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Infirmerie

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MessageSujet: Re: Infirmerie Ven 24 Fév - 15:07

    Hunter allait sortir mais soudainement , quelque chose l'en empêcha. Quoi ? une technique que le proviseur avait lancer contre lui, il se retrouvait à marcher sang qu'il le veuille vers un siège puis il s'asseyait, se demandant ce qu'il se passait. Bien entendu, c'était donc le directeur qui ne voulait surtout pas qu'il parte comme ça. Fronçant les sourcils, il ne pu alors plus bouger du tout, il était forcer à rester sur le sièges aux côtés de la jeune fille qui avait eus visiblement un gros frissons dans le dos au moment ou Hunter était arrivé.

    "Figures-toi Hunter que tu tombes très bien. J'ai beaucoup de chose à faire mais je suis fatigué alors je crains de ne pas pouvoir y arriver. Tu vas trainer avec un moi un bout de temps et les bonnes actions que tu feras rachèteront partiellement ou entièrement tes erreurs commises. Cela dépendra de la volonté que tu y mettras. Saches que je ne te laisses pas le choix. Quant à toi, Yuzu, je te ferais surement appel lorsque le jeune garçon qui se trouve à tes côtés aura remboursé sa dette. Si tu ne doutes pas du pourquoi, je te le dirais en temps voulu."

    Il comprit tout de suite que ce qu'il allait faire avec le directeur ne sera pas de tout repos. Il devra l'aider à ces tâche et faire donc de bonnes actions, ce que Hunter n'a pas du tout l’habitude de faire ! il semblait surpris de ce que le directeur lui avait annoncer mais il trouva peu après ça normal qu'il doit réparer ce qu'il avait commis et malheureusement, on en pouvais pas remonté le temps. Il soupirais alors puis hochais simplement la tête , alors que le directeur demanda par la suite à la jeune fille de partir de la pièce, elle, elle allait être tranquille ! Le directeur attendais que le jeune homme se leva mais bien sur, il était toujours prisonnier par le directeur donc forcément.. Soupirant, après que le directeur l’ai lâche,r il se levait donc pour ensuite partir de la salle en attendant Dante qui appelait quelqu'un pour la salle visiblement. Il était un peu stresser car Hunter allait surement voir d'autre personnes ! Cependant, il restait calme et regardais droit devant lui en attendant toujours. Quelque secondes après, le directeur arriva et partis donc devant, Hunter le suivait.

    Ils longeaient ensemble les couloirs, silencieusement jusqu’au arriver à une porte ou il y avait inscrit "infirmerie" , on entendait de là des personnes parler, certain avait une voix plus mature d'autre non. Avalant doucement sa salive, Dante entra suivis de Hunter donc qui essayait de se faire petit après avoir vue tout ce monde dont deux infirmière, une fille et le mec de la dernière fois qui avait l'air cette fois mal en point, surement parce qu'il s'était donc battu avec l'autre ? C'était ce que pensait Hunter et il se convainquais que tout allait bien se passer mais en même temps, il se demandait ce qu'il allait faire dans cette pièce parmi toute ces personnes présente qui désormais avait le regard tourner vers lui et le directeur. Il essayais à tout prix de se mettre droit comme l'avait montrer le directeur un peu plus tôt, ce n'était serte pas facile , il trouvais que c'était étrange comme position mais tout le monde se tenait comme ça, alors il ne se sentais vraiment seul.. il trouvais ça juste étrange.
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Kageri Sendô



Féminin Age : 29
Date de naissance : 30/12/1988
Messages : 53

MessageSujet: Re: Infirmerie Ven 24 Fév - 16:31

    Tamara s'était empressée de répondre aux questions de Kageri avec un large sourire, ce qui n'était pas sans motiver la jeune femme dans son travail. Ça pouvait paraître complètement stupide d'être encourager par les sourires de ses patients, mais c'était pourtant le ressenti de l'infirmière. Elle est si gentille, j'espère que le cristal ne lui fera rien. Notant les quelques informations qu'elle avait pu tirer de ce petit échange, elle partit dans la pièce d'à côté, posant le dossier sur une pile de feuilles. La porte de l'infirmerie s'ouvrit calmement, laissant entrer un jeune homme bien mal en point, qui se tenait les côtes, comme si elles allaient se briser. Mon Dieu, que font-ils faire à leurs élèves ici ? Puisqu'Amber semblait prendre en charge le patient, Kageri ne s'interposa pas et commença à chercher des anti-douleurs dans la boîte de secours qui se trouvait poser dans un coin de la pièce. Des anti-douleurs ... Trouvés. Elle repartit près Tamara et les lui donna en souriant.

    - Voici vos anti-douleurs. Tâchez de prendre du repos, vous en avez besoin, lui annonça t-elle d'une voix douce. Et comme l'a dit Mademoiselle Kaiso, ne forcez pas !

    Sur ces bonnes paroles, elle repartit dans la pièce voisine, notant les quelques informations nécessaires à rajouter dans le dossier. Médicaments prescrits : Anti-douleurs. Voilà ! La paperasse, Kageri avait rapidement saisi qu'elle devrait s'en occuper, et ce n'était pas un problème, elle adorait remplir les papiers ! Retournant dans l'autre pièce -oui, les aller-retour sont fréquents à l’infirmerie-, elle fouilla dans une armoire postée dans un coin de la pièce, en sortant une chemise bleue en coton. J'espère que ça suffira ! Etant donné que Tamara se retrouvait sans haut, difficile de se balader comme ça dans les couloirs de l'établissement. Par chance, l'infirmerie avait tout, même les habilles de secours. Lui tendant la chemise, Kageri ne put s'empêcher une remarque bien fine.

    - Ça aurait été bien étrange de vous balader sans, non ?

    A peine eût-elle donné la chemise à la jeune femme qu'on entendait de nouveau la porte s'ouvrir. Eh bien, il y a beaucoup de blessés aujourd'hui ? D'un pas pressé, elle repartit dans la pièce principale, fermant la porte de l'autre salle pour éviter les regards curieux sur la jeune femme pendant qu'elle s'habillait, elle lui précisa qu'elle pourrait sortir une fois vêtue. Que ? ... Deux personnes avaient fait leur entrée, le directeur, en l'occurencen déjà connu pour Kageri, et un autre jeune homme, dont le visage dissimulé derrière l'ombre d'une capuche, laissait entrevoir deux yeux rouges comme le sang. Légèrement étonnée, l'infirmière jeta un regard à Amber, et voyant qu'elle était occupée avec le premier jeune homme, elle prit l'initiative d'approcher le nouveau venu qui semblait difficilement tenir debout. Diantre, quel étrange personnage. Kageri se serait bien proposée à l'aider mais la présence du directeur l'en empêchait. Son aura pesante inspirait au respect et au silence. Croisant ses doigts, elle regarda le directeur, qui avait prit la peine d'amener le jeune homme ici.

    - Que se passe t-il, Monsieur ? questionna t-elle calmement.

    Le jeune homme à ses côtés ne semblait pas être blessé, pourtant, quelque chose lui disait qu'elle n'allait pas tarder à savoir la raison de sa présence en ces lieux.
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Tamara Shiro



Féminin Age : 26
Date de naissance : 04/11/1992
Messages : 680

MessageSujet: Re: Infirmerie Ven 24 Fév - 18:05

    Écoutant mes paroles sans faire de quelconques remarques, si ce n’est une à voix basse, elle me dit bien vouloir connaître l’identité de la jeune fille, que je lui déclinai en essayant de paraître moins hésitante. Le problème, c’est que je savais parfaitement qu’elle allait vite faire le rapprochement entre le nom de famille de Dante et celui de Shiro, les même donc, et savoir qu‘ils avaient un lien. Et là, je ne souhaitais qu’une chose, qu’elle ne me questionne pas plus la dessus, car si j’avais été coopérative avant, je risquais de ne plus l’être si cela commençait à toucher ma vie privée. Soupirant donc intérieurement lorsqu’elle ne resta pas tarder sur ce sujet, j’avais cependant remarqué son visage changé d’expression l’espace d ‘une seconde. Continuant, elle me fit savoir qu’elle ne pouvait rien faire de plus pour moi, si ce n’est me prescrire des antidouleur et du repos, accentuant bien sur le fait que je devais éviter toute fatigue inutile dans les prochains jours, pour ne pas devoir me revoir trop rapidement.

    Acquiescent donc, sa remarque me fis repensée à Dante me demandant de porter la tenue de policière une fois rétablie, laissant une goutte s’immiscer à l’arrière de ma tête. Petit sourire aux coins des lèvres, Amber partit ensuite s’occuper du jeune homme qui venait d’entrer dans l’infirmerie, me laissant aux soins de Kageri, semblant heureuse de s’occuper de la paperasse. Une fois avoir répondus à ses questions, elle repartit dans l’autre pièce, installant un silence dans celle où j’étais et me laissant ainsi l’occasion d’entendre malgré moi la conversation entre la médecin et le jeune homme mal en point. Kageri revenant quelques minutes plus tard avec une boite dans les mains, elle me la tendit en me répétant presque le même chose qu’Amber un peu plus tôt, soit prendre du repos, en insistant elle aussi sur le fait de ne pas forcer. Cette fois ne pouvant pas empêcher des rougeurs de s’installer sur mes joues car leurs paroles me faisaient penser à bien des choses, je la remerciai avant qu’elle ne retourne à côté.

    Faisant un énième allé-retour dans la pièce où j’attendais bêtement l’ordre de déguerpire, la jeune infirmière se dirigea vers une armoire dont elle sortit une chemise bleue en coton qu’elle me tendit en échappant une remarque futile.

    « Hé hé ! Oui, c’est certain. Merci beaucoup. » Répondis-je alors avec un sourire gêné. Avec tout ça, j’avais complètement oublier que mon haut avait en effet atterrit à la poubelle, laissant mon buste simplement vêtu de mon soutiens-gorge blanc.

    Kageri se déplaçant tout sourire vers la porte séparant l’infirmerie de la salle du scanner, elle me fit savoir qu’après m’être rhabillée, je pourrais enfin sortir, faisant échapper un soupire de soulagement d'entre mes lèvres. Puis au moment où elle ferma pour me laisser de l’intimité, j’entre aperçus de nouvelle silhouettes faire leurs apparitions. Malheureusement, je n’eus pas le temps de voir qui cela pouvait être puisque la salle où je me trouvais, était à présent close. Me hissant sur la couchette pour retrouver la terre ferme, je titubai légèrement mais beaucoup moins que tout à l’heure, mes jambes ayant retrouvées leur assurance. Dépliant ensuite la chemise, je l’enfilai comme un vêtement de soie et me rendis compte bien vite qu’elle me dépassait d’au moins deux tailles. Retroussant alors les manches, je vérifiais qu’aucune partie de mon intimité n’était dévoilée et m’aventurai devant la porte pour l’ouvrir doucement, ne voulant pas perturber les soins des patients par ma présence.

    Pointant le bout de mon nez dans la pièce principale, je la balayai du regard et remarquais que tout le monde avait l’air bien occupé. Amber étant toujours avec le jeune homme, Kageri s’adressant à Dante… Dante ? Bah ! Il est revenu ? Oui et avec un autre élève que je n’avais encore jamais vu et qui semblait bien mal alaise, caché en dessous de son sweet à capuche. Évidemment, les yeux de tous, ou presque, se portèrent sur moi, chose que j’aurais préférer éviter mais on obtient pas toujours ce que l’on veut… Profitant finalement d’avoir un peu d’attention pour faire une révérence, je m’abaissai en signe de remerciement mais aussi, pour prévenir du fait que je quittais à présent l’infirmerie. Et à vrai dire, il était temps ! Me redressant juste après, je récupérai mes chaussures et me dirigeai vers la sortie en souriant à l’assemblée avant de disparaître derrière la porte.
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Dante McCry

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Masculin Age : 35
Date de naissance : 18/01/1983
Messages : 1086

MessageSujet: Re: Infirmerie Ven 24 Fév - 22:22

    - Ne fais pas ton timide, avance.

