant enfin de la pièce, j’allai directement m’allongée sur mon lit, dos à lui pour ne toujours pas faire face à son regard. Je voulais tellement savoir ! Je voulais tellement connaître ses pensées, mais je n’osai ouvrir la bouche de peur que mes espoirs déjà assombris ne s’envolent pour de bon. Restant alors immobile, je fixais un point mort et respirais de façon presque inaudible tout en écoutant les battements irréguliers de mon cœur meurtrit.
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Yuzu No Sôma



Féminin Age : 21
Date de naissance : 27/02/1997
Messages : 369

MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Dim 5 Fév - 14:33

    Après avoir patienter ici ne sachant même pas pourquoi je m'étais rendue dans le hall, je me leva et décidais qu'il était temps pour moi d'aller à ma chambre. Me laver, refaire mes cheveux, changer de vêtements, trouver de quoi a faire. Toute des affaires comme ça. Je pourrais ensuite regarder pour faire autre choses, aller en ville peut être ou encore rencontré des gens... Je pensais a tout ça en montant les escaliers qui menait a l'étage.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Dim 5 Fév - 16:43


Je suis sur le chemin dans ma jolie petite voiture rouge. Je dois m'y rendre, je n'en ai pas vraiment envie, cela m'ennuie un peu. La voiture s'arrête et Boris, mon chauffeur, m'ouvre la porte. Je sors sans conviction et récupère ma valise dans le coffre. Boris me fait un signe de la main et part avec ma jolie petite voiture jaune (En faite c'est une voiture magique qui change de couleur).

J'entre dans la grande bâtisse cubique et à peine arrivé, je vois une grosse vache laide qui me fixe. Je m'approche d'elle pour lui demander un peu d'aider, sachant que je ne sais pas vraiment de quel côté aller, ni si quelqu'un d'autre pourrait m'aider.


- Hum, excusez-moi madame ?

Elle ne répond pas et continue de me fixer. J'hausse un sourcil et me prépare à lui demander si elle se sent bien mais elle commence à beugler et gémir comme si elle allait explosé. Je suis un peu surpris et passe mon chemin. Soudain elle se met à courir vers moi en criant comme une tarée mentale avec des yeux exorbitant. Pris de panique je regarde partout autour de moi, rien, il n'y a rien qui puisse m'aider ! Mais finalement elle se casse la gueule en se faisant un auto-croche-pied. Je retiens un fou rire et part un peu plus loin, à l'abri du bison sauvage.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Dim 5 Fév - 20:12

Il est 21h00 passé, Daisuke avait donc quitté sa maison avec une valise à la main en direction du bâtiment de House Fukkou qui était à présent plus vraiment loin. Il marchait sur un chemin pas trop boueux et faisait attention à ne pas trainer sa valise sur le sol car c'était quand même assez sale. Daisuke relevait la tête après quelque pas de plus, pour apercevoir la maison de redressement qui à première vue était normal. Mais le jeune homme, qui s'arrêtait devant les portes, se doutait que quelque chose n'allait pas, il allait très vite le savoir. Soupirant, il posait une main sur la poignet , pour ensuite la tourner et entrer dans le bâtiment , toujours avec sa valise dans l'autre main. Il balaya la pièce avec un simple regard , se dirigeant par la suite vers une vieille dame qui devait être là pour aider ceux qui arrivaient à House.

- Bonsoirs... Puis-je avoir des renseignements ?

Elle ne répondit pas. Un long silence s'installait et elle ne leva que la tête afin de chercher dans son ordinateur des informations puis elle tournait la tête vers le jeune homme afin de lui donner des papiers et une clef en annonçant clairement que c'était pour sa chambre. Il prenait donc sans broncher les choses en questions puis en un signe de tête, il se retournait pour prendre connaissance des couloirs qui était un peu sombre à son goût.
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Miki Uchiga



Féminin Age : 22
Date de naissance : 16/01/1996
Messages : 615

MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 9 Fév - 9:59

    Kaname ? Non, cela ne me dit rien. Comme quoi, il y a encore plein de gens que je n'ai jamais rencontré. Mais, j'étais un peux dessus quand il m'appris qu'elle, c'était le feu. C'est chouette, vraiment, mais, j'aurais aimé qu'elle ai le même don que moi. Peut être que je rencontrerais une personne plus tard. Je soupira. En plus, j'aime pas trop le feu... Mais peu importe. On arriva ensuite devant Housfukkou, et on entra dans le hall. Finalement, la plage, se sera pour une prochaine fois ! Au moins je suis sortie, c'est déjà sa.

    << Oui, de rien, et a une prochaine fois ! >>

    Je lui fit un petit, au revoir de la main et un sourire. Je partie ensuite, également, mais de mon côté.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Lun 13 Fév - 15:04

    Hunter sortit quelques jours après du commissariat avec les poignets menotter ainsi que des policier qui l'accompagnait direction la maison de redressement qui était pas très loin de la ville. Marchant calmement, Hunter regardait devant lui avec une furieuse envie de se gratter les poignets qui étaient rouge à cause des menottes en acier. Grognant, les policier doublait leur gardes et attrapais ses épaules pour pas qu'il se fasse la malle... Ce n'est pas l'envie qui lui manquait ! cependant il restait calme car il avait eus un collier comme les animaux sauvage et au cou, si il devrait se défendre, il se prendrais alors un coup de jus pour qu'il soit de nouveau tranquille.

    Il s'était déjà fais "électrocuter" dans la cellule lorsqu'un des détenu avait voulu le frapper pour quelconque raison, il avait garder ça en mémoire et n'avait pas vraiment envie de s'en reprendre une. Il soupirais, arrivant au bout d'un moment devant la maison de redressement. Il entra avec les policiers dans le hall alors que la vieille dame levait les yeux surprise de ce qu'elle voyait en face d'elle. Pas pour les policier mais de la tenu du jeune Hunter, elle pris un peu peur dès sa rentré dans la grande pièce. Il disait rien, restant silencieux depuis le début, il laissais les hommes donné les papiers et récupérer tout pour ensuite se tourner vers Hunter et enlever les menottes.


    - Grm.

    Se frottant les poignets , il arrachait ensuite le sac des mains des policiers pour ensuite le mettre sur son épaule et regarder les couloirs, longuement avant de marcher. Il oubliait directement ce que les hommes lui avait dit puis il empruntait donc les couloirs, se méfiant tout de même où il allait atterrir.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Mer 22 Fév - 16:30

Je m'arrêta une fois entrer dans le Hall d'entrée. Je regarda autour de moi. C'est très différent de chez moi mais sa me plait quand même. Je me dirigea a l’accueil et salua la dame. Elle me demanda le papier d’admission. Je fouilla mes poches de manteaux mais ne trouva rien. Je rapella alors que mon père avait mis quelque chose dans la poche avant de ma valise. Je la fouilla et trouva enfin le papier que je donna aussi tôt a la dame. Celle ci me passa un plan, le règlement ainsi que mes clé pour ma chambre. Je la remercia, referma la poche de ma valise et partit en direction des couloirs pour aller a ma chambre en dirigeant grâce aux plan..
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 23 Fév - 12:18

C'est avec surprise que je découvrit une sorte de hall, ainsi qu'une réception type hôtel, tenue par une femme d'âge mûr acariâtre. Tout comme le bâtiment, d'apparence assez normale, le hall n'avait rien de spécial. Pourtant, rien que le fait d'être là me donnait des frissons glacés le long de la colonne vertébrale. Je cherchai une autre issue, un autre moyen de m'aventurer dans cet habitacle mystérieux, sans avoir à recourir à l'aide de la vieille femme, mais les couloirs que je voyait n'offraient que la perspective d'une longue et dure recherche. Ne voyant alors pas d'autre solution, je finis par m'avancer vers elle, à contrecœur, il faut l'avouer. Je traînai des pieds sur les quelques mètres à parcourir, et quand j'arrivai enfin devant elle, je ne laissai échapper qu'un petit:

"B'jour."