    Levant une fois de plus le menton de Hunter pour que celui-ci ne soit pas recourbé sur lui même, il le fit avancer vers là où il restait encore du sang. Très bien, ça n'a pas été encore nettoyé. C'est une tâche ingrate à faire et très peu importante alors pour un commencement de travaux généraux, c'est pas mal du tout. Ça lui fait bien comprendre qu'il faut qu'il s'attende à tout car avec ce proviseur là, on est jamais au bout de nos surprises. Plus imprévisible que le temps, plus insaisissable que le vent. Bon, ne nous le cachons pas, si Dante était venu en particulier à l'infirmerie, c'était plutot dans le but premier de se renseigner sur l'état de santé de Tamara. Balayant la salle du regard, il remarqua en premier lieu et presque immédiatement que celle-ci n'était d'ailleurs plus là. Tournant sur lui même à la recherche d'un quelconque élement qui pourrait éclairer sa lanterne, Amber lui fit savoir par un furtif regard qu'elle était dans la pièce d'à côté. Fort bien. Remerciant d'un signe de tête celle qui avait prit le temps de lui mettre sous le nez l’élément recherché, il alla auprès d'elle pour voir ce qu'elle faisait. Non pas par inspection de travail ni même pas curiosité mais pour voir qui avait besoin d'aide médicale et surtout pourquoi. Il vit alors le jeune Elric Marsh, bléssé et accessoirement torse nu. Il ne se priva pas de se rincer l'oeil, s’apprêtant à lui taper la causette avant que Kageri ne l'interpelle. Et bien et bien, fallait-il comprendre qu'il était en train de déranger l'organisation mise en place par les employés ?

    - Que se passe t-il, Monsieur ?

    - Et bien, je pensais que le jeune garçon que voilà pourrait vous êtes serviable, répondit-il en posant ses mains sur les épaules de Hunter, Vas nettoyer le sang près du lit.

    Une petite tape sur les fesses et voilà que le jeune nin-jutsuka et génétique à la fois s'exécutait sans sourciller. Kageri lui donna gentiment de quoi faire et Dante put donc se préoccuper de nouveau du chaman. En traversant le couloir, il s'était bien douté que le petit avait laissé son dangereux pouvoir s'échapper de son contrôle. En même temps, pas facile de faire impasse là-dessus. Les murs sont défoncés, les ampoules grillées voire cassées et une odeur de brulée s'en évapore. L'energie qu'il avait accumulé ces derniers-jours dut sans nulle doute explosée et c'est peut-être à ce moment précis qu'il a été amoché. Quoi que, finalement, après une rapide analyse ça ne semble pas être à l'origine de la raison de sa venue ici. Son corps est teinté bleu et rouge. C'est des coups qu'il s'est reçu.

    - Contre qui t'es-tu battu ?

    S'asseyant sur le même matelas que lui malgré que cela puisse être en plusieurs points dérangeant, il porta son attention fugacement à son soumis de la journée avant de la redonner au bléssé. Alors, contre qui ? Un garçon de toute évidence mais lequel ? Décidément, lui qui croyait en avoir finit avec le sale boulot n'était pas au bout de ses peines. Réprimander commence à avoir un aspect ennuyeux à la longue. Heureusement qu'il est doté d'un sadisme et d'une originalité à toute échelle. Baillant cette fois-ci réelement par manque de sommeil, il prit conscience de l'ampleur de la situation. Il n'avait pas dormi depuis très très longtemps et fermer les yeux plus de trois secondes et demi ne lui était toujours pas possible. Il avait encore des tas de chose à faire, tellement que juste en se les listant moralement il eut l'espace d'un instant, le tournis. Baissant la tête en s'accrochant au drap, il soupira lourdement et après avoir prit une inspiration digne de ce nom, se redressa avec une déjà meilleure mine. Ce n'était que du bluff mais ça lui permettait de se booster. En faisant croire aux autres qu'il se portait bien, il allait finir par l'être. C'est ce qu'il s'imaginait du moins.

    Quelques minutes plus tard, une porte s'ouvrit pour laisser sortir une sublime créature. Cette créature : Tamara sans surprise. En la voyant vêtue d'une chemise plus grande qu'elle, il eut encore la force malgré sa fatigue de la siffler pour exprimer tel un animal son attirance. Ça avait quelque chose de gênant en soi mais pour ceux qui le connaissent et le côtoient, l’embarrât est presque devenu un sentiment hebdomadaire. Normalement, c'est vrai, il se serait quand même passé d'agir de la sorte en sachant pertinemment que ça allait la rendre à l'avenir mal à l'aise avec ses collègues mais on n'était justement pas dans un temps normal. Plutot en cas d'urgence alors il se contrefichait de ce qu'il devait ou ne devait pas faire par question d'éthique. Il ne réfléchissait plus ou mal, au dépent malheureusement de son entourage. Quand elle commença à partir, les joues rougies, il la rattrapa par le poignet et l'embrassa sans qu'elle n'eut le temps de dire ' Dante '. La laissant ensuite s'échapper, sa peau chaude filant d'entre ses doigts, il la regarda se retirer de son champ de vision et revenu d'un naturel déconcertant là où il s'était à son aise installé.

    - Qu'en est-il de son état de santé ? demanda t-il en cours de chemin de la porte jusqu'au lit, N'y avait-il pas de cristal ?

    Le cristal de sang est la marque de sa soeur. A chaque fois qu'elle affronte quelqu'un, elle lui implante avec ou sans accord dans l'organisme. Compte tenu de la situation cela dit, Shiro aurait très bien pu lui épargner ce souvenir indélébile, ce qu'il espérait sans trop se faire d'idées non plus. Parier sur les bons sentiments de sa soeur et sa retenue, lorsque de surcroît elle est dans un état se discernant mal de la trans, même lui n'ose pas. Attendant tout de même patiemment une réponse, il changea son chemin de destination au dernier moment, esquivant le lit où Elric et Amber se trouvaient pour allonger sur un autre sa grande taille. Allez, fermons les yeux plus de trois secondes et demi et plus si affinité.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Sam 25 Fév - 7:09

    Hunter vue soudainement l'une des infirmière arriver, surprise de la venu visiblement du directeur afin que de Hunter lui même qui restait un peu en arrière sur le coup. Se faisant avancer par le directeur qui lui mis une tape sur les fesses, chose qu'il appréciait pas vraiment, il se retenu de grogner et avançais donc d'un pas pour être plus prêt de l'infirmière qui avait demander l'objets de leur visite. Le directeur finissait par reprendre la parole tout en posant ses mains sur les épaules de Hunter.


    "
    Et bien, je pensais que le jeune garçon que voilà pourrait vous êtes serviable, Vas nettoyer le sang près du lit. "

    Sang ? Effectivement, en tournant son regard vers des endroit il vue plusieurs tache de sang et même une petite flaque qui n'avait pas été nettoyer. Un peu surpris, il souriais ensuite normalement mais cependant c'était un sourire sadique, chose qui est totalement normal chez lui. Ses dents de requin se dévoila alors que l'infirmière allait chercher une sorte de chiffon et de l'eau. Hunter regardait ses choses de plus prêt, finissant par donc prendre le sceau d'une main et le chiffons de l'autre. Il soupirais longuement puis allait ves là ou s'était sale alors que le directeur allait voir l'autre infirmière ou médecin, dans tout les cas il le laissait faire la tache ingrate, quoi que Hunter était assez gaie de voir du sang, allez savoir pourquoi ! S'asseyant en tailleur par terre, il posait alors le sceau d'un coté et le chiffons sur ses genoux afin de retrousser ses manche de son sweet. On pouvais désormais voir ses bras d'une couleur grise, remplis de grosses cicatrice volumineuse, des boules de chaires qui remontais jusqu'au coudes, des bouts de peau qui était déchiceter.. C'était pas beau à voir mais Hunter s'ne fichait, il en avait l’habitude de ses bras démolis.

    Il prenais donc le chiffons puis le plongeais dans l'eau bien qu'il aimait vraiment pas cette substance.. Faisant la grimace il sortais ensuite le chiffons, le pliant n'importe comment pour ensuite commencer à nettoyer, se mettant alors à mi-quatre patte mi-accroupis. Il regardait a peu prêt le vide alors que sa main nettoyais normalement le sang qui s’effaçait peu à peu malgré que c'était assez difficile vue qu'il avait commencer à sécher. D'un autre côté, il écoutait la conversation de la pièce d'a coté. Ayant une ouïe un peu développer, il mis toute son intention sur la conversation d'a coté tout en frottant le sol d'un air absent. C'était donc question de bagarre au début, puis le directeur demandait pour autre chose, ce que Hunter ignorait ! Etais-ce par rapport à une élève ou autre ? Il se posait quelques question mais au fond ce n'était pas de ses affaires.

    Il revint sur terre peu après puis tournais son regard vers l'infirmière qui était toujours là entrain de le regarder, il la fixa de ses yeux rouge sang puis tournait finalement la tête vers le sol qui commençait à être propre. Il avait replongée doucement ses mains dans l'eau, le chiffons afin de le re mouiller et rincer afin de terminer à nettoyer le sol. L'air frais ainsi que différentes odeurs de l'infirmerie commençais à brûler peu à peu la peau découverte du jeune homme qui commençais à grogner inaudiblement. Posant une main sur ses blessures volumineuses , de sa peau crasseuse, il remis ses manche pour cacher tout ça très vite malgré que l'on avait le temps d'avoir vue ce qu'il cachais derrière son habits. Il frottais doucement ensuite sa manche pour que celle-ci frotte sa peau afin de le gratte puis il se remis en tailleur tout en enfonçant sa tête dans le sweet, essayant à tout prix de se calmer vue que son coeur battait déjà à une vitesse folle.

    Il tournais ensuite son regard à la fenêtre ou le temps y dehors était assez sombre mais il ne pleuvait pas. Il sentais malgré la fenêtre fermer, la sensation du vent lui caresser le visage, cette sensation de liberté. Soupirant, il croisait ensuite les bras tout en attendant un ordre ou une question quelquonque. Il se suppliait tout de même intérieurement que personne ne lui pose de question sur ses bras, ce serais la dernière chose à peu prêt qu'il voudrais parler !


Dernière édition par Hunter Death le Sam 25 Fév - 22:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Infirmerie Sam 25 Fév - 18:07

D'autres gens arrivèrent dans l'infirmerie, ce qui créa un malaise encore plus grand au chaman. Il y avait la ''chose'' qui lui avait sauté dessus avant son combat contre Stan, qui cette fois-ci se tenait plus droit... quoi que ça n'avait pas l'air de lui plaire. L'autre individu avait les cheveux blanc et un air sévère. Celui-ci était visiblement plus vieux et vu comment il parlait, il devait être quelqu'un d'important... Le directeur hein ? Il était plutôt pas mal... Ses cheveux blanc l'intriguait. Elric écouta Dante dire ses directives à la ''chose'' et il sentit son coeur battre plus fort en sentant son regard tomber sur lui. D'un tic habituel en présence d'une personne d'autorité, le Marsh se frottait nerveusement les doigts alors que ses mains devenaient moites. Il anticipait déjà la question qui lui était réservé et qui sorti ensuite des lèvres du directeur. Il avait pensé au début ne rien répondre, en croyant que de toute façon Dante serait trop occupé et partirait vite mais il du bien se rendre à l'évidence que se ne serait pas aussi facile lorsque celui-ci vint s'asseoir près de lui. Eh merde... Elric tourna la tête de l'autre côté pour ne pas le regarder.

- Je sais pas, j'm'en souviens pas...

Il n'était pas un délateur. Il n'allait pas dire que c'était Stanley. S'il le disait... ils ne pourraient jamais finir ce combat. Bon, ok, il ne l'avouerait que mentalement et jamais à voit haute mais le petit élémentaliste l'avait bien amoché et on pouvait dire qu'il avait remporté cette manche... Dès qu'il serait en bonne condition pour reprendre le combat, il le ferait. Que c'est côtes soient complètement guéries ou pas. Et puis, pour ce qui était de son mensonge au directeur, il espérait que ça passe... Avec les blessures qu'il avait déjà, il était facile d'envisager qu'il était tombé et cogné la tête...

Le Marsh regarda du coin de l'oeil Dante bailler aux corneilles, se disant qu'avec un peu de chance, celui-ci l'oublierait. Il observa ensuite les changements sur son visage, d'une manière très attentive, à la limite du voyeurisme. Le directeur semblait soudainement en forme mais il savait que c'était une façade. Il avait souvent vu des gens faire ça... Pour ne pas dire qu'il avait vécu dans une famille qui faisait semblant d'être parfaite et heureuse...

Une porte s'ouvrit sur une femme avec une chemise trop longue. Soupirant intérieurement, il fit tout pour ne pas la regarder sauf qu'un comportement du cher directeur envers elle le troubla fortement. Il avait commencé par la siffler, donc comportement anti-professionnel à fond et... et... il l'embrassa... Ah... il était hétéro... Il re soupira intérieurement. Évidement avec le nombre d'homo qu'il avait rencontré c'était évident qu'il allait finir par croiser un hétérosexuel. Surtout qu'ils sont supposé être la majorité... Elric se désintéressa alors de Dante, maintenant plutôt impatient de savoir ce que l'infirmière allait faire pour sa blessure... Pas qu'il commençait à même plus ressentir la douleur à cause des endorphines naturels mais tout son côtés gauche semblait s'engourdir.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Mar 28 Fév - 20:57

Amber retint un soupire désabusé et blasé sans difficulté puisqu’elle en avait maintenant l’habitude mais son regard parlait pour elle. Les réponses lapidaires … ce devait être inscrit dans les gènes de tous les élèves. On leur demandait des détails sur ce qu’il leur était arrivé et eux se faisaient avares. Dans des cas comme ça, elle avait envie de les laisser patienter dans leur coin en attendant qu’ils se décident par eux-mêmes de donner plus d’informations. En continuant, elle collerait vraiment un petit écriteau avec la mention "Gestapo" dessus. Au moins, ça le ferait rire.
Elle grimaça vaguement en voyant les contusions apparentes. Les élèves avaient décidément la main lourde ici. Voir le directeur pour avoir un petit topo allait s’avérer plus urgent que prévu.
Sans le prévenir, elle apposa l’extrémité du stéthoscope sur la peau du jeune homme. Peut-être dirait-il que c’est froid. Et il aurait raison. Mais elle s’en foutait. Elle l’écoutait, rejetant certaines théories dont celle du poumon perforé. Cela aurait fait bien plus de bruit et le môme ne serait pas aussi décontract que ça. Déplaçant l’instrument, elle continuait son inspection. Pour qu’il est cette respiration sifflante, elle supposait des côtes fêlées. Ou même cassées. Sauf que ça, hormis avec le scanner, elle ne pouvait pas deviner lesquelles. Même pas arrivée depuis 3h qu’elle allait en faire une deuxième utilisation. Pas mal. Joli score.
Cela dit, elle toisa l’élève quand il se permit de lui faire une remarque. Pas de chance, cela faisait parti des choses qu’elle supportait le moins. De son père, bien sûr que oui puisqu’il était médecin lui aussi. De ses collègues, évidemment. Mais de ceux qui n’avaient rien à voir avec ce domaine … putain mais merde. Chacun son boulot.

« Et vous ne voulez pas faire mon boulot à ma place aussi pendant qu’on y est ? »

Oui, ça y est, elle en avait marre. Pas assez pour véritablement s’énerver mais suffisamment pour adopter un ton plus froid et cassant qu’en temps normal. Le médecin tourna la tête vers la porte lorsqu’elle entendit la voix de Kageri s’élever en prononçant le nom de "Monsieur". A part le directeur, elle ne voyait personne d’autre. Enfin, en ce qui la concernait, il n’y avait que lui qu’elle ne daignerait appeler comme ça. Et c’était bien lui. Et une fois encore, il n’était pas seul …

« Dites, il ne faudrait pas que ce soit une habitude que de nous ramener du monde à chaque fois … »

Le côté raleur qui ressortait. En toute circonstance. Mais il fallait surtout voir le point positif, à savoir, l’emploi de la première personne du pluriel. Elle y incluait Kageri, reconnaissant par là le fait qu’elle la considérait bel et bien comme une collègue et non comme une vulgaire assistance à qui elle pouvait refiler les tâches ingrates.
Cela dit, en regardant l'autre élève et en faisant abstraction de ses yeux rouges assez étranges, il semblait aller plutôt bien. Aussi bien que quelqu'un qui se trouvait à l'infirmerie en tout cas. Les lieux avaient toujours un certain effet répulsif.
Lorsqu'elle vit Dante pivoter royalement sur lui-même, mouvement qu'elle-même pouvait exécuter quand elle cherchait quelque chose, elle supposa que c'était la jolie brune qui se trouvait encore dans la pièce d'à-côté l'objet de cette recherche. D'un vague regard vers ladite pièce, elle lui indiqua la localisation de la demoiselle. Puis elle l’observa venir s’asseoir à côté de son propre patient. Qu’elle avait oublié pour le coup. Elle mettait ça sur le compte de la fatigue qui l’étreignait progressivement. Et à voir le directeur bailler à s’en décrocher la mâchoire, il ne semblait pas être dans un meilleur état qu’elle. Dévisageant le jeune homme qui n’avait pas bougé, elle reprit.

« Vous … j’en étais à vous envoyer passer un scanner … quand il sera libéré. »

Ils n’attendirent pas quelques minutes avant de voir une Tamara habillée à la mode médicale en sortir. Très sexy. D’un léger sourire très furtif, Amber pensa à la tenue outrageusement provocante d’infirmière qu’elle possédait. La dernière fois qu’elle l’avait portée … c’était pour fêter Halloween à New York. Infirmière maudite. Ses trois meilleurs amis avaient applaudis le déguisement et elle-même s’était bien marrée. Actuellement, ladite tenue était dans sa penderie. C’était un cadeau des trois qui connaissaient son goût pour le jeu et les paris. C’était bien vu.
Alors que Dante sifflait sa patiente, elle eut la confirmation qu’ils étaient ensemble. Elle l’avait pressenti à la façon dont la jeune femme en avait parlé et aux réactions de ce dernier à son encontre. Au moins, là, c’était clair. Le panneau "Chasse gardée" ne l’aurait pas été plus. En attendant, elle n’avait strictement rien contre ces gestes. Elle aurait été parfaitement capable de faire la même chose. Et Kyoya lui avait déjà fait un coup similaire à la sortie d’un amphi de 300 personnes alors qu’ils n’étaient pas ensemble. Mais joueuse, elle ne s’était pas défilée. En fin de compte, ils avaient écopé d’une belle crise de rire à s’en tenir les côtes. Autre temps, autre contexte. Il lui fallait à présent revenir au temps actuel.
Avisant l’infirmière, elle s’adressa à elle avec un léger ton réchauffé ce qui confirmait un peu plus le fait qu’elle estimait la demoiselle.

« Kageri, vous voulez bien faire passer un scanner à notre antilope pour savoir ce qu’il en est exactement de ses côtes s'il vous plait ? Il faudrait également vérifier que cela concorde avec les dossiers médicaux … si nous les avons. »

La jeune femme n’avait pas encore eu le temps de les consulter si tel était le cas. Autrement, il faudrait les obtenir … mais elle priait pour une bonne organisation. Elle nota les questions de Dante mais n’y répondit pas et, se tournant vers l’élève, elle lui désigna la pièce que Tamara avait quittée.

« Suivez ma collègue, c’est elle qui va s’occuper de vous pour le moment. »

Retirant le stéthoscope qu’elle avait toujours pour se le remettre autour du coup tel un boa, elle s’étira avant de se diriger vers le lit qu’occupait le directeur à présent. Elle retint la remarque qu’elle avait sur le bout de la langue. Ce n’était pas le moment. Elle tira un tabouret à roulette et s’y assit, croisant les jambes avec élégance avant de regarder les yeux clos de son patron. Sa voix se fit un peu plus douce sans qu'elle n'y fasse attention. La fatigue sans doute. Ou pas.

« Elle va bien. Les contusions ne sont pas importantes et disparaitront rapidement. Tout comme la marque de ligature sur son cou. Par précaution, nous lui avons donné des antidouleurs. Au cas où. Quant au cristal … il semblerait qu’il se déplace à sa guise dans les réseaux sanguins de Tamara. Sans rien endommager. Sa forme et sa taille ne sont pas dangereuses. Pour l’instant. »

Elle en était toujours là. A ne pas savoir comment les choses allaient évoluer. Mais puisqu’elle avait Dante sous la main et que la créatrice était sa sœur, autant en profiter. Après une courte pause, elle reprit.

« Initialement, je me demandais ce qui pouvait avoir motivé votre sœur à agir de la sorte. Si elle avait une raison particulière ou non. Là, après votre démonstration d’affection, j’aurai bien envie de mettre ça sur le compte d’une possessivité à votre égard et d’une jalousie développée. Mais ce serait plus compliqué que ça ne m’étonnerait pas. »

Nouvelle pause. Elle ne voulait pas non plus le noyer sur un flot de paroles alors qu’il tentait tant bien que mal de se reposer semblait-il. Elle enchaina d’une voix un peu lasse.

« Compte tenu de votre lien, je me vois dans l’obligation de vous poser les questions qu’il faut sur ce cristal. A moins que je ne puisse interroger votre sœur directement ce qui pourrait être plus simple. Vous pensez que c’est envisageable ou pas du tout ? »

Amber imagina une scène similaire avec ses propres frères. Les connaissant, ils auraient répondu aux questions sans même la prévenir et ils auraient envoyé se faire foutre ceux qui désiraient la voir en passant par eux. Deux grands frères protecteurs … elle n’avait jamais eu d’emmerdes à l’école. Cela avait ses bons côtés, comme les mauvais. Ils avaient parfois découragé certains prétendants. Mais au final, elle ne s’en portait pas plus mal. Et puis … elle les aimait ses grands frères.

« Ce serait le même genre de questions que j’ai pu poser à Tamara ou Kageri un peu plus tôt. Est-ce qu’il va changer de forme ? Est-ce qu’il va se dissoudre ? Se fixer quelque part ? Fusionner avec les cellules ? Des questions médicales et rien de plus. Uniquement ce qui peut m’aider à soigner Tamara. Le reste, je m’en contrefous comme de ma première perfusion. »
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Dante McCry

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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 1 Mar - 18:52

(Ordre de passage : Amber / Dante / Hunter / Kageri / Elric )

- Vous … j’en étais à vous envoyer passer un scanner … quand il sera libéré

- Po po po, n'allons pas si vite en besogne. Je veux un nom et un prénom, Elric.

Bien sur, il avait pleinement conscience que ce n'était pas le moment propice pour lui faire passer un interrogatoire et qu'il était surement en train de déranger les infirmières mais il ne pouvait pas faire autrement si comme il le prévoyait, il allait faire une petite escale à sa chambre le soir venu. Il risquait de garder les yeux fermés pendant une durée de toute évidence longue mais indéterminée vis à vis du poids quasi insoutenables de ses paupières si il laissait à son corps le plaisir de s'affaler sur son lit douillet. Les heures de sommeil qu'il avait à rattraper ne se comptant plus sur les doigts d'une main mais sur ceux d'un milles-pattes siamois d'un second. C'était tout de suite ou trop tard. Stupide serait de punir des élèves pour leur mauvaise attitude des lustres après qu'il eut le temps de changer ou pire encore, de renouveler leurs actes.

Le Marsh n'arrêtait pas de tripoter ses mains, stressé à l'idée de faire de nouveau face à l'autorité. Son père le battait, le maltraitait de bien des manières, autant morales que physiques et malgré la compassion qu'il pouvait ressentir à son égard, il n'était pas tolérable qu'il y échappe si il continuait dans son mutisme. Il fallait qu'il parle et pour se faire, Dante ne ménagea pas l'esprit déjà bien torturé du jeune chaman, préférant tout de même aux poings, les mots.

- Ton père ne t'a donc jamais dit que la mythomanie était un vilain défaut ? Je vais devoir lui dire de revoir son éducation. Tu as son numéro ? demanda-t-il, s'allongeant enfin sur le lit, ah mais non suis-je bête ! Je l'ai déjà. Alors alors... Anthony Anthony... ah le voilà ! Tu veux que je lui passe le bonjour de ta part ?

Aussitôt dit, aussitôt fait, Elric cracha le nom de Stanley Marsh comme si cela provenait du plus profond de son âme. Quand il prononça la dernière syllabe, il eut même le besoin de reprendre sa respiration. Adrénaline surement. Affichant un sourire satisfait, Dante rangea son portable dans la poche avant droite de son pantalon et le remercia l'air de rien. Ainsi, l'enfant pouvait aller se loger dans les bras de la très serviable Kageri Sendô. Elle semblait d'ailleurs un peu inquiète mais ne fit aucune remarque, se contentent de faire son travail, comprennant que le jour était mal choisit pour se permettre d'en faire.

Abaissant les deux altères qui lui servaient de paupières pour se plonger dans une noirceur calme et sereine, Dante tendit ses deux oreilles à Amber. Il l'entendit ainsi s'asseoir, faire rouler son tabouret jusqu'à lui et décoller ses lèvres l'une de l'autre pour lui faire part du diagnostique concernant Tamara. Elle commença par dire que les contusions n'étaient pas importantes et qu'elles allaient avec certitude, disparaitre d'ici peu de temps. C'était la bonne nouvelle. Ensuite, elle entama le sujet " Cristal de sang " qui intriguait pas mal le proviseur. Sa soeur en avait-elle mis un ? Si oui, il n'allait pas tarder à le savoir.