La femme leva le tête de ce qui semblait être un magazine, et me demanda en grognant mon nom et mon prénom, que je lui donnai aussitôt, ne voulant pas accroître sa mauvaise humeur. Elle farfouilla un instant dans ses dossiers, qu'ils tenaient apparemment ici "à l'ancienne", sans ordinateur. Je me demandai un instant si j'avais fait un saut en arrière dans le temps, emprunté un tunnel spatio-temporel sans m'en rendre réellement compte. Au moment où elle dénicha enfin mon dossier sous un fatras de paperasse, j'étais en train d'hésiter entre m'enfuir en courant ou me faufiler hors de sa vue - et de celle de toutes les personnes de l'établissement. Elle me tendit un plan, ainsi que les clés de ma chambre, que j'attrapai et fourrai dans ma poche, ne voulant pas les perdre dès mon arrivée. Alors que je m’apprêtai à rejoindre ma chambre, justement, la femme m'interpella.

"Attendez, jeune homme. Il me semble que j'ai quelque chose pour vous."

Surpris, je m'arrêtai dans mon élan, et reposai doucement mon pied tout en me retournant vers elle. Et quand elle sortit de sous son bureau un étui qui m'était familier, je failli fondre en larmes. Je pris dans mes bras la housse noire dans la quelle, je le savais, se trouvais mon violoncelle. J'adressai un sourire éclatant à cette réceptionniste, qui me dit en explication qu'elle l'avait reçu hier, et qu'on lui avait dit qu'il m'était destiné. Je mis mon violoncelle bien-aimé sur mon dos, et empoignai mes valises à pleine main, enjoué, et me dirigeai vers les couloirs, presque en sifflotant.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 23 Fév - 13:23

    Il semblait très content d'un seul coup, c'est si important pour lui ? On dirais bien hum.. Souriant tout de même pour pas paraître louche, il me colla à lui afin de m’embrasser le front, ce qui évidemment me faisais rougir ! Huuu, je m'enfonce tout de même. On sortis ensuite des vestiaires et Kiba avait toujours un grand sourire aux lèvres , il me reprit la main et on sortis du bâtiment pour ensuite aller sur Akamaru après qu'il m'ais lécher et que l'on ai mis correctement nos manteaux. C'est vrais qu'il caille mais bien vite on fus au chaud lorsque l'on entra dans le hall ! J'ouvrais un peu mon manteau sur le coup car la différence de température était vraiment surprenante.

    Je descendu peu après de Akamaru afin de m'étirer un peu tout en baillant. ça m'avait un peu fatiguer tout de même le patin ! puis on est sortis dehors quoi, j’ai raisons non d'être un peu affaiblis ?? Mais bref ! Je me retournais ensuite vers Kiba qui descendu aussi d'Akamaru tout en lu caressant la tête au passage très vivement avec un sourire d'idiot sur les lèvres. Je savait vraiment pas que sa allait le rendre si.. joyeux ? ça me surprend toujours ! mais je ne pense pas qu'il sera autant joyeux après.. J'espère que je ne vais pas me transformer devant lui, je suis sur que ça va pété ! je n'ai vraiment jamais fait ça devant des gens mais là je suis aller trop loin, j’ai laisser parler mon coeur à la place de ma tête, surtout que là j'ai été super inconscient ! ... mais bon.. fuuu.

    Malheureusement, je sentais que j'allais me re transformer en garçons, j'eus comme un hic et me sjoues prient directement un teint roiuge. J'essayais de pas avoir un regard appeuré ou stresser mais le chien avait l'air de voir que j'allais pas bien. Soupirant, je me demandais donc.. si je devais rester. Non, je vais aller voir phillip tien ! Faut pas que Kiba me voit comme ça voyons... Je levais le syeux vers lui bien que timide.


    ♣ Par contre je vais aller voir un peu mon cousin ça ne te dérange pas ? Je suis contente d'avoir passer du temps avec toi.. Lui dis-je d'un ton doux et timide , m'approchant de lui pour ensuite lui embrasser la joue.

    Pas trop osé tout de même ! ce n'est que le début, je vais pas pouvoir faire de grande choses tant qu'il ne sais pas qui je suis vraiment enfin on verras... Qui souriant une dernière fois, je lui fis ensuite un petit signe, caressant Akamru au passage pour ensuite me diriger vers les chambres des chaman. Dès que je fus plus dans son champs de vision, je me mis à courir comme si ma vie en dépendais, il faut que personne ne me voiiiis !


Dernière édition par Keitaro Kyuma le Ven 24 Fév - 10:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 23 Fév - 19:30

      Vous me croyiez si je vous dis que je n'ai pas pleuré pendant le trajet ?


    De savoir que ma mère, celle qui m'a porté, nourrie et élevée ne me reconnaîtrait plus jamais, ça m'avait tué sur place ; de savoir que mon père, le premier homme que j'ai aimé sur Terre, qui m'avait bordé dans mon lit en me rassurant sur les choses les plus impressionnantes ou autre n'aurait plus de souvenirs de sa Baru-baru, m'avait achevé. Aucune larmes n'avaient coulé, mon cerveau était trop "bloqué" à ce moment là, ne marquant mon visage que d'une émotion jusque là inhabituelle ; il y avait une première fois pour tout. Pour moi, c'était l'apathie. J'avais le coeur qui se mourrait à mesure que l'on se rapprochait du lieu où j'allais recommencer ma vie, serrais mon collier de cuir contre mon cou, les yeux brillants de cette émotion si impressionnante. J'avais les jambes ankylosées, le moral défoncé, l'esprit divaguant du fait que j'étais perdue dans la réalité ; comment allais-je m'en sortir ? Fouillant dans le coffre où j'étais cloîtrée depuis des heures, je cherchais mes affaires de musiques et trouvais ma housse qui contenait ma guitare. Je soupirais de soulagement.

    Passant machinalement ma main dans mes très courts cheveux blonds, je me mis à inspirer profondément alors que la voiture s'arrêta d'un coup net. Me ramassant la figure contre la toiture du coffre, elle aurait pu être comique la scène si je n'étais pas chamboulée telle que je l'étais. Ma capacité à garder mon sang-froid m'avait empêché de partir en des sanglots incontrôlables, et le coffre une fois ouvert, je redécouvrais le ciel du Japon comme si je venais de naître. Et, regardant l'homme qui m'avait parlé durant le trajet, je lui demandais, la voix cassée :

    - Ils... Ne se souviennent de rien du tout ? Même pas un petit peu ?