La réponse le fit tiquer des lèvres. Il espérait bien plus qu'il ne s'entêtait à dire pour éviter d'être déçu qu'il s'agissait seulement d'une fausse idée, trop utopique. Shiro n'avait en rien épargné Tamara, la considérant comme les autres telle une rivale, mais une rivale de haut niveau. C'est la petite amie de la seule personne qui daigne l'aimer après tout, de quoi la rendre excessivement possessive et jalouse au point d'en venir aux mains. Surtout compte tenu de son état psychologique, pas des plus nets. Le peu de psychologues qui ont été assez qualifiés et courageux pour tenir un rendez-vous avec elle sont soit morts suicidés, soit morts assassinés mais toujours à cause de la même et unique personne : Leur patiente. Shiro McCry. Grand heureusement, les nombreux cristaux de sang qu'elle a pu injecté dans l'organisme des gens n'ont jamais eu raison d'eux. Pour le moment du moins mais il n'y avait pas non plus à craindre du futur. Après tout, c'était lui qu'il l'avait conçu. A quelques détails près.

La Medecin se contenta du peu d'information qu'elle possédait sur le directeur pour conclure la raison qui avait poussé la soeur de ce dernier à s'en prendre de la sorte à sa Tamara. En la revelant à voix haute, il eut comprit qu'elle attendait confirmation.

- Tamara vous a donc décliné l'identité de son agresseur. Je suis navré que vous ayez eu à vous occupez d'un tel cas pour votre premier jour ici à cause d'une simple négligence, qui plus est personnelle, de ma part. J'aurais du en effet avertir ma soeur et prevenir Tamara sur les dangers qu'elle encourait.

Quand il eut à dire le mot ' soeur ', un fin sourire, discret et quelque peu comique naquit sur son visage. Il était plus son père que sa soeur, en fait. Et c'est pour ça qu'il est étrangement à l'aise lorsqu'il parle d'elle. Comme un écolier qui apprend ses leçons, lorsque le contrôle tombe et que le sujet il le connait par coeur, il n'a aucun mal à répondre et ne ressent aucune anxiété lors de l'attente des notes. Il sait d'avance que la sienne sera correcte, voire plus que ça dans le meilleur des cas.

- Ne mettez pas en danger votre vie bêtement, rétorqua-t-il avec une pointe d'humour dans la voix, ouvrant ses yeux, Le cristal est son emblème. Quand elle l'implante au milieu des cellules sanguines de quelqu'un, c'est pour que ce dernier se rappelle à jamais de sa rencontre et qu'il n'oublit pas qu'elle a eu le 'coeur' de le laisser en vie. Le cristal n'est pas dangereux.

Le coeur... quelle ironie. Se redressant, pliant une jambe pour pouvoir poser son coude sur son genou et ainsi mettre sa joue dans le creux de sa main, il lança un regard curieux à Hunter qui se battait avec les manches de son vieux pull désormais salit par l'eau de javel. A quoi bon cacher un corps meurtri par divers injections dans un établissement tel que celui-là ? On se le demande bien. Il est vrai que chacun à son passé et sa pudeur à vouloir ne partager son histoire avec personne mais ne dit-on pas que ça procure un bien fou que de le faire ? Si il aurait été en mesure de le conseiller de s'ouvrir aux autres, il l'aurait probablement fait. Seulement, n'ayant jamais dit ne serait-ce qu'une traître lettre sur ce qui a pu se passer avant qu'il n'obtienne la direction de HouseFukkou, l'expérience pour illustrer les arguments lui manquait.

- Si tu as finis, ranges-ton bazard, lança-t-il à Monsieur Propre, vérifiant que ce dernier obéisse au doigt et à l'oeil avant de redonner son attention à Amber, en en gardant tout de même une partie au scélérate génétique au cas où il prendrait une vilaine initiative comme celle de partir sans autorisation, As-tu d'autres questions ? Si oui j'aimerais que tu me les poses maintenant.


Dernière édition par Dante McCry le Ven 2 Mar - 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 1 Mar - 19:42

    Le regard dans le vide, Hunter écoutait attentivement ce qu'il se passait à coté. Il parlais visiblement de la soeur du directeur, de l'autre brune et du garçon ici présent qui n'avait pas l'air de très bonne humeur à présent. Il ne pris pas le temps de tourner la tête en leur direction et se contentais donc d'écouter sans bouger un seul sourcils comme pour ne pas déranger et c'était le cas evidemment. Ils parlaient cependant beaucoup trop, hunter n'arrivait pas tellement à suivre la conversation surtout qu'ils parlaient de plusieurs choses à la fois ce qui avait l'air d'embrouiller le jeune homme qui soupira tout en posant une main devant son visage.

    Mais la sois disante soeur avait l'air d'être interessante et sacrément dangereuse, ce qui avait attirer encore plus l'intention de Hunter qui écoutais plus attentivement la conversation même si ce n'étais pas du tout ces affaires ! du moins il n'avait que ça à faire pour l'instant et il trouvait ça intéressant , c'est ainsi qu'il construisait sa première impression sur la soeur et ce disait alors de beaucoup se mefier d'elle. Il ne savait cependant pas à quoi elle ressemblait mais il savait de toute façon , surtout ici il ne fallait pas faire confiance directement au personne même si certaines ou des allures sympatique, se serais un suicide indirecte. Crystal ? Ce mot lui revenait en mémoire et aurais voulu voir aussi cette fameuse pierre qui serait donc la façon de la jeune fille de dire à la personne qu'elle allait la laisser en vie..

    Mais pour combien de temps ? Encore plus interesser qu'au départ, il souriait faiblement avant de tourner ensuite la tête vers Dante qui lui demandait de tout ranger si il avait fini de faire ce qu'il avait à faire. Hochant simplement la tête , il se levait donc tranquillement malgré qu'il avait bien envis de partir d'ici ! Ses bras tremblottais légèrement et sa gorge lui grattais comme si il avait envis d'hurler sa rage passagère qui ce manifeste bien souvent pour sa part. Serrant les dent, il s'abaissa pour prendre le sceau et le chiffon tout mouillé et sale, il se dirigeais vers une sorte de lavabo et en conclu qu'il devait verser l'eau sale là dedans. Mais d'un geste mal placer de sa part, il renversa tout sur le sol.

    Faisant alors un pas en arrière, il lâcha sur le coup le sceau qui fit un bruit assez bruyant. Il grogna, serrant les poing pour ensuite s'abaisser et reprendre le sceau qu'il posa dans le lavabo. Il posais une main sur sa tête comme pour rester soft puis sans se retourner vers les adultes, il allait prendre une grande serviette puis allait essuyer donc le sol de l'eau teinté légèrement de rouge. Il se sentais comme une femme de menage, un simple objet qui devait obéir a doigt et à l'oeil alors que au départ tout ceci n'était pas prévus, il détestait faire ce que les autres lui disait.

    Malgré tout, Hunter savait que faire sa forte tête ne servirais à rien, il allait ce faire maitriser à coup sûr et pas qu'un peu, ils entais la force du directeur de là et le jeune homme n'avait plus envis pour l'instant que l'on s'occupe de lui. Après avoir nettoyer une nouvelle fois le sol, il essora la serviette dans le lavabo afin ensuite d ela poser sur le coté de celui-ci et finir de ranger son "basard" comme avait dit si bien le directeur qui avait continuer de parler au medecin juste après.
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Julian de Rodez

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MessageSujet: Re: Infirmerie Ven 2 Mar - 18:37

Marchant tranquillement dans les couloirs après avoir quitté précipitamment la salle de musique, je recherchais ma chambre désespérément. Décidément, je suis vraiment une triple merde en orientation. Soupirant en remarquant que j'étais loin d'y être car l'endroit dans lequel j'étais ne me disait rien du tout, je suis arrivé par un hasard assez comique dans l'infirmerie. Ce qui était drôle dans l'histoire c'était de voir la femme avec laquelle j'étais arrivé dans l'établissement en tenue de médecin. Fin la femme... ce petit diable subtilement déguisé. Non mais la blague, son métier, c'est sauver des vies ? Ce qui ne faut pas entendre. Pouffant de rire, je fis un pas à l'intérieur de la pièce, regardant un peu l'agencement de son lieu de travail.

- Eh bien, tu me l'aurais dit, je n'y aurais même pas cru... lui lançais-je, ignorant son statut hiérarchique avant que l'homme aux cheveux blancs allongé à ses côtés ne me fasse un rappel. C'est qui lui d'abord ? Arquant un sourcil, remettant la bandoulière de ma guitare en place, je fis l'ultime effort de m'excuser même si je n'en pensais pas un traître mot. Ensuite, j'entendis une porte s'ouvrir. Tournant ma tête pour voir qui sortait de la salle adjacente, je vis Elric en charmante compagnie. Elles sont toutes comme ça les employés ?

- On voit sur quoi le directeur s'est penché pour vous recruter, hein : le décolleté.

J'étais pas assez con ni macho pour dire que les femmes ne pouvaient pas être belles et intelligentes à la fois mais j'étais à l'inverse assez chieur pour faire profiter à tout le monde de cette fabuleuse connerie. Quoi que je suis pas certain non plus que ça en soit une. Faut dire qu'elles sont vachement... bien foutues on va dire par rapport à celles que l'on peut voir tous les jours.

Annonçant à haute voix que je n'allais pas plus déranger que ça, je fis un demi-tour sur moi même et croisant le regard du Marsh, j'eus la subite envie d'adopter une attitude provocante. Serrant mon poing doucement pour le foutre devant ma bouche, je fis pointer ma langue à l'intérieur de ma joue. En effet, en langague des signes, ça veut dire "suceur". Ma provocation eut presque raison de moi... ou de lui. En s'élançant dans ma direction pour m'étrangler ou me faire mal d'une quelconque façon que ce soit, il glissa sur l'eau teinté rouge et tomba à la renverse. Alala, le gros fou rire quoi. Riant à gorge déployée en me repassant la scène systématiquement dans ma tête, je mis un certain à m'en remettre, prenant ma respiration non sans mal pour lui dire avant de partir que si il voulait me sauter, c'était pas comme ça qu'il fallait s'y prendre. Bien sur, cette dernière phrase resta entre nous deux. Je m'étais abaissé pour le lui dire, me hâtant à déguerpir desuite après. Sait-on jamais si il est plus bléssé moralement que physiquement. Sur mon passage, j'eus manqué de peu de me prendre une étrange créature. Il avait une capuche sur la tête, des yeux rouges... mon coeur fit plus qu'un bond en le voyant. C'était quoi ce machin ? L'évitant du mieux que je le pouvais, je me suis retourné dans ma fuite pour être sur de n'avoir pas rêvé. Ce 'machin' ... un homme ?
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Kageri Sendô



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MessageSujet: Re: Infirmerie Ven 2 Mar - 19:04

    Comme il fallait s'en douter, le jeune homme n'était pas ici pour un contrôle médical, juste pour des travaux généraux va t-on dire. Kageri partir chercher un chiffon propre et un seau qu'elle eût vite fait de remplir à moitié pour donner le tout au jeune homme qui restait bien silencieux. La jeune femme s'en étonnait encore, il n'avait prononcé aucun mot depuis son arrivée et avait obéi sans sourciller au directeur. Mais pour être forcer au travail, il avait bien du faire quelque chose non ? Le mystère pesait encore là-dessus. En relevant ses manches, ses yeux s'ouvrirent légèrement en apercevant les nombreuses cicatrices et la peau en piteuse état du garçon. Qu'est-ce qui lui est arrivé ? La question voulait sortir pour être posée au premier concerné mais vu son silence persistant, il aurait vite fait de tenir sa langue ou décliner la réponse. Dans tous les cas, l'infirmière n'aurait pas sa réponse maintenant. Il faudra que j'en apprenne plus sur lui ... Ses blessures, ses cicatrices ... Tout ça m'a l'air bien étrange. Il ne s'agissait pas vraiment de curiosité, mais la jeune femme s’inquiétait de l'état du garçon, était-ce un crime ? Sans ajouter quoi que ce soit, elle dirigea son regard sur Amber, s'occupant du patient bien réticent à coopérer aux premiers abords. Tout en surveillant d'un oeil le jeune homme qui récurait aimablement et silencieusement le sol, l'infirmière garda une oreille attentive à la conversation qui se passait juste à côté. L'intervention du directeur dans la conversation fit cracher le morceau au jeune homme dont la respiration sifflante ne passait pas inaperçue. Un certain Stanley Marsh était donc l'auteur de toutes ses blessures ? La bagarre avait du être bien douloureuse.

    Très vite, il fut conclu d'envoyer le dénommé Elric au scanner, ce qui tombait réellement bien, vu que celui-ci venait d'être libéré. Tamara en était sortie, ce qui n'avait pas été sans rassurer celui qui l'attendait. Jetant un dernier regard au garçon qui terminait le sale boulot de nettoyer, Kageri se tourna vers Amber, hocha la tête et s'approche du jeune chaman. Enfin, 'approcher' était un grand mot, étant donné que le jeune homme ne semblait pas aimer les contacts physiques. Tout ça ne m'arrange pas. Son aura était particulière, elle semblait dire 'Ne m'approchez pas'. Mais faisant abstraction de ce détail, la jeune femme planta son regard dans le sien, se permettant un petit sourire.

    - Par ici, mon garçon.

    Elle fit volte-face, est partie dans la pièce voisine inoccupée, suivie par le jeune homme bien silencieux. S'approchant de l'ordinateur qui recevait les données du scanner, elle sauvegarda rapidement les résultats de la demoiselle qui avait précédemment passé dans le tunnel et créa son dossier dans les archives virtuelles. Note ... Il faudra créer un dossier papier et virtuel pour chaque patient. Encore et toujours de la paperasse. Après avoir réorganiser le logiciel du scanner à sa manière, elle reporta son attention sur le jeune homme. Tapotant la couchette du scanner pour lui faire comprendre qu'il fallait qu'il s'assoit, elle partit aussitôt fouiller un petit meuble non loin de la machine, d'où elle en sortit une petite mallette dans laquelle se trouvait l'injection obligatoire d'iode à faire pour passer au scanner. Préparant la seringue, elle tendit sa main vers lui, gardant un sourire rassurant.

    - Tu me prêtes ton bras ? questionna t-elle ironiquement.

    Peu coopératif, mais au moins, il lui avait donné son bras sans broncher. Kageri avait eu par le passé, quelques rencontres avec des élèves dotés d'un mutisme naturels et persistants comme celui du jeune homme, elle savait donc que garder son calme serait une vertus à ne pas négliger. Pinçant la peau du garçon pour repérer les veines, elle planta la seringue dans l'une d'entre elle et lui administra le liquide. Retirant l'aiguille une fois l'action terminée, elle rangea tout le matériel dans la petite mallette, sans oublier de le nettoyer au préalable. Revenant près d'Elric, elle entremêla ses doigts en le regardant.

    - As-tu des bijoux, piercings ou quelconques objets en métal ? Si c'est le cas, je te demanderais de les enlever, annonça t-elle d'une voix douce.

    Elle n'avait pas oublié de poser la question à Tamara, mais son instinct lui avait dit que ça serait bien inutile de lui demander ce genre de chose. Elle ne semblait pas avoir d'objets métalliques ni de Pace-Maker, sinon elle l'aurait précisé. Dans tous les cas, le jeune homme en face d'elle avait plutôt l'air d'en avoir et c'était bien pour ça qu'elle préférait être consciencieuse avec ce genre de détail qui échappent rapidement à l'attention des médecins.

    Dans la salle d'à côté, un bruit strident avec résonner, comme si un objet était tombé au sol. Jetant un coup d'oeil au garçon sensé faire office de femme de ménage à travers la porte ouverte, Kageri put remarquer qu'il s'agissait bien d'un objet tombé au sol, en l’occurrence un sceau. Le liquide qu'il contenait se déversait lentement au sol, ce qui n'allait pas sans énerver le garçon. Le pauvre ... Et la conversation entre le directeur et Amber semblait continuer, se centrant tout particulièrement sur la soi-disante du directeur. Il s'agissait donc bien d'une génétique, je ne me suis pas trompée. Reposant son regard sur le jeune homme en attendant sa réponse, elle poussa un petit soupire, la fatigue commençait à se faire sentir. Il avait donc retiré tout ce qui pouvait être susceptible de gêner dans le scanner, le tendant à l'infirmière. Voilà voilà ... Nous y sommes presque. Le poussant par les épaules, ce qui le força à s'allonger sur la couchette, elle lui conseilla de rester calme et de prévenir si quelque chose n'allait pas. Se postant derrière la machine, Kageri actionna la machine, faisant partir la couchette dans le tunnel bien sombre du scanner, de quoi foutre les chocottes aux claustrophobes. Encore quelques secondes ... Quelques minutes plus tard, la couchette sortait du scanner lentement, et une fois stopper, l'infirmière s'approcha du jeune homme, lui redonnant tout ce qu'il lui avait auparavant donné.

    - Je te conseille d'atten- ...

    Il était parti. Aussi vite que la lumière. Ce qui laissa l'infirmière en plan total devant le scanner désormais vide. Cette prétention, la jeune femme ne l'aimait pas. Il était parti dans la pièce d'à côté, sûrement attiré par une nouvelle voix qui était venue s'ajouter à celle déjà présentes dans la pièce voisine. Une voix masculine. Les iris de la demoiselle étaient passés du mauve ou rouge pastel, laissant transparaître une petite colère qu'elle aurait aimé éviter. Retournant dans la pièce voisine, elle aperçut le jeune chaman tomber au sol, glissant sur le liquide qui s'était étalé sur le sol. Quant à la nouvelle venue, il s'agissait d'un grand jeune homme, cheveux noirs, qui ne manquait pas de culot. Je rêve, et la politesse alors ? S'approchant du jeune homme qui avait fini par terre, elle l'attrapa par la manche, le relevant en fronçant ses sourcils. Dommage, il ne faut pas énervé l'infirmière.

    - Tu ne peux pas faire attention ?

    Pendant ce temps, l'autre petit malotru avait eu le temps de lui échapper, dommage.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Sam 3 Mar - 17:47

Il laissa la médecin l'examiner sommairement, ne passant aucun commentaire inutile sur le froid causé par le stéthoscope. Il en avait l'habitude et elle aussi devait l'entendre souvent ce genre de chose. Il s'abstenait alors de savoir si elle avait bientôt terminer lorsqu'elle lui rappela que c'était elle le médecin, donc finalement ça remarque à propos de la médication avait été déplacé et qu'il aurait mieux fait de se fermer la gueule. Un profond malaise lui serra la gorge et la poitrine. Le Directeur non plus ne semblait pas avoir dit son dernier mot... Miss décolleté semblait vouloir lui faire passer un scanner mais... malgré ce qu'il aurait pensé et aimé, Dante ne laissa pas passer sa réponse comme quoi il ne se souvenait pas avec qui il s'était battu. Ses mains se frottaient de plus en plus fort à cause de sa nervosité et plusieurs fois exprès il passa un coup d'ongle dans la cicatrice pas tout a fait encore formé de sa jointure éclaté. Un picotement de douleur le saisissait sur le coup mais rien de très désagréable. Ses yeux trouvèrent d'un soudain intérêt pour le plancher, évitant tout contacte visuel avec le directeur ou quiconque. Celui-ci voulait un nom et un prénom. De dire seulement qu'il ne connaissait pas l'élève ne passerait probablement pas non plus... Un étourdissement fit pencher son corps vers la droite.

Qu'est-ce qu'il devait faire dans une telle situation ? La loi du mutisme avait géré sa vie jusqu'à maintenant. Ne rien dire était la règle d'or chez lui. C'est sûr que s'il ne disait rien, personne ne pouvait se douter des comportements ou plutôt... de comment était son père réellement. Même s'il était habitué d'être acculé à ce genre de question, ou de dilemme il restait toujours aussi hésitant devant. Il avait peur d'être frappé parce que c'était ça habituellement. Il se faisait frapper jusqu'à temps qu'il parle et après il se faisait frapper une autre fois parce qu'en répondant, il avait briser la loi du silence qui lui était imposé. Pour le moment, le directeur n'avait pas vraiment poser de geste violent envers lui... mais c'était surement une façade. Tout le monde faisait semblant... pour sauver les apparences... Elric senti son coeur faire un bond dans sa poitrine. Dante lui parlait de son père. Son corps se crispa douloureusement, sa mâchoire se contracta, ses yeux s'agrandirent mais il lui semblait qu'il ne voyait plus rien. De vifs souvenirs lui rappelant comme il avait eu initialement ses blessures aux côtes le saisir. Peut-être qu'il bluffait... mais peut-être pas... La tension devenait trop forte et sa dernière question l'acheva. Non, il ne voulait pas qui lui passe le bonjours de sa part. Il ne voulait pas qu'Antony vienne jusqu'ici, il était assez timbré pour le faire si c'était pour lui faire du mal... Il... il échappa de nom du petit mignon... il vendit Stan sans même en avoir trop conscience.

Il reprenait son souffle avec peine après avoir délatté. Il avait oublier de respirer quand le directeur avait commencer à le menacer en parlant de son père. Il ne se sentait pas vraiment mieux... même pire... qu'est-ce qui allait se passer maintenant ? Il ne le saurait pas de suite... Dante semblait ne plus s'intéresser à lui maintenant qu'il avait eu ce qu'il voulait...

Une autre femme s'approcha de lui, sur le coup, il se rétracta un peu sur lui-même. L'intense peur dans laquelle il avait été plongé par le directeur n'était pas tout à fait retombé... Elle lui demanda de la suivre... Il la toisa rapidement d'un oeil suspicieux puis enfila sa chemise en vitesse, avec des geste nerveux. Pas question qu'il reste exposé trop longtemps. Il fit une grimace en descendant du lit à cause du choc que ça lui donna dans les côtes mais ne dit rien. Sa tête lui semblait étrangement vide mais inversement trop pleine. Les scénarios catastrophes commençaient à virer dans sa tête. Il était effrayé de ce qui pouvait arriver maintenant. Dans l'autre salle, c'était seulement un scanner bien normal. Ça le rassura un peu, c'était pas la première fois qu'il en passait un. Elle lui indiqua silencieusement de s'y asseoir, ce qu'il fit, l'esprit encore un peu paralysé par la menace directeur. Le Marsh leva juste un peu les yeux du merveilleux plancher avec qui il s'était fait copain-copain pour voir l'infirmière préparer une seringue. Il réprima un petit frisson. Pas qu'il n'aime pas les piqûres mais ses expériences d’hôpital n'étaient pas les meilleurs... Surtout que c'est son père qui lui emmenait, pour des raisons inconnus qui lui était restés inconnus. Disons qu'il n'avait pas réellement de souvenir de ses visites...

Quand Kageri lui demanda son bras, il le fit automatiquement. Plus vite ça sera fait, plus vite il pourrait partir. Sa peur s'était transformé en un stress difficilement soutenable qui lui donnait des tremblements dans sa respiration déjà douloureuse. À la suite de la demande d'enlever ses piercings, ce fut pareil. Il le fit de suite et sans un mot. Il commença par ceux de son oreille droite, puis la gauche et enfin le faux sur son nez.... Il faudrait qu'un jour il se le fasse pour de vrai... En fait il ne lui manquait juste une aiguille...

Un bruit de l'autre côté attira l'infirmière qui sortie un instant. D'une drôle d'habitude, il regarda soudainement partout, à la recherche d'un objet à volé et qui pourrait lui être utile. Kageri revint trop vite pour qu'il est même eu la pensé de se lever pour prendre quelque chose. Elle le fit s'allonger et il serra encore plus les dents pour réprimer la grimace de dégoût qu'il aurait fait sinon. Putain, qu'est-ce qu'il détestait qu'une femme se donne la permission de le toucher... Elle fit donc activer le scanner et il prit la plus grand inspiration qu'il le pouvait. Il ferma les yeux, essayant de contrôler la sensation qu'il était enfermé. Il aurait presque pu s'endormir, si ce n'était pas du bruit de la machine et fut soulagé quand ce fut terminer. L'infirmière lui redonna ses bijoux qu'il s'empressa de remettre d'autant que de se lever et de partir. Attendre il ne le pouvait plus. Malheureusement, s'il aurait reconnu la nouvelle voix derrière la porte, il l'aurait peut-être fait...

Julian. Déjà que son humeur ne savait plus trop sur quoi se tenir, il eu plutôt une tendance à ce que son malaise ne revienne. Il n'aimait pas que les gens puissent savoir qu'il pouvait être blessé... c'était une faiblesse. Et au vue du geste irrespectueux que le beau ténébreux fit pour se foutre de sa gueule, son humeur se renversa. Sa première pensé qui le traversa fut 'j'vais l'tuer'. Aussitôt pensée et sans aucune retenu et s'élança pour l'attraper, voyant rouge. S'il l'attrapait, il ne savait pas encore ce qu'il allait lui faire mais ça ne serait pas beau à voir après... PAF. Son pied avait glissé sur le sol mouillé et il était tomber directement sur le dos, le souffle coupé. Non mais putain de bordel de merde de con, la ''chose'' qui était sous les autres du directeur tout à l'heure Tait pas supposé avoir tout ramasser ? C'est quoi, ça prend une maîtrise pour pouvoir essuyer un putain de plancher ? Bon, maintenant Julian se mourrait presque de rire... ah ah... mais oui c'était drôle... Ce que lui dit le beau ténébreux ensuite le figea... Quoi ? C'était une blague hein ? Il était pas sérieux... surement pas vu comment il se marrait... Le Marsh vit le guitariste s'enfuir et grogna. L'infirmière lui prit le bras pour l'aider à se relever... ce qui faisait pas vraiment son affaire. Cette fois-ci, il ne réussit pas à contrôler l'expression de dédain qui lui fit froncer le nez et qui durcit son regard. Il se déprit d'elle d'un geste brusque et se recula.