    Son regard grave me fit penser à des excuses que l'ont fait aux personnes en deuil, et j'étais tout comme ; ce fut comme ci j'avais appris leur mort, et ça m'arrachait littéralement le coeur de ma poitrine. Les yeux marquant ma réaction très touchée, un homme m'attrapa par l'épaule pour me retourner vers mon nouvel établissement, et la mine mi défoncée par les évènements, mi chamboulée, je vis ma nouvelle maison, mon nouveau salut. House Fukkou. D'accord, la première impression que j'avais de cet établissement était tout bonnement mauvaise, de plus que j'essayais d'avaler la disparition de mes parents dans ma vie, je ne pensais pas que toute mon histoire allait être chamboulée ici. Mes affaires rendues, je partis vers la grille, un des bonhomme m'accompagnant, ma guitare contre mon dos, tel un gri-gri porte bonheur et ramenant ma veste de style 'business man' contre-moi pour empêcher le vent de me brutaliser l'épiderme, j'ouvris la porte tout en prenant mes deux grosses valises par la main et me rapprochant de la porte d'entrée, par là où un jeune d'à peine dix centimètre tout au plus que moi était rentré en secouant ses cheveux ébène, le baraqué en fit de même, me laissant passer avec mes innombrables affaires - et encore, je ne suis pas sûre qu'il ait pris TOUTES mes affaires.

    Nous nous dirigeâmes donc vers la réceptionniste, le baraqué me demandant d'aller m'asseoir pour que je me ressaisisse mais je n'en avais aucunement le besoin et l'envie ; je partis vers le distributeur et tout en insérant une pièce de monnaie, je pris une tasse de café, enfin une tasse, un gobelet pour être plus précise et moins raffinée, que je portais à mes lèvres, soufflant dessus pour éviter de me brûler la langue. Regardant la réceptionniste et le monsieur en noir discuter longuement, je vis le jeune homme d'à côté qui attendait patiemment son tour. Je pense que mon café est moins chaud maintenant... Soufflant une dernière fois dessus, je bus deux trois gorgées, histoire de me requinquer en énergie. Du coin de l'oeil, je détaillais un jeune homme avec une fille plus petite que lui, lui euphorique comme un lapin et elle, gênée et rougissante. J'aime bien ce genre d'histoires, mais j'aime quand ça arrive aux autres, moi ça ne dure jamais ces inepties.

    Assise sur le siège après avoir posé ma guitare, le baraqué me donna un léger coup à l'épaule pour que je me ressaisisse, celui-ci prenant mon café qu'il posait sur la table, plaçant à la place du gobelet un plan du bâtiment et des clés. Regardant mon numéro de chambre, mes lèvres s'entrouvrèrent légèrement, puis me tapotant l'épaule en me souhaitant bonne chance, il déguerpit de la maison de correction, me laissant seule avec mes pensées incohérentes. Prenant ma tasse, je bus entièrement le café pour ensuite regarder le fond, sans grandes pensées ; mon cerveau était comme liquéfié, je n'avais plus d'énergie vitale en moi.
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Kyosuke Sendô



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 23 Fév - 21:22

    Me grattant la nuque tout en marchant d'un pas peu pressé vers la réception, je levais les yeux au plafond pour observer la déco quand tout à coup, un type habillé en noir et baraqué comme un gorille me passa devant sans s’excuser, me laissant échapper un ‘hey’ de surprise. Non mais faut pas te gêné mon gros ! J’veux bien être gentil mais y’a des limites ! Chacun son tour ! Pfff… Ça m’apprendra à rester bavé devant le plafond comme un con !

    « Tch ! » Pestais-je haut et fort en détournant mes yeux violets vers le mur d’en face tout en sortant machinalement le paquet de clopes de ma poche arrière avant de rester le regarder d’un air de défi. Fait chier… Y’a pas le droit de fumé à l’intérieur, je suppose ? Pauvre moi ! Bon, bah j’men grillerais une à la fenêtre de ma chambre ! Les rangeant à leur place, j’observai une dernière fois l’homme qui m’avais littéralement volé la place et soupirai avant de remarqué une tête blonde, les yeux fixés sur un petit couple plus loin. Style rock, une guitare posé à côté et un gobelet dans les mains, la question se posait, était-ce un gars ou une fille ? De là où j’étais, je n’arrivais pas trop à distinguer. En tout cas, j’aimais beaucoup les traits de son visage, bien que celui-ci semblait fort chamboulé.

    Le gorille ayant enfin libéré le secteur, je pus m’avancer devant la dame et lui adresser la parole :

    « Bonjour, Kyosuke Sendô s’il vous plait. »

    - Oui, un instant.

    Administration de merde, bonjooour ! Blasé de devoir encore attendre, je posais une nouvelle fois mes prunelles sur l’adolescent en face de moi et fus stupéfait de voir que le type en noir lui tendait des clés et un plan. Donc c’est pour toi que le gros ma taxé la place ? Oook ! Le suivant du regard lorsque celui-ci rebroussa chemin, je sortis d’un air emmerdé mon ipod de ma veste. Rah ! Il a vraiment plus de batterie cet enfoiré !

    - Voilà, jeune homme.

    « Ah ! Merci ! » Répondis-je surpris avant de re-glisser l’appareil dans ma poche afin de récupéré ce qu’elle avait posé sur le comptoir, soit, la même chose qu’au gorille, une clé et un plan. Bien, bien, bien ! Avant l’effort de chercher les dortoirs, je vais aller me poser un peu ! L’orientation n’étant, tout comme ma sœur, pas mon fort, j’ai pas envie d’aller me pommer maintenant !

    Me dirigeant non loin de la tête blonde, je posais mes affaires sur le siège et l’odeur de son café vint me donner également envie. De plus, ça ne me ferait pas de mal ! Allant donc au distributeur, je fouillais mes poches de pantalon et en sortis un tas de pièces diverses dont j’en insérais une dans la machine. Si, j’ai un porte-monnaie ! Mais non, je ne pense jamais à m’en servir ! Voilà pourquoi certaines pièces se retrouvent au fond de la machine à lavé ! Heureusement pour moi, il ne m’ai encore jamais arrivé de laisser un billet ! Ça n’aurait pas le même résultat… Café serré en mains, j’allai m’asseoir à côté de mon sac et, jetant un autre coup d’œil à la tête blonde, je remarquai qu’elle avait de longs cils, accentués par du mascara noir.

    Détail en outre pas si choquant que ça puisqu’il y a bien des gars qui ont des cils longs, ce n’est pas rare, mais en conclusion, ça ne m’aide pas ! Reflex donc purement masculin, je laissai glisser discrètement et rapidement mes yeux en direction de son torse, d’où je pus apercevoir des formes sympathiques. Demoiselle donc ! Mais très peu féminine, ce qui m’a induit en erreur et certainement dû en trompé plusieurs ! Soufflant ensuite sur mon gobelet en regardant un point mort, j’avais remarqué son air toujours aussi déboussolé que tout à l’heure. Allons bon ! Que lui est-il arrivé pour avoir une expression si dure, sur un visage si doux ? Restant silencieux, mon regard se reporta sur l’étui de sa guitare qu’elle avait posé à côté d’elle. Cela me fis pensé que moi, j’avais oublié mon violon chez les parents. J’espérais d’ailleurs qu’ils allaient me le faire parvenir comme je leur avait demandé.

    « Ça ne va pas ? » Lançais-je malgré moi à la demoiselle, mes paroles ayant dépassées mes pensées, comme d’habitude. Elle va sûrement m’envoyer baladé puisque ça ne me regarde pas mais bon, c’est fait, c’est fait ! Buvant quelques gorgées, je sentis mon portable vibré contre ma cuisse. Hum… Ma mère certainement. Je répondrais plus tard.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 23 Fév - 22:31

    Je m'étais amusée à faire tourner l'ultime goutte de café dans le gobelet, lui faisant faire des cercles auburn dedans, des traces plus claires colorisant les creux. Posant mon gobelet sur la table, mes mèches cachaient mon regard perdu que je relevais, entendant une voix masculine qui parlait à mon attention, croisant le regard du brun aux yeux améthyste. Si ça va ? Oh, je viens d'apprendre que mes parents n'ont plus aucun souvenirs de moi mis à part ça, je vais bien, j'ai la forme ! Faisant un rictus non contrôlé, le genre de smiley qu'on voit sur les logiciels de discussions instantanées, une sorte de ' : / ', ce fut la deuxième fois que j'allais parler après l'incident au lycée.