- Ne m'touche pas.

Il posa son regard devenu froid sur Kageri, puis sur Amber puis il jeta un coup d'oeil à Dante en reculant encore un peu. Terminer la rigolade. Lui, il s'en allait, douleur pas douleur il sortait d'ici. De toute façon, personne n'allait vraiment l'aider, il ne pouvait compter que sur lui-même. D'un geste inconscient, il remit sa main droite sur ses côtes. Se tenir debout lui donnait un mal de tête qui s'intensifiait à vitesse exponentiel, lui donnant la violente envie de se fendre le crâne dans un mur. Il recula encore un peu vers la porte. Son genou gauche semblait toujours vouloir lâcher son poids mais il raidissait sa jambe toujours à la dernière minute pour ne pas tomber. Alors que sa vision devenait un peu flou, il battait des paupières qui semblait vouloir rester fermer. Merde c'était pas le temps... c'était pas le temps que son corps le lâche maintenant et devant des gens...

Depuis qu'il était arriver à House, il n'avait pas encore manger une fois, avait mit son poing dans un mur trois fois, s'en était battu deux, avait dormi quatre heures, fait au moins huit cauchemars et avait accidentellement fait explosion un couloir. Les statistiques de ses actions étaient plutôt dé balancés... Et lui il pensait tout bonnement à foutre le camp de l'infirmerie, comme si ça n'allait faire aucun problème à personne...
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MessageSujet: Re: Infirmerie Mar 6 Mar - 19:33

Je n'avais pas parlé durant le trajet vers l'infirmerie de peur que Ryo retrouve sa mémoire. Ce que je ne voulais pas. Je voulais son bien peu importe combien ça me coutait. J'entrai dans l'infirmerie, tenant toujours Ryo par la main, il y avait pas mal de monde. Tant mieux il me sera plus simple de m'éclipser et en plus ils ne voudront surement pas que je reste ici alors que j'ai rien. Juste quelques blessures sur les mains mais c'est pas très grave. Et puis elles représentent mes erreurs... Je remarquai que le docteur était la même que la dernière fois et essayais de ne pas être gênante.
"Excusez moi..."
Je m'avançai doucement vers deux personnes qui se tenaient au milieu de la salle dont une d'entre elles était le médecin. J'y allai doucement pour qu'il puisse finir leur phrase si ils étaient en train de parler.
"Ce garçon s'est évanoui et le choc lui a fait perdre la mémoire. Je ne savais pas trop ce qu'il fallait faire alors je l'ai amené ici en espérant que ça ne vous dérange pas trop."
Je prévoyais de repartir dès qu'ils en auraient fini avec moi. Aujourd'hui était peut-être la dernière fois que je voyais Ryo et cela m'attristai beaucoup. Je ne voulais pas lui dire au revoir d'abord parce qu'on pourrait justement ne plus jamais se revoir et je ne voulais pas non plus lui dire adieu parce que ça me brisait le coeur et lui même pourrait se poser des question.
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Sakuya Haibara



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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 8 Mar - 13:19

    Une fois encore, Sakuya n'était que spectatrice de ce qui se passait dans l'infirmerie. Complètement assommée par les calmants, son cerveau fonctionnait au ralenti si bien qu'elle ne comprenait les actions et paroles des gens autour d'elle seulement quelques minutes après. Il faut que je bouge, je ne veux pas rester ici ! Préférant rester silencieuse pour feindre d'être encore sous l'effet des médicaments, la jeune femme observa l'arrivée et la sortie de tout un petit monde qui parlait, ne souciant plus d'elle, ce qui l'arrangeait franchement. Si ses yeux avaient eu la force nécessaire pour s'ouvrir de surprise lorsqu'elle vit l'homme qui lui avait porté un sacré coup de pied au ventre entrer dans la pièce, ils l'auraient fait. Lui ! Cet enfoiré ! Ce sale ... ! Serrant son poing, elle se rappela rapidement qu'il fallait faire 'celle qui est trop dans les vapes pour comprendre ce qu'il se passait autour d'elle'. Cette enflure ! Quand je serais remise, il verra ... Pourquoi il a eu tort de s'en prendre à moi ! Dans l'instant, elle ne pouvait pas faire grand chose, la force, elle ne l'avait pas, l'envie non plus ; elle voulait juste partir de cette pièce trop bondée à son goût. Un médecin qui fait plus office de brute, une infirmière complètement inutile, un directeur qui mériterait mon poing dans la figure, et des élèves ou je ne sais quoi ... Oui, il y avait juste un élève qui ne semblait pas réellement comme les autres par rapport au reste, un jeune homme qui avait plus une apparence animale qu'humaine. La capuche rabattue sur le visage, les bras recouverts de cicatrices dont la chaman préférait ignorer l'origine ... Un autre élève semblait souffrir de douleurs aux côtes et s'était royalement ramassé alors qu'il était sur le point de frapper un autre jeune homme, qui ne venait - semble t-il - que pour embêter celui-ci avant de déguerpir. Toute cette petite agitation avait attiré le regard de tout le monde dans la salle, et c'était le moment rêvé pour s'en aller rapidement. C'est maintenant ou jamais.

    Se redressant rapidement, ni une ni deux, elle sauta hors du lit, passant à côté du directeur qui était trop fatigué pour lui courir après, elle poussa l'infirmière qui lui bloquait le passage et suivit les pas du chaman en quittant la pièce à son tour. Enfin libre ! Oui enfin, il ne faudrait peut-être pas parlé trop vite. Les effets des calmants n'étaient pas encore partis, et bien qu'elle tentait de se concentrer tant bien que mal sur sa route, elle avait tendance à vaciller d'un côté ou de l'autre, perdant parfois l'équilibre. Le plus important pour elle était fait, Sakuya était désormais loin de toute la populace de l'infirmerie. Ma tête ... Tourne ... Il faut que je trouve un endroit où je pourrais me reposer ... Vite ... Sa chambre ? Hors de question en sachant que son ou sa colocataire pouvait rappliquer en deux secondes. Soudain, elle tilta. Pourquoi suis-je allée à l'infirmerie en premier lieu ? ... Yui ... ! Cette sale petite peste ! En effet, qu'était- devenue Yui depuis leur affrontement ? Disparue de la circulation ? La prochaine fois que je la vois, je la tuerais ! Je ferais de la charpie avec son cadavre ! Je la couperais en deux, brûlerais ce qu'il reste d'elle et l'enverrais moi même en Enfer ! Elle pourrira là-bas avec tout ceux qui sont passés sous ma main ! Marchant un peu plus lentement maintenant qu'elle se savait en sécurité, elle traversa les couloirs, cherchant un endroit où elle pourrait se reposer.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 8 Mar - 15:47

« Oui, elle me l’a donnée. Mais cela ne change rien pour moi. Cela aurait été l’un de mes frères que le résultat aurait été le même. Et gardez vos excuses pour des raisons qui en valent vraiment le coup. Au moins je sais à quoi m’attendre … »

L’un de ses frères aurait été responsable qu’elle aurait agi de la même façon. Mais au moins, c’est vrai que maintenant, elle avait une idée, même vague, de ce qu’étaient capables de faire les élèves d’ici. Observant les yeux de nouveau ouvert de l’homme allongé, elle reprit.

« Sauf que je fais ce que je veux de ma vie. Qui sait, je prends peut-être mon pied en étant à l’article de la mort ? déclara-t-elle tout en laissant échapper un léger sourire qui ne dura pas plus de quelques millisecondes avant d’enchainer J’ai deux grands frères qui prennent déjà soin de moi, je n’ai pas besoin d’un autre chaperon. Et vous ne leur arriveriez pas à la cheville … »

Etrangement, et même si elle ne le connaissait pas, Amber ne doutait pas des capacités physiques de Dante. Il en imposait juste en étant dans la pièce. Même en étant allongé et à demi trois-quarts endormi. Cela dit, il n’y avait pas que les prouesses physiques qui entraient en compte dans ce cas là. Et jamais elle n’échangerait ses deux frangins qui lui avaient appris le sens du mot famille même s’ils n’étaient pas du même sang.
En parlant de sang …

« Alors comme ça, le cristal n’est pas dangereux … c’est toujours ça de pris. Je vous laisse le soin de l’annoncer à Tamara. Je suis sûre qu’elle en sera ravie. Et rappelez-lui bien qu’elle doit se reposer. Sinon … »

La médecin laissa sa menace en suspens. Elle n’avait pas vraiment la suite à tout bien y réfléchir. Pas de façon bien définie en tout cas. Mais la morphine résonnait comme une douce mélodie. Sa grande amie de toujours. Elle jeta un œil à l’élève inconnu qui obéissait au directeur. Au moins celui-ci se tenait tranquille. A bien y réfléchir, c’était encore lui qu’elle préférait dans la pièce. Il ne dérangeait personne et n’était pas dans ses pattes. C’était bien tout ce qu’elle demandait. Il ne lui restait pas grand-chose à nettoyer et il serait tranquille. Elle s’apprêtait à répondre à son patron quand l’inattendu fit son apparition.

« Tiens, un môme en plein âge con … dit-elle en ignorant avec superbe sa remarque avant de poursuivre Mais faites attention, la seringue pourrait m’échapper … ce serait dommage. »

Le contenu de la seringue dépendait de ce qu’elle était en train de faire à ce moment-là … mais celle qui contenait de la morphine était toujours dans sa blouse. Qu’elle n’avait pas encore. Mais elle avait une autre … de seringue. Qui contenait autre chose et celle-ci était dans son sac à main qui était posé sur ce qu’elle considérait comme son bureau maintenant.
Pendant un instant … tout allait plutôt bien. Le calme avant la tempête. Et juste après … la tempête arriva avec perte et fracas. Elle se doutait que le signe du sale gosse allait forcément déplaire à son autre patient qu’elle avait envoyé au scanner avec Kageri. Putain mais l’âge mental … dans les négatifs. Au bas mot.
Amber se tut et se pinça l’arrête du nez quelques secondes. L’abruti s’était barré, tant mieux. Son autre patient était sur le point de le faire. Il pouvait toujours essayer. On lui amenait une espèce d’ahuri qui ne semblait pas savoir où il était. La jeune élève qui l’accompagnait lui disait quelque chose … ah oui, elle était passée plus tôt … c’était son trip d’amener du monde au quoi ? Elle avait pris le même abonnement que Dante ? Ils avaient un tarif de groupe peut-être ? Elle retint un soupir et sourcilla. Il lui manquait un élément … mais quoi ?
Elle se leva, le regard complètement froid et intransigeant, avant de jeter un coup d’œil à l’ensemble de la pièce. Et de tomber sur le lit vide de la patiente au clou. Elle retint un soupire tout en comprenant que c’était elle qui l’avait poussée un peu plus tôt. Elle n’avait pas fait le lien. Sa voix suivit le même chemin que son regard. Froide, désarticulée et ne souffrant aucune remarque.

« Très bien. »

Elle ne l’avait pas élevée, sa voix. Elle restait calme. Elle fit craquer ses phalanges et s’étira, provoquant les mêmes sonorités à partir de sa nuque et sa colonne vertébrale. Elle désigna tout d’abord son antilope asthmatique qui tentait de foutre le camp.

« Vous … je vous conseille plus que sérieusement de rester à l’intérieur de cette infirmerie. Si vous mettez ne serait-ce qu’un orteil dehors, je vous assure que vous aurez d’autres raisons de rester ici. Et elles ne vous plairont pas. »

Sans lui laisser le temps de répliquer, elle pivota dans un claquement de talons aiguilles vers le jeune homme aux yeux rouges. Le timbre de sa voix ne varia pas d’un iota.

« Vous, vous reprenez le seau et ce qui va avec et vous me nettoyez ce sol à la perfection. Je ne veux plus y voir la moindre trace. Faites comme vous voulez pour qu’il soit nickel mais qu’il le soit. C’est ma seule exigence. déclara-t-elle avant de s'orienter vers les deux derniers arrivés Quant à vous ... restez ici. Tous les deux. Et sans déranger personne. »

Une nouvelle fois et dans un même bruit, elle se tourna vers sa collègue.

« Kageri, je vous laisse le soin de ce petit monde le temps que je revienne. Je ne devrais pas en avoir pour longtemps. Normalement. »

Se dirigeant vers son sac à main avec un demi-sourire sadique ou pervers … ou peut-être bien les deux, elle en sortit la seringue qu’elle n’envisageait qu’un peu plus tôt. Jouant avec sans la moindre hésitation ni peur de la briser, elle regarda enfin Dante avec le même sourire.

« J’aurai posé mes questions avec grand plaisir … mais là, je crois que j’ai un impératif. »

Les plantant tous là, Amber sortit rapidement de l’infirmerie. L’autre s’était barrée … ok. Pas de problème. Si elle était un élève en fuite, elle … serait restée près de l’infirmerie. Parce que c’est là qu’on ne la chercherait pas. Seulement voilà, les élèves ne réfléchissaient pas autant, merci bien. Alors elle commença par s’éloigner par le chemin le plus direct. Ou le chemin le plus con. Et comme la fuyarde n’était pas en état de courir, elle ne devait pas être bien loin …
Et au détour d’un coin de couloir … Victoire. S’approchant rapidement sans se soucier d’être silencieuse, parce que de tout façon, avec des talons aiguilles, c’était foutu d’avance, elle retira la protection de la seringue et vérifia le niveau avant de chasser les bulles d’air. Sa voix s’éleva une nouvelle fois.

« Vous apprendrez qu’on ne quitte pas mon infirmerie impunément. »

Et sans le lui laisser la moindre chance, la jeune femme lui injecta, avec rapidité et précision, une partie du contenu de la seringue dans la nuque. Il n’y avait aucune trace de remord dans son regard. Rien. Si ce n’est un froid glacial et un léger sadisme. Deux états de fait qu’elle assumait parfaitement. Retirant la seringue avec les mêmes précautions, elle remit le capuchon avant de la mettre dans le creux de son décolleté à défaut d’avoir une poche.
Elle eut juste le temps de tendre les bras pour réceptionner la demoiselle qui retournait au pays des rêves. Dans un soupir de lassitude, elle la fit basculer pour passer un bras sous les genoux avant de la soulever. Et en plus, elle devait jouer les taxis. Génial. Rapportant son paquet à l’infirmerie, elle la déposa de nouveau sur le lit qu’elle avait quitté un peu plus tôt. Il s’était écoulé quoi … six ou sept minutes ? Dix tout au plus. Juste le temps de la trouver et de la ramener. Maintenant, elle envisageait de l’attacher … cela dit, avec le cocktail qu’elle avait dans le sang … elle avait un peu de marge.
L’air de rien, Amber vint se rassoir auprès de Dante. Récupérant la seringue bien logée, elle recommença à jouer avec tout en reprenant la parole et en le fixant avec un air serein. L’air froid y était toujours mais c’était normal. Sa voix était revenue à un timbre relativement neutre.

« Je crois que je devais vous poser les questions que je pouvais éventuellement avoir … en fait, j’en ai deux. Qu’est exactement cet établissement ? Et qui sont ceux qui y vivent ? »

Peut-être le directeur aurait-il des questions sur la conduite qu’elle venait d’avoir. Mais elle n’avait pas à se justifier. C’était son infirmerie, c’est elle qui décidait de ses faits et gestes. Et puis, c’est bien lui qui lui avait demandé de poser ses questions maintenant, non ?
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Dante McCry

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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 8 Mar - 20:57

    - Je ne crois pas m'être excusé. Je suis simplement navré. Et il ne me semble pas non plus vous avoir proposé une protection rapprochée. Si je vous ai embauché, c'est bien pour faire ce travail. Un travail chargé et risqué. N’interprétez pas différemment mes mots, je fais déjà de mon mieux pour les choisir avec minutie.

    Ça, c'était dit. La médecin s'était peut-être trop emballée en lui donnant des conseils déplacés et en lui disant qu'il n'avait pas besoin d'être son troisième chaperon. Il n'avait pas postulé pour le rôle alors elle aurait mieux fait de se passer de le rabaisser d'avantage en lui disant qu'il n'arrivait pas à la cheville de ses frères. Qu'en savait-elle en plus de ça ? Rien. Il faut d'abord connaitre une personne pour se permettre d'avoir un jugement tranché à son sujet et la comparer à d'autres. Surtout si il s'agit de notre supérieur hierachique et qu'on est du genre à faire partager nos pensées à tout le monde, lui y comprit. C'est une mauvaise habitude qui peut se montrer véxante comme dans le cas présent. Elle avait touché sans le savoir un point sensible.
    En soi, ce n'était pas le contenue de sa remarque qu'il avait rendu mal car il était aussi futile, infondé et immoral que la tirade d'un enfant de primaire. Elle pouvait penser ce qu'elle voulait, le dire, c'était tout autre chose. Certes, il aimait en elle son honnêteté et sa franchise mais d'un point de vue purement professionnel. Des qualités qui se transforment rapidement en défaut lorsqu'elles passent le palier de la vie privée et qu'elles se mêlent à une réflexion peu poussée. Elle n'avait pas idée de ce qu'elle avait pu provoqué comme sentiment chez le directeur qui ne laissait paraître aucune émotion. Il ressentait juste une désagréable frustration à l'intérieur. Si il s'avère qu'il soit réellement moins compétent que les frères de Amber dans la fonction de garde du corps, ce serait de toute évidence dû au danger que lui-même représente. Le pire de tous. Pour protéger une personne des mencaces qui l'entourent, il ferait mieux de la quitter.

    Quand elle fit allusion à Tamara, ça n'atténua pas la douleur morale qui le saisissait. Avait-il fait le bon choix en décidant de se lier à elle ? Si il aimait vraiment, ne ferez-il pas mieux de s'éloigner d'elle ? Autant que de questions qui le rongeaient sans cesse et à ces instants un peu plus. Hochant la tête positivement pour faire comprendre qu'il avait enregistré comme il se doit le message, il s'installa sur ses coudes et regarda le sceau s'échappait des mains d'Hunter pour percuter le sol de plein fouet. Il voulut soupirer mais ne le fit pas. L'apparition d'un jeune garçon le coupa dans son élan. Julian de Rodez.

    Celui-là n'avait pas froid aux yeux. Il était entré comme ça, sans se soucier du gêne qu'il pouvait être. Les mains dans les poches, il avait tourné sur lui même, regardant l'agencement de la pièce avec un oeil critique. Cela l’intéressait-il vraiment ? Non. Il était juste là dans le but d'emmerder la médecin qu'il semblait avoir déjà vu. La chambrant un petit peu, le proviseur le remit vite à sa place en lui faisant un rappel sur les bonnes manières. On ne tutoie pas les adultes, qu'on soit proche ou non d'eux sur le lieu de leur travail. Question d'éthique. S'excusant avec négligence, il leva son bras, faisant un signe qui n'échappa pas aux yeux de tout le monde et précisement à ceux d'Elric Marsh qui sortait tout juste de la salle des scanners. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ce dernier ignora les sages directives de Kageri et s'élança sur lui avant de tribucher maladroitement sur le dos. C'est ce qu'on appalle une belle chute. Riant à gorge déployée avant de s'enfuir dans les couloirs, les membres du personnels furent tout aussi déçus que le directeur de ne pas pouvoir engueuler ce fauteur de trouble. Il ne perdait rien pour attendre en tout cas. La vengeance est un plat qui se mange froid à ce qu'on dit. Le pauvre petit allait déguster.

    Prenant la parole à sa place, Amber donna des ordres à Elric qui tentait de s'échapper à son tour, un pouvoir qui lui était absolument légitime. Par contre, lorsqu'elle continua dans sa lancée en s'adressant à Hunter, ça coinça. Dante commençait à tiquer des lèvres. L'attitude du médecin ne lui plaisait guère. Hunter n'était pas bléssé, il ne lui avait rien fait de surcroît alors exiger qu'il nettoie le sol avec perfection était une fois de plus fort déplacé. Posant un pied après l'autre en dehors du lit, Dante se leva et rejoignit le chaman pour l'aider à se redresser, écoutant d'une oreille les dernières instructions. C'était le comble du comble. C'était elle qui lui disait quoi faire, l'obligeant à attendre un peu plus longtemps parce qu'elle avait soit disant des tâches plus importantes à exécuter. La laissant tout de même partir, il se tourna vers l'assemblée.

    - Elric, je vais t'assister jusqu'à ta chambre, avec ou non le consentement des uns ou des autres. Toi, Hunter, dépêches-toi de finir que je te libère pour la soirée.

    Il avait été plus gentil dans sa façon de parler que Amber. Il tirait presque le bon rôle et ceci, sans s'y forcer. Elle se comportait vraiment comme une chef de groupe désagréable il faut dire. Ce n'était pas compliqué de paraitre moins sévère. Patientant en collant son dos au mur, c'est quand il lâcha des yeux le cadrant de sa montre, prêt à déguerpir que celle qu'on attendait fit son comming out. Installant à bouts de bras la patiente qu'elle était partit cherchée, elle finit par poser les deux questions qui la tracassait.

    - C'est une maison de redressement. On y redresse juste des enfants un peu anormaux. Rien de plus rien de moins. Elementaristes, sorciers, nin-jutsukas, chamans, génétiques... si vous voulez en savoir plus, il y a les dossiers des élevés enregistrés dans ce placard-ci.

    Pointant du doigt une armoire, Dante se décolla de son emplacement et disposa un bras derrière les genoux de Elric et un autre dans son dos. Et voilà, il portait le grincheux comme une petite princesse, invitant Hunter à se joindre à eux. Quand celui-ci termina de ranger toutes les affaires, sous l'oeil attentif de Kageri qui veillait à ce qu'il ne mette pas tout n'importe où et n'importe comment, c'est ce qu'il fit sans encore sourciller. Il était très obéissant, il méritait donc pleinement sa petite pose.

    - Allez Hunter, je te laisse ta soirée, commeça-til par dire, se décalant pour qu'il puisse passer, Amber, nous aurons à parler sérieusement mais d'ici l'orage, je vous souhaite une très belle fin de journée. Kageri également.

    C'est sur ces mots que l'infirmerie se vida de trois personnes. Hunter, Dante et Elric.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 8 Mar - 22:23

La jeune femme n'avait pas parlée durant tout le trajet de se qui était supposément sa chambre jusqu'à l'infirmerie.J'étais toujours confus et ne savais pas quoi dire non plus, alors je me tus moi aussi. Elle semblait toujours aussi triste même peut-être un peu plus qu'à mon réveil. Je remarquai alors les petites plaies qu'elle avait aux mains. Je ne savais pas trop pourquoi, mais je me sentais vraiment triste pour elle.

Une fois rendu à l'infirmerie je n'en croyais pas mes yeux, il y avait énormément de monde c'était bien impressionnant à voir. Ça ne faisait pas deux minute que j'étais entrer avec la femme qui m'accompagnait qu'une autre personne s'échappa de l'infirmerie. Ce que j'ai cru comprendre être la personne à charge, se dépêcha de donner des ordres à tout le monde, y compris nous, et partit aux pas de course rattraper la patiente.

C'est alors qu'un grand homme aux cheveux blanc et qui pourtant avait l'air jeune, donna des directive un peu plus gentilles aux gens dans la salle. Il offrait même de trimbaler une autre personne dans ses bras, il était vraiment génial. Lorsqu'il donna des directive à "hunter" j'eu un peu peur car la personne qui ramassait par terre ne ressemblait en aucun cas à une personne.

C'est à se moment que la personne à charge de cette salle entra avec la patiente sur le dos... Elle avait l'air endormie. L'infirmière me donnait froid dans le dos. Elle installa alors la patiente sur son lit respectif et revint voir l'homme aux cheveux d'albâtre. Ce dernier répondit alors aux questions que l'infirmière avait surement dut poser plus tôt. Je ne croyais pas se que je venais d'entendre.

*une maison de redressement pour gens anormaux ??? Attendez un peu là si je fais partie de ses gens je le suis moi aussi ?? Elementaristes, sorciers, nin-jutsukas, chamans, génétiques qu'est ce que je suis ?*

L'homme aux cheveux d'albâtre salua alors Aokai et moi et partit avec le jeune homme dans ses bras.... j'en déduisit que ça devait être le directeur de l'établissement même s'il semblait bien jeune . Le jeune homme dans les bras du directeur semblait bougon, mais charmant. Maintenant qu'il y avait moins de personnes dans la salle je pus trouver une place pour m'asseoir patiemment et attendre les directive de l'infirmière.
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Kageri Sendô



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MessageSujet: Re: Infirmerie Sam 10 Mar - 15:39

    La conversation entre le directeur et Amber avait continué, même après la petite intervention de cet espèce de chenapan malpoli qui avait fait interruption dans la pièce, énervant le chaman dont l'infirmière devait se charger. Si bien énervé qu'elle n'eût pas même le temps de pousser un soupir qu'elle avait été bousculé par la jeune fille dont elle s'était occupée auparavant. Je croyais qu'elle était sous calmants ... Dans tous les cas, je commence à en avoir plus qu'assez de ces élèves qui prennent l'infirmerie pour une station service. Elle ne comprenait pas pourquoi elle cherchait à s'échapper de l'infirmerie alors qu'on ne cherchait qu'à la soigner ici. Quelle inconscience ... Kageri était prête à aller récupérer la demoiselle, mais elle fut coupée par le médecin, décidant de prendre en main cette affaire. Faisant craquer tous ses membres jusqu'à sa colonne vertébrale, la jeune femme fit claquer ses talons aiguilles pour récupérer une seringue dans son sac avant de se diriger vers la sortie, demandant à l'infirmière de prendre soin des personnes encore présentes dans la salle. La chaman allait passer un mauvais quart d'heure, mas elle l'avait cherché, tant pis pour elle. Hochant la tête à son départ, Kageri annonça d'une voix calme :

    - Très bien.