    Je ne savais pas de quelle race il pouvait appartenir, mais étant dans un établissement spécial, je ne voyais pas en quoi dire des mensonges seraient nécessaire. Ce qui m'embêtait légèrement, c'était le fait que l'on ne se connaissait pas. Du moins pas encore, ce sera à voir la suite des évènements. Dire cash au cash que mes parents n'avaient plus de souvenirs de leur fille unique me déstabilisait un peu mais après tout, c'était lui qui m'avait demandé la raison de mon apathie, non ?

    - Ano... Pas vraiment... Pour me protéger, on a du effacer mon existence dans la mémoire de mes parents.

    Ma voix grave s'était tut, un silence se faisant légèrement. Je ne commentais pas plus. Je n'allais pas épiloguer plus longtemps sur ma vie comme chez un psychanalyste, je n'en éprouvais guèrement l'envie ; j'avais encore peine à le croire tiens ! Plus aucun souvenirs de moi, plus rien, juste le néant. Une page d'un livre arraché, plus aucune trace, pas même un historique de fichiers ; je ne savais même pas si j'aurais le droit de les revoir... Bien qu'une multitude de filles ce seraient mises à pleurer comme des madeleines pour ça, je n'eus aucune réaction de ce genre. Me redressant, mettant mon dos correctement contre le dossier du siège, je me permis de me présenter pour faire une impression plus correcte bien que ce soit le brun qui c'était manifesté en premier :

    - Valshe Kurowazaki. Et toi ?

    Passant une main dans mes cheveux courts, je plaçais peu après mes paumes de mains sur les bords de la chaise, regardant sur mes genoux la carte du bâtiment que j'avais posé tantôt pendant que je "m'amusais" avec mon gobelet.


Dernière édition par Valshe Kurowazaki le Ven 24 Fév - 12:02, édité 1 fois
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Kyosuke Sendô



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Ven 24 Fév - 1:05

    - Ano... Pas vraiment... Pour me protéger, on a du effacer mon existence dans la mémoire de mes parents.

    *Glups* Voici le son que produisit ma gorge lorsque j’avalais de travers mon café. Le boulet quoi ! Je savais que j’aurai du fermer ma gueule… Tain, Kyo ! T’assure pas là ! Qu’est-ce que je suis censé dire moi, maintenant ? Effacer la mémoire de ses parents pour la protéger ? C'est quoi ce délire ? On se croirait tout droit sortit d’un mauvais film… Elle est quoi, une extraterrestre ? Je ne crois pas non ! Elle me semble tout à fait normale… Remarque, je ‘contrôle’ bien la terre moi, alors elle, qui est-elle pour avoir été obligée de subir une telle expérience ?

    Un long silence s’installant malgré moi, je ne cherchais pas une escapade puisque c’est moi qui avais parlé le premier, et de surcroît, pour lui enfoncer le couteau dans la plaie, ou encore lui tendre la corde pour qu'elle se pende, mais je cherchais de quoi répondre sans pour autant en rajouter. Bien qu’entre nous, j’avais l’air d’être un boulet des plus nuisibles, aujourd’hui… La sentent changer de position sur son siège, j’eus le mauvais reflex de la regarder de nouveau, croisant son regard bleu océan avant qu’elle ne reprenne la parole pour se présenter, de sa voix grave mais agréable à entendre :

    Valshe Kurowazaki. Et toi ?

    « Kyosuke… Sendô. Enchanté de te rencontrer. »

    J’avais été hésitant car j’avais été surpris de son initiative à vouloir continuer la conversation malgré le malheur dont elle était accablée en ce moment même. Par marque de respect et de politesse, je lui avais donc dis être enchanté de la rencontrer - ce que je pensais évidemment - mais je m'en serais bien passé car je trouvais simplement étrange de dire cela dans ces circonstances. Circonstances que j'aurais préféré meilleures car il n'est jamais souhaitable de rencontrer quelqu'un de cette façon.

    J’avais l’habitude avec les filles, de toutes sortes soit-elles puisque j’étais très populaire dans mon bled natal. Mais avec les filles meurtrit comme elle, bien qu’elle semble être assez forte pour le cacher, jamais. Alors comment m’y prendre ? Dois-je la faire rire avec mon humour à deux balles ou être naturel et simplement l’écouter si elle veut parler, ce qui, d’instinct masculin - parce que oui, les hommes ont aussi un instinct - ne sera probablement pas le cas. Alors que faire ? Je ne peux pas l’ignorer maintenant que je lui est prêté mon attention…

    « Ces plans, quelle plaie ! J’y comprends jamais rien ! » Lançais-je finalement en ayant remarqué qu’elle observait la carte posée sur ses genoux.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Ven 24 Fév - 11:50

    Souriant légèrement en entendant sa réponse, je soupirais intérieurement de soulagement quand je l'entendis changer d'un coup, sans rapport apparent, de sujet. Les plans. Me direz-vous, ce n'était pas une idée si nulle que ça ; je ne comprenais pas grand chose moi non plus à vrai dire. La construction de ce bâtiment était des plus grand dans sa structure ; les pièces étaient grandes, certaines étaient colorisées de sorte à montrer que ses pièces là ne devaient pas être découvertes, et que les élèves avaient la formelle interdiction d'y accéder, bien évidemment. Triste vie. Néanmoins me direz-vous, ce n'est pas comme si un grenier était une pièce importante dans la vie d'un adolescent, non ? Le toit par contre ça me dérange... Etant habituée à regarder le ciel étoilé le soir depuis mon toit de maison, j'eus un pincement au coeur de savoir qu'on ne pouvait pas y aller. Foutaises ! J'irais si j'en éprouve le désir, je sauterais du toit pour atterrir sur un arbre pour m'enfuir, là n'est pas le problème.

    Soupirant à mon tour, je détournais la carte pour voir où ils avaient mis leur rose des sables ; où était le nord ? Nous n'étions pas là pour entrer en académie de jeunes scouts spéciale orientation. Les architectes avaient ce don particuliers de me foutre en rogne rien qu'avec leurs dessins. Cherchant l'entrée, je regardais l'escalier d'à côté pour retourner sur le plan, comme si c'était un test de quotient intellectuel. Comment irriter Baru-baru ? Passez lui une carte ! Malheureusement, je n'étais pas d'humeur à être irascible, je m'en sentais incapable, pas avec les ultimatums de tantôt.

    - Moi non plus. Les cartes et moi, on a jamais été grandes copines.

    Doyu koto na no ? Secouant ma tête de droite à gauche, faisant bouger des mèches de cheveux indisciplinées, je décidais de le faire à la découverte, cet établissement. Je le ferais au feeling et si je devais me perdre, j'userais de mon charme pour parvenir à mes fins. Et mes chevilles vont très bien, merci de vous en soucier !

    - Je crois que je ferais la découverte de la maison de correction à la Jack Sparrow ; poils de dos et tortues de mer !

    Un sourire fin étirant la commissure de mes lèvres, première émotion positive de la journée, je rangeais le plan dans ma poche de veste puis tout en mettant mon collier de cuir dans le bon sens, je me mis à regarder l'heure sur l'horloge limite scolaire accroché au mur. Son tic-tac agressait le silence agréable qui s'étaient faits entre nos dialogues et les froissements dû aux feuilles manipulées. C'aurait pu être une berceuse tellement que les sons me portaient dans un autre monde. En parlant de musique, je me demandais si c'était dans cette maison de redressement que c'était retrouvé Len Kagamine, parce que c'était quand même l'un de mes chanteurs préférés du groupe Vocaloid et de savoir que j'étais dans le même établissement que lui, ça n'était pas rien. L'idée d'être avec lui m'arracha un infime petit sourire sans grande valeur. J'allais mettre du temps pour retrouver toutes mes idées, apprendre à vivre avec ce poids sur les épaules, ne plus être rassurée par mon père, ne plus ressentir les étreintes chaleureuses de ma mère qui me ressemblait tellement. J'espérais réapprendre à vivre sans leurs images dans ma tête très bientôt ; il le fallait et il le faudra de toute évidence. Voyant le couple de tantôt se séparer, la rousse courant à en perdre haleine, ce fut la réaction du garçon qui me pinça légèrement le coeur. Il regardait comme un con l'endroit où était partie la rousse et il restait planté là, dans le même mouvement soit un bras suspendu en l'air, le sourire niais et le regard ébahit. Le chien lui geignait en voyant la fille courser, comme ci il avait un mauvais pressentiment. Bah, les animaux ont un très bon sixième sens donc c'est normal. Revenant à la conversation avec Kyosuke, je repassais une fois encore ma main dans mes cheveux pour replacer quelques mèches ébouriffées.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Lun 27 Fév - 21:07

- Quoooooooooooooooooooooooooooooiiiiiiiiiii ? ''Pas vraiment en vacances'' bien sûr qu'on est ''pas vraiment en vacances '' tu m'as inscrit dans une foutu maison de redressement ! Lorsque je te retrouverai, je mettrai une bombe dans ta voiture ! Et Une bombe dans ton bain ! Et pour finir ! Une bombe dans ton lit !

Jessy avait bien beau crier, il était déjà parti. Son tuteur s'était enfui à toute jambe en entendant la première menace à la bombe, il avait laisser les valises dans le Hall d'entré où la petite Londonienne se voyait laisser à elle-même. Elle tapa du talon, qui fit beaucoup de bruit et se retourna vers une dame derrière un comptoir. Toujours bras croisé, avec toute la somptuosité qu'elle pouvait avoir avec son manteau de cuir, elle sourira hypocritement.

- Les clés de la chambre s'il-vous-plait, madame la réceptionniste !

Pour toute réponse la Lady se fit jeter les clés presque au visage et c'est avec toute la classe qu'elle était capable qu'elle les attrapa... Ce qui voulait dire que c'était purement du hasard qu'elles ne lui soient pas tomber des mains. Elle regarda l'étiquette à son nom et le mot ''normaux'' écrit. Eh oh ! C'est quoi cette histoire de normaux ? C'était un genre de classement conformiste ? Non merci ! Elle allait faire une plainte ! Ils avaient particulièrement oublier d'indiquer Lady avant son nom, grave faute ! Elle se détourna prenant un air hautain, prit ses deux valises à roulettes, une dans chaque main et se dirigea vers un couloir, faisant le plus possible de bruit avec ses bottes. Pas besoin de demander de direction, son royale sens de l'orientation et sa débrouillardise aurait raison de n'importe quel endroit.

Si un garçon aurait le malheur de la croisé ou pire... de lui parler, il risquerait cher.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Sam 3 Mar - 17:56

    Après avoir préparer mes affaire,s j'avais vraiment l'impression de faire comme mon frère dans le passé quand il devait partir donc chez un maître... J'avais l'impression d'abandonner mon unique famille mais je me rendais compte très vite que ma mère ne voulait plus de moi, elle aimait le Ritsuka d'avant mais..est-il encore vivant ? n'est-il pas recouvert de celui de maintenant désormais ? Je suis plus le même, celui d'avant n'avait pas autant de problème... Soupirant, je descendais les escalier pour ensuite sortir à l’extérieur de la maison ou on voiture m'attendais. JE voyais ma mère , qui regardais par la fenêtre de la cuisine et je voyais dans son regard autant de tristesse que de la haine...

    Mes oreilles se baissa alors que je tournais la tête vers la voiture. Je dois garder la tête haute, Seimei n'aurait pas aimer, pas du tout ! Je mettais les valises dans le coffre puis je rentrais dans la voiture, claquant la porte pour bien la fermer. J'avais tourner la tête une dernière fois vers ma maison et ma mère n'étais plus derrière les rideaux, c'est là que je sentais le monde tombée sur moi, je me sentais plus seul que jamais. Annonçant au chauffeur d'une voix basse que l'on pouvais y'aller, la route me paraissait déjà bien longue lorsque l'on quitta ma ville. On traversais de nombreux champs, prenait des petits chemins pour ensuite arriver dans un village qui semblait moins beau que là ou j’habitais avant mais passons. J'étais accouder contre la portière à regarder avec un regard lasse le paysage qui m'était totalement inconnu, je me sentais comme un étranger dans un autre pays.

    La voiture semblait s'arrêter et lorsque je tournais la tête vers le bâtiment, mon coeur loupait alors un battement. Il était grand, imposant, sombre... Je sentais d'ici que tout allait changer. Je sortais donc de celle-ci, avant de prendre ma valise et le chauffeur partais directement sans rien me dire. Je me retrouvais alors seul devant le bâtiment, fae à moi même désormais je devais me débrouiller seul, seul et encore seul. Inspirant un bon coup, je marchais vers l'entré et je dépassais l'entrée du hall pour ensuite me diriger vers une dame qui rêvait être la réceptionniste. Je lui demandait calmement les clefs et divers explications puis après ceci, je partais dans les couloirs d'un pas lent et méfiant, je priais pour qu'il y ai personne avec moi.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Dim 4 Mar - 18:19

    C'était la veste à la matière inconnue que j'entrais dans cet endroit pour la première fois. Le directeur semblait ailleurs en même temps qu'il allait voir la réceptionniste pour s'occuper de mon installation au sein de cette communauté sans problèmes. Pour ma part, je regardais l'endroit, les yeux grands ouverts devant tout ça. Je voyais pleins d'humains, pleins de plantes qui m'étaient jusque là inconnue, toutes ces choses nouvelles m'émerveillaient comme une enfant qui venait de découvrir un nouveau jouet. Les regards vers-moi étaient très étranges, comme si j'étais une attraction. Ils me regardaient de haut en bas, comme si ma tenue était spéciale. Moi je ne faisais que d'écouter Dante. C'était une tenue super trop cool, alors j'obtempérais et de toute manière, je n'avais que ça comme vêtement. Dans mon sac, les seules et uniques choses qu'il y avait, c'étaient ma bijette, mon zirgoflex et mes instruments. Ah oui ! Et mon ... Por... Portable, voilà !

    Dante me l'avait offert pendant que nous marchions. Il y avait mis son numéro et m'avait expliqué que cet objet servait à communiquer avec des contacts. Aussitôt cette phrase achevée qu'il m'avait donné le sien, et qu'il ne fallait pas que j'hésite à l'appeler si j'avais un soucis. N'ayant pas du tout vécu sur terre, la façon de vivre était on ne peut plus différente que celle que je vivais jusqu'à présent. Dante allait même être obligé de me mettre une baignoire dans la salle de bains, si je prenais une douche, comme il me l'avait expliqué, j'allais avoir des soucis pour me nettoyer comme il se devait. J'allais me broyer la nageoire dans la cabine de douche, l'horreur. Les détails réglés, Dante revint vers-moi en me donnant des clés et une carte. Il m'expliqua correctement comment je devais me conduire en société ici. Les chambres, elles étaient par deux, parfois fille avec garçon - garçon ? - et un lit, c'était ce qui servait pour dormir. Un peu comme nos rochers sous-marins et nos algues. Je commençais à comprendre, mon caractère plus réfléchis que la plupart des hybrides sous-marins de mon espèce m'aidant facilement à enregistrer toutes les informations. Puis, il me laissa, celui-ci devant aller d'urgence aider et s'occuper d'autre personnes.

    Les sourcils haussés, j'acquiesçais en souriant et le regardais partir. Je suivis donc le chemin que m'indiquait la carte jusqu'à ma chambre.
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Kyosuke Sendô



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Mar 6 Mar - 1:33

    (Désolée Chloé, pas d'inspi sur ce coup là ! J'ai fais de mon mieux mais c'est pas terrible --")

    Ben au moins, je réussis à la faire un peu sourire, c’est déjà ça ! Me levant, je finis mon gobelet de caféine et le jetai en un magnifique panier à la poubelle la plus proche. La tête dans le plan, elle me répondit qu’elle non plus elle n’aimait pas les cartes et même qu’elle n’étaient pas grandes amies, élargissant le sourire finement tracé sur mes lèvres. L’air de rien, j’entrepris alors de faire mon connaisseur et cherchai sur le papier à l’aide des indications, où se trouvaient les dortoirs.

    « Il clic à droite, puis il clic à gauche, il clic tout droit, et il clic il y est ! » Commençais-je, l’air concentrer en pointant la carte de mon index pour se frayer le chemin idéal, m‘inspirant pour cela d‘une autre pub. J‘en suis fan que voulez-vous ? Les pubs sont mes meilleures références ! Quoi que... Non, je m'inspire à peu près de tout ! Réfléchissons peu, réfléchissons moins, je retourne à mes moutons moi... Donc j’ai dis chemin idéal ? Du nimporte nawak ouais ! Ils feraient mieux de nous refilé un GPS avec une blonde qui te drague rien qu’en parlant ! Me grattant la tête, j‘entendis la voix de Valshe me dire qu‘elle ferait la découverte des lieux à la Pirates des Caraïbes. Bonne idée, bonne idée !

    « A la Jack Sparrow, dis-tu ? Dans ce cas, laisse moi être ton moussaillon ! A deux cerveaux, on devrait y arrivé ! Non ? »

    Me tournant en pivotant sur mes pieds pour lui faire face, un air niait collé au visage, je regardai le sien et remarquai qu’elle était en pleine réflexion elle aussi. Enfin... Elle aussi... Pour ce que je réfléchis, moi ! Je m'invente des idioties, oui ! Retournant m’asseoir à ses cotés, je posai mes yeux au même endroit qu’elle, soit, le jeune homme châtain, paumé au milieu du hall… Attendez une minute ! Y’avait pas une fille avec lui juste à l’instant ? Elle est partit où ? Elle l’a planté ? Et puis c’est quoi ce chien ? Il sont autorisés les animaux ici ? Non mais dites moi que je rêve ! Y’a pas le droit de fumé mais y’a le droit aux clébards ? Oui, aucun rapports, j'en suis conscient ! Mais osef ! La cigarette est aussi une compagnie ! Attendez que je pique un scandale ! Ou pas... Je ne suis pas assez con pour ça, désolé. N’empêche que ça me sidère ! Bref, bref… J’en étais où moi ? Ah oui ! Partir à l’aventure avec cette jolie créature. Oui, j’ai bien dis jolie créature ! Pas besoin d’avoir un décolleté et une mini-jupe pour m’attirer ! Je sais reconnaître une beauté qu'en j'en vois une !

    « Tu as l’air bien pensive… Est-ce ma proposition qui te fait hésiter ? Non parce que j’avoue, pour l’orientation, mon cerveau est tout petit… Disons donc qu’à un cerveau et demi, on devrait s’en sortir ! Mais du coup, je risque d’être déséquilibré. Ben oui ! Avoir un demi-cerveau, ça penche forcément plus d’un côté que de l’autre ! Et je raconte de la merde moi, c’es fou, hein ? »

    Allez Kyo ! Passe une fois de plus pour un idiot de première, on ne t’en voudra pas ! C’est vrai se mensonge ? Parfaitement ! Roulement de tambours, la sentence va tombé. Condamné à errer seul ou accompagné ? Telle est la question… Objection ! Ma conscience ne dit que des conneries ! Si, si ! Je vous jure !


Dernière édition par Kyosuke Sendô le Jeu 12 Avr - 18:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Mar 6 Mar - 6:06

(Pas de problèmes, Nono ! Tu sais bien que ça me dérange pas (: !)
    Remake de Pirates des Caraïbes version Japonaise, bientôt dans votre salon ! Le menton dans ma paume, je considérais du regard le brun qui me parlait comme William Turner. Il me proposait son aide d'une façon plutôt originale, ce qui ne me laissait pas indifférente. Il était rare que j'accepte l'aide de qui ce soit mais nous étions plutôt dans une situation délicate ; j'étais crevée, lui aussi certainement, et j'avais l'orientation d'un compas qui n'indique pas le nord ; ma référence actuelle ne tournant qu'à ce film apparemment.

    Remarquant que l'autre brun semblait réfléchir, je l'entendis grâce à ma fine oreille dire à son chien de l'attendre ici. Il revint quelques instants plus tard lorsqu'une autre fille entra avec ce qui semblait être d'après la description de la carte "Dante McCry, le directeur de l'établissement"... Je m'attendais à pire. Mais par contre, la fille qu'il avait ramené avait un look plutôt... De prostituée ? Du moins, ce n'était que ma première impression car je remarquais bien vite que son regard n'avait rien d'humain ; trop vif, trop réactif ; trop bleu ! Ça me rappelle la couleur des produits chiottes mais en plus beau, vous voyez le genre ? Ah, et elle était loin d'être moche, tout au contraire, elle avait une apparence fine, des cuisses que je remarquais très frêles pour une fille de son âge, elles étaient trop claires, a-t-elle eut une opération ? Non, à mon avis, à voir comment elle regarde cet endroit, elle doit être une paumée de la vie. Et d'après les propos tirés de la conversation que 'Dante' et la réceptionniste entretenaient, elle était une hybride sous-marine. Je comprends mieux son regard couleur produit d'WC. Une sirène ? Plausible, et tout ça allait très bien avec la situation marinière que j'avais avec Kyosuke. Une sirène + des pirates, vous comprenez ?

    - Tu as l’air bien pensive… Est-ce ma proposition qui te fait hésiter ? Non parce que j’avoue, pour l’orientation, mon cerveau est tout petit… Disons donc qu’à un cerveau et demi, on devrait s’en sortir ! Mais du coup, je risque d’être déséquilibré. Ben oui ! Avoir un demi-cerveau, ça penche forcément plus d’un côté que de l’autre ! Et je raconte de la merde moi, c’es fou, hein ?

    Il avait sut rattraper mon attention d'un coup. Mince, avec tout ça, j'avais zappé ma réponse ! Souriant, je lui murmurais, comme pour que ce ne soit qu'entre nous :

    - Qu'est-ce que vous désirez le plus au monde, monsieur Sendô ?

    Chez-moi, le jeu de mots c'était le plus titillant dans la vie ! Ça voulait dire oui, et ça l'incitait à prendre part au jeu que nous avions commencé. Oui, que désirez vous le plus au monde à cet instant précis ? Dormir je suppose, non ? À la recherche des chambres je suppose ! Me relevant, je voyais du coin de l'oeil la rousse écouter le directeur et le brun partir avec son chien et... Une brune ? Oh, bah elle était apparue comment ? Nin-jutsukas je suppose, et elle était sans doute venue repêcher son compagnon perdu dans l'établissement ? Amusant, elle a dû payer chère sa caution. Et une histoire qui se terminait bien apparemment vu qu'ils partirent main dans la main. C'était... Guimauve tout ça. Me tournant vers ce qui semblait être mon nouveau membre de l'équipage qui était jusqu'alors inexistant, je lui dis, prenant un ton évasif à la Jack Sparrow :

    - Monte à bord du Black Pearl (il est invisible !), nous avons un cap !

    Amusant tout ça, amusant.
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Mer 4 Avr - 19:27

      « Doucement Heather ! Arrête de courir, je vais tomber, s'écriait une petite bête sur sa tête qui tenait comme elle le pouvait les mèches vertes de son interlocutrice. »
    Impossible pour elle de ne pas courir, devant elle, il y avait son tout nouveau destin qui l'attendait. Les deux autres mammifères la suivaient à la trace, et Heather suivait les indications de ses anciens geôliers qui s'étaient montrés tolérants envers-elle, ce qu'elle n'oubliera jamais. Elle sentait le vent frais du printemps s'abattre contre elle et sa peau ; elle avait confiance en elle, elle n'avait pas peur, ses animaux étaient auprès d'elle, pour la protéger. Avant de partir, ces japonais étranges lui avaient confisqué avec intelligence son arme ; sans elle, elle était comme nue. Ses pas foulant la terre humide de la forêt du village de la maison de redressement, elle se sentait comme "chez-elle", dans les camps en présence de forêts, de ses épreuves, de ses peurs qu'elle surmontait à chaque fois. C'était avec un oeil nouveau qu'elle identifiait chaque arbres, chaque rochers, chaque morceau de paysage... Au cas-où elle devait fuir pour sa vie. Des instincts éveillés grâce à la vie en communauté avec ces animaux, elle pouvait communiquer et vivre avec une grand facilité avec n'importe quelles créatures ; un regard, une parole réfléchie, elle savait parler aux animaux, même les plus féroces ! Elle n'en avait pas peur ; trop d'horreurs dans sa vie pour avoir peur d'une bête qu'elle pourrait tuer en deux trois coups de feux. Or, dans cette situation, elle ne pouvait se servir que de sa résistance et de sa souplesse assidue à cause des entraînements intensifs.

    Elle trouva rapidement la route nationale qui allait l'amener bien rapidement au centre-ville. Mais elle se sentait déjà fatiguée. En peu de temps, le gros loup noir se posa à ses côtés pour lui montrer son dos. Souvenirs de leur première rencontre, Heather eut un léger sourire et acquiesça ; elle grimpa au dos du loup qui l'avait "adopté". Attrapant la fourrure de la bête, elle siffla le renard et ils reprirent leur route jusqu'au centre-ville, le sac de la jeune femme contre-elle. Dedans, il y avait tout ce qui lui donnait une identité ; sa carte d'identité et sa fiche d'inscription, remplie par les hommes de l'ODES, Heather étant orpheline. Les lumières de la ville se rapprochaient bien rapidement de sa vue, et en peu de temps, ils étaient tous les quatre rentrés au village Fukkou. La belette avait failli tomber, d'un geste vif et précis, Heather la rattrapa, la plaçant contre Mac Tíre pour qu'elle évite de glisser. L'Irlandaise pouvait entendre la respiration saccadée du loup ; elle était devenue beaucoup trop lourde pour que la bête puisse la porter dans de longues distances. Aussitôt, Heather décida de courir.
      « Allez, tu te fais vieux pépé, laisse-moi courir, avait-elle décrété en rabattant ses lunettes roses contre ses yeux. »
    Ils s'étaient remis à courir, et le prix de leurs nombreux efforts allaient payer ; la maison de redressement était à trois rues à peine. Poursuivant leur course, ils tombèrent donc nez à nez à un grillage, Heather ne prit pas son temps et ouvrit par elle-même ces grilles pour s'avancer vers le petit chemin en macadam. Regardant la bâtisse, comme si l'extérieur ne lui paraissait nullement effrayant, ce qui était le cas, elle sentie le renard lui sauter dans les bras pour se lover contre-elle, tandis que la belette se frayait un chemin sur son crâne. Le loup resta humble et ne fit que suivre sa compagne, qui ouvrit la porte du hall. Celle-ci demandant à la belette de retirer sa fiche d'inscription du sac, elle prit la feuille qu'elle lui tendit de ses dents, puis entra, le renard posant pattes à terre tandis que la jeune Irlandaise s'avançait vers la réceptionniste pour lui plaquer la feuille devant son nez. Sourire extatique aux lèvres, la vieille dame prit la feuille en lui lançant :
      « Veuillez patienter je vous prie. »
    Patienter ? Tout ce que détestait la jeune vaironne. Mais elle attendit, le menton dans la paume de main tandis que la dame cherchait ses petites affaires, en profitant pour lui rappeler certains points sur le règlement, Heather opina, lasse, mais elle opina. Le vol étant commun depuis qu'elle était arrivée au Japon, cela faisait partit de ses motifs d'insertion ici, du moins, c'était l'excuse pour les humains ; pour le camp de l'IRA éventuellement. Par ailleurs, la jeune verte en avait profité pour voler deux jolis objets tels que " I-Pod" et "Portable". Les papiers réglés, Heather s'en alla avec sa troupe vers sa chambre de pensionnaire, les oreilles du loup dressé en voyant différentes personnes aux alentours ; la verte s'en fichait, elle était éreintée, elle voulait se coucher tout comme sa "famille".
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Nikita Petrovichka



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Lun 9 Avr - 7:08

    Les cheveux dans le vent, Nikita avançait lentement sur cette nouvelle terre qu'elle n'avait jamais eu la chance de connaître avant aujourd'hui.
    Sa valise à la main, elle la serrait légèrement, et enchaînait les pas de façon féline et délicate. Ses yeux décrivait le pays avec beaucoup d’appréhension, mais aussi, une grande joie remplie de curiosité. C'était un nouveau monde qui s'ouvrait à elle, et le début d'une nouvelle vie. Ici, elle pourrait refaire une vie.
    Cependant, c'était la première fois qu'elle allait vivre en société (une réelle société hein ?) depuis de nombreuses années ... Pour ne pas dire Dix-sept ans. Juste prendre l'avion avait été quelque chose d'exceptionnel mais aussi de terrifiant. Elle se revoyait petite fille, au bras de sa mère, pendant qu'elle visitait son premier château hanté.
    Mais jamais elle n'avait pris l'avion, alors, imaginez son état !
    Elle prit une grande inspiration, expira lentement et se mit à marcher d'une pas qu'elle voulait assuré. C'était maintenant une infirmière scolaire, il fallait qu'elle s'en montre digne.
    Elle passa sa main dans ses cheveux et se mit à sourire. Elle avança, passa les grilles de l'école et y entra, se dirigeant directement vers l'accueil.
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Akira Kanzawa



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 12 Avr - 9:55

    Maiiiiiis, pourquoi elle reste dehors ? Pourquoi elle ne monte pas avec moi ? Je la regardais alors que le taxi s'éloigner....Raaaaah ! Mais pourtant, j'ai pas trop bu ! Sinon je lui aurais déjà sauté dessus...J'aurais sauté sur tout ce qui bouge ! Croyez moi ! Je sorti ensuite de la voiture, et je repoussa le mec qui voulait m'aider à entrez. Naaaah ! J'avançait ensuite, pas très droit j'en avait conscience, mais tant pis hein ! Je rentrais, me cogna contre la porte. Peuf, ça fait mal... Ensuite je regardez le hall, vide. Juste la femme. Je la regardais, en sifflotant. Oui, les prof adooorent boire, suprise ? Je me calla ensuite sur une chaise, je vais attendre Tsukiyo ! Je sais pas ou est ma chambre, et je peux pas monter seul, je risque de me péter la gueule ! Alors je vais l'attendre sagement...

    << BOIT BIEN PLUS QUE TU NE DOIS ! C'EST BON POUR TOUT CE QUE TU AS !>>
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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 12 Avr - 10:28

Après de longues minutes à marcher seule le long de rue et de ruelle, je rejoins la House Fukkou, le visage "vide" comme jamais. En arrivant juste devant le Hall, j'entends un garçon crier et je soupire. Akira... J'hésite longuement à entrer, mais finis par pousser la porte et, ayant fais quelque pas à l'intérieur de la pièce, le vois installer sur une chaise. Je me tourne vers la guichetière et lui lance un regard assassin. Je m'avance vers elle, d’abord pour lui gueuler dessus, mais je change d'avis.

Je me contente donc de lui demander où se situe la chambre de monsieur Kanzawa. Elle me l'indique au tac-au-tac puis m'explique rapidement où il faut que je passe pour accéder au couloir des Chamans. Sans la remercier, je me tourne vers le jeune homme, attendant qu'il daigne se lever pour suivre le chemin que la vieille femme m'a révélé. J'allais l'emmener jusqu'à sa porte, m'assurer qu'il entre bien et puis repartir, tout simplement. Ou presque. Je le fixe, silencieusement, le visage dénué d'expression
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Akira Kanzawa



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 12 Avr - 10:33

[ Je post directe a la chambre hein o/ ]
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Kyosuke Sendô



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MessageSujet: Re: Le hall d'entrée. Jeu 12 Avr - 18:50

    Badabim-badaboom ! Ben avec tout ça, on en avait vu passer de la populas ! Et pas des plus désagréable… Mes yeux avaient vu défilés depuis mon arrivée une brochette de canons uniques en leurs genres, incluant bien évidemment Valshe. Deux demoiselles s’étaient plus démarquées que les autres en ayant su attiré mon regard violacé. La première, une rousse aux yeux bleus habillée de façon… Ma foi très court mais très, très séduisante ! La deuxième, un peu plus masculine tout comme Valshe, avait les cheveux verts et des yeux vairons, rendant son charme plus mystérieux. Enfin non, ce qui la rendait encore plus mystérieuse et qui me fit un peu flipper sur le coup, c’est qu’elle était accompagnée… D’animaux. Et pas des plus communs, croyez moi ! Un énorme loup noir, une belette et… Un renard. Sur le coup, j’avais eu envie de chanter du Manau mais… Les yeux du loup m’en dissuadèrent. Erm ! Bref, bref ! Moi je vous le dis, si cette maison est peuplée de beautés pareil, je vais me plaire ici !

    « Ce que je désire le plus au monde ? Là ? Maintenant ? … Pioncer, mademoiselle Kurowazaki ! » Car oui, j’ai grand besoin de sommeil ! Hum… Et de nicotine aussi ! Je vous l’avoue, mes neurones commençaient à se déconnectés et il me fallut un certain temps avant de comprendre qu’en fait c’était un oui de sa part. Réagissant donc soudainement, je laissai un sourire niait étiré la commissure de mes lèvres en ajoutant : « Cela veut-il dire que vous acceptez ma charmante compagnie, capitaine ? Fort bien, fort bien ! » Oui, à l’occasion je me lance des fleurs ! Mais ne suis-je pas élémentaliste de la terre ? Hé hé ! Hissez la grande voile ! Suivant l’exemple de ma nouvelle camarade de pavillon en levant mon popotin du siège, je lui laissai le rôle du capitaine qu’elle avait commencer, trop crevé, mort et enterré pour m’y opposé et puis… Contre une jolie fille, je perds toujours de toute façon ! Moi, faible ? Je proteste ! La galanterie, vous connaissez ? En plus, je voulais juste lui redonner le sourire à cette pauvre demoiselle en détresse ! L’histoire de ses parents et du lavage de cerveau m’était resté en travers de la gorge. J’avais vraiment envie de savoir pourquoi mais ne la connaissant que depuis quelques malheureuses minutes, je devais prendre mon mal en patience et commencer par gagner sa confiance !

    Monte à bord du Black Pearl, nous avons un cap ! Me dit-elle alors d’un ton évasif. C’est qu’elle le fait à la perfection le Jack ! On s’y croirait presque !

    « Nous avons un cap ? Quel est-il, capitaine ? Votre compas n’est-il pas censé ne pas indiqué le nord ? » Répondis-je en jetant mon sac par dessus mon épaule tout en empoignant la guitare et les affaires de la demoiselle, tel un gentleman. « Laissez, laissez ! Je m’en occupe ! » Aaah… La bonté me perdra vraiment un de ces jours ! Menfin, c’est tellement devenue un automatisme pour moi maintenant. Être galant, serviable et tout le tralala envers les femmes, tout ça c’est Kageri qui me l'a apprit ! Heureusement qu’elle a quitté la maison finalement... Ça m’a permis de m’endurcir ! Quand j’étais gosse, je traînais tellement souvent avec elle que j’étais devenue une pauvre mauviette pleurnicharde… Un jour on a même cru que j’étais gai parce que je me laissais maquillé par ses amies… Honte à mon nom… Le pire, c’est que je ne sais pas où sont passer les photos de moi comme ça ! Est-ce que onêchan aurait oser les planqués pour ne pas que je les brûle ? Raaaah ! J’ai beau les avoir chercher partout, impossible de mettre la main dessus !

    Montant les escaliers, on avait dû faire tout les couloirs ou presque pour enfin trouver la bonne chambre, soit la sienne. Et non ! Pas la mienne ! Mais bon, maintenant qu’on se trouvait dans les bons couloirs, il ne me restait plus qu’à trouver celui des élémentairement, pas vrai ? Donc aucune probabilités que je me perde… ! Nin-jutsuka, hein ? Bon et bien au moins, je sais déjà ce qu’elle est, c'est un bon point !

    « As-tu besoin d’autre chose ? » Demandais-je alors tandis que je posais ses bagages au sol, étant arrivés devant sa porte. « Non, parce que… Vu que je suis encore là, autant en profité ! Je risque de tourné encore en rond avant de trouver ma chambre moi alors… » Mais qu’est-ce que j’raconte ? Pensais-je en plaquant une main sur mon front. Oh la la ! Il est vraiment temps que je pionce sévère ! Je me ridiculise tout seul maintenant… Quel crétin je fais, j’vous jure !
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Le hall d'entrée.

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