    Deux personnes entrèrent à leur tour dans la pièce, un jeune homme prenant appui sur une jeune fille, tout deux les cheveux ébènes, ils étaient forcément élèves. Le jeune homme semblait être légèrement perdu, et cette hypothèse se confirma aux paroles de la jeune fille qui l’accompagnait. Perte de mémoire ? Comment un évanouissement peut-il faire perdre la mémoire ? Se tournant vers l'assemblée, elle put constater de le directeur prenait la responsabilité du chaman et d'Hunter, ce qui n'allait pas sans l'arranger à dire vrai, elle ne pouvait pas gérer tout ce petit monde à elle seule. Jetant un petit coup d'oeil au sol qui était récuré et véritablement poli comme un sous-neuf, l'infirmière esquissa un petit sourire ; au moins, le sale boulot du ménage n'aura pas été pour elle en plus de la paperasse. Au salut du directeur, elle s'abaissa légèrement en avant, signe de politesse qui ne lui échappait jamais.

    - Bonne fin de journée à vous aussi.

    Quelques secondes plus tard, Amber revenait avec un beau paquet entre les bras. Elle ne sera pas allée bien loin. En même temps, avec la blessure qu'elle avait dans le dos et son état ... Elle avait été idiote d'essayer de partir de l'infirmerie comme une voleuse. A croire que beaucoup des élèves prenaient la pièce pour une prison. Laissant la chaman aux soins du médecin, Kageri reposa son attention sur les deux arrivants, et plus particulièrement sur le jeune homme. L'infirmière jeta un coup d'oeil dans la place pour repérer un lit libre et s'en approcha pour demander aux deux de venir s'y asseoir. Certes, la jeune fille n'avait semble t-il, rien de grave qui nécessiterait l'intervention de Kageri, mais si le jeune homme est aussi amnésique qu'elle le prétend, elle seule peut lui expliquer ce qui s'est passé. Prenant un tabouret à roulette qu'elle fit glisser près d'elle avant de s'asseoir dessus, en face du jeune homme, elle prit l'une de ses mains et plaça ses doigts sur une des artères impossible à louper, analysant son pouls. Les battements de coeur sont réguliers ... Pas de tachycardie, rien à signaler sur ça. L'infirmière tourna son regard vers la jeune fille aux longs cheveux ébènes qui l'avait amené ici, elle allait devoir lui expliquer.

    - Peux-tu m'expliquer en détail ce qu'il s'est passé s'il te plaît ? demanda t-elle d'une voix douce. Et par la même occasion, me décliner votre identité ainsi que la race à laquelle vous appartenez tous les deux.

    Comment peut-on perdre la mémoire à la suite d'un évanouissement ? Là était toute la question. Ouvrant le tiroir du petit meuble installé près du lit, Kageri prit une petite torche très fine qu'elle alluma à plusieurs reprises pour vérifier son parfait fonctionnement. Prenant entre une main le visage du jeune homme, elle lui demanda de regarder droit devant lui avant de passer la torche devant ses yeux. Comme elle l'attendait, ses pupilles se fermèrent et s'ouvrèrent au rythme de passage de la lumière, laissant perplexe l'infirmière malgré tout. Pas de dilatation des pupilles ... Pour l'instant, son amnésie n'est pas du à des stupéfiants ou tout autres produits de la sorte. Rien ne semblait être en mesure d'expliquer un état d'amnésie soudaine. Mais Kageri se devait faire les tests appropriés et basiques, étant donné qu'actuellement, elle n'avait aucun indice. Tout en attendant l'explication de la demoiselle, elle demanda au jeune homme de serrer sa main le plus fort possible, ce qu'il fit. Il n'a pas perdu de force, rien d'anormal. Attrapant l'appareil à tension qui traînait non loin d'elle, l'infirmière demanda au jeune homme de remonter sa manche pour pouvoir attacher celui-ci à son avant bras. Activant l'engin, il se contracta sur son bras pendant quelques secondes avant de relâcher la pression, affichant les résultats. Pas de tension non plus ... Lui retirant la machine du bras avant de la poser sur le lit, elle refouilla une nouvelle fois dans le tiroir pour y trouver un thermomètre auriculaire. Prenant une nouvelle fois le visage de l'élève entre ses mains pour l'obliger à tourner son visage, le thermomètre eût vite fait de se retrouver dans son oreille, laissant un petit 'bip' qui ne devait pas faire du bien au tympan. Le retirant pour observer le résultat, elle arqua un sourcil. Pas de température non plus ... Il ne me reste plus qu'à écouter attentivement ce qui s'est passé.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Mer 14 Mar - 15:55

Amber suivit du regard le doigt pointé pour y voir ledit placard. Retour à l’ancienne et adieu dossiers informatiques … qui étaient pourtant bien plus pratiques lorsqu’il s’agissait de faire des recherches. Cela dit, elle avait de quoi s’occuper et la lecture sur papier abimait moins les yeux qu’un écran. Même si elle avait l’habitude de ce dernier à cause des nombreuses heures qu’elle pouvait passer devant … geek inside welcome ! Mais elle le vivait très bien et s’en accommodait à merveille. Et ce n’était pas pour autant qu’elle n’avait plus de vie sociale et sa silhouette parlait pour elle : elle ne variait pas.
Quittant des yeux la planque à informations, elle regarda Dante avec de la curiosité non dissimulée au fond de ses prunelles bleues. Elle s’autorisa un léger sourire en coin, fugace, mais présent assez longtemps pour que le directeur et même Kageri ait la possibilité de le voir. Ce n’était pas qu’elle dénigrait l’autorité de son supérieur. Elle avait bien compris qu’il avait des reproches à lui faire. Seulement voilà, comme à peu près tout ce qu’on pouvait lui dire, cela ne lui inspirait que la plus plate des indifférences. A moins que cela ne concerne sa suprématie hiérarchique dans l’infirmerie et sa propre vision de l’exercice de son métier, elle n’en avait, plus ou moins, rien à cirer. Elle ne craignait pas sa prochaine rencontre avec son patron. Et pas de chance, elle adorait les orages.

« Aucun souci. Je suis du genre à regarder et écouter la pluie et la foudre lorsqu’elles tombent. »

Devenant silencieuse, la jeune femme observa son patient foutre le camp dans les bras du directeur. Elle n’appréciait pas franchement cette sortie. D’autant plus qu’elle n’avait pas eu le temps de jeter un œil aux résultats du scanner ni même de lui prescrire quoique ce soit. Mais plus que cela venait directement d’au-dessus et qu’elle en était à ses premières heures. Elle laissa couler. Et elle doutait que Dante ne lui autorise la moindre remarque à ce sujet. Elle aussi aurait des choses à lui quand il se reverrait. Deux poids, deux mesures comme toujours. Enfin, elle verrait ça plus tard.
Pour le coup, elle faisait toujours tourner la seringue à demi-pleine suite à l’injection récente qu’elle avait faite entre ses doigts fins. Très efficace le mélange en attendant. La demoiselle n’avait pas tenu quelques secondes avant que cela ne fasse effet. Il faudrait qu’elle surveille ses stocks tout de même, histoire de ne pas gaspiller. Mais là, ç’avait été une mesure d’urgence et elle ne le regrettait pas vraiment. Souriant vaguement avec une certaine perversité qui n’était décelable que si on la connaissait, ce qui n’était le cas de personne pour l’instant, elle retourna à son sac à mains pour y ranger son instrument de prédilection.
Faisant toujours claquer ses talons sur le sol, son qui passait pour déplaisant aux oreilles de certains, la médecin revint auprès de celle qu’elle avait ramené de force. Sur le chemin, elle avait jeté un œil à sa collègue qui ne semblait pas avoir besoin d’elle. Cela dit, cela ne l’empêchait pas d’être attentive à ce qu’elle faisait et ce qu’elle disait. Par principe, elle se tenait au courant de tout ce qui se déroulait dans l’enceinte de l’infirmerie. D’un geste anodin, elle replaça une mèche de cheveux de son endormie et soupira doucement.

« Pourquoi tentez-vous toujours de fuir … c’est stupide et puéril … »

Elle ne s’adressait pas forcément à la demoiselle, mais plutôt aux élèves en général. Ils étaient tous, ou presque, allergique à l’infirmerie. C’en était limite vexant. Limite puisqu’elle se foutait de ce qu’ils pouvaient bien penser d’elle et moins elle voyait d’élèves, mieux elle se portait. Cela voulait dire qu’ils allaient bien. Mais certains ne venaient pas par peur d’être … traumatisés ? Il ne fallait pas déconner non plus. Quand on la connaissait … pourquoi pas. Mais quand elle venait juste d’arrivée … elle n’avait pas non plus une réputation de médecin sadique. Celle de médecin-chef froide et distante … certes. Mais c’était tout …
Passant à autre chose, elle apposa, avec douceur, état de fait que la plupart des gens trouvaient étonnant, l’extrémité de trois de ses doigts sur l’artère à la base du pouce pour y trouver le pouls et compta mentalement les pulsions tout en regardant les quinze secondes s’écouler. Après une petite multiplication par quatre, elle récupéra ses doigts. Pouls régulier et plutôt normal dans la situation. Rien à signaler donc. Tant mieux. Choppant de nouveau son petit tabouret à roulette, elle s’y assit, croisant ses longues jambes et époussetant d’un air désabusé son genou. Elle croisa les bras et se mit à fixer l’allongée sans ciller. Elle attendait. Qu’elle se réveille ou qu’elle foute de nouveau le camp. Elle n’avait pas mieux à faire pour le moment. Visuellement parlant. Ses oreilles quant à elles s’occupaient de la conversation qui avait lieu à côté. Et son esprit … il était complètement accaparé par tout un ensemble de réflexions qui ne l’empêchait pas d’être attentive aux scènes qui pouvaient se dérouler dans la pièce.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Mer 14 Mar - 23:00

Je fis comme le disait le médecin et ne dérangea personne. Trois personnes sortirent de l'infirmerie ce qui la rendait déjà un peu plus vide. Ryo alla s’asseoir sur une chaise et je le suivis en attendant que ça soit notre tour. J'évitai toujours la conversation avec le jeune homme. Je ne voulais pas le rendre triste en partant. Puis une infirmière vint vers nous me demanda qui j'étais et qu'est ce qui s'était passé. En attendant que je lui réponde, elle fit toutes sortes d'examens basiques sur Ryo.
"Je suis Aokai Neko de la race...Normale j'imagine? Je ne sais pas trop ce que c'est que cette histoire de races. Et lui c'est Ryo Asakurai. Il est normal aussi je pense..."
J'avais entendu un jeune homme parler de ça au médecin. Mais je ne faisais parti d'aucune de ces catégories, du moins je pense. Et puis les races qu'il avait nommées étaient les mêmes que les noms des dortoirs. Comme je suis dans le dortoir des normaux...
"Eh bien, il prenait sa douche dans la salle de bain et..."
Je ne peux pas lui mentir à elle, ça pourrait m'attirer des ennuis plus tard. Et je ne voulais pas que Ryo se pose des questions une fois que j'ai dit la vérité. J'attira alors sur le côté, l'infirmière qui me faisait face et continuais mon histoire.
"Je l'attendais dans sa chambre et lorsqu'il est sorti il s'est évanoui. En tombant il s'est heurté violemment contre un meuble et lorsqu'il s'est réveillé, il ne se souvenait plus de rien."
Je chuchotai pour ne pas qu'il m'entende. Et j'attendais aussi que cet interrogatoire soit terminé pour partir.
"Est ce que je peux y aller maintenant?"
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MessageSujet: Re: Infirmerie Lun 19 Mar - 22:07

Je ne comprenais pas tout a fait se qui se passais je subissais une grande série de test surement que c'était la routine pourtant je ressentais toujours une douleur vive derrière mon crâne. Je me penchai gardant appui sur mes genoux et touchai l'arrière de mon crâne là où la douleur me dardait le plus.

Je reculai ma main tranquillement sentant un liquide chaud et poisseux sur mes doigts. Je mis ma main devant mon visage, le précieux liquide rouge remplissait tout le dessus de ma main. Mes yeux devinrent aussi rond que des balles de golf. Je ne criai pas mais ma bouche était grande ouverte et mon teint blêmit. Je me recroquevillait dans mon coin sur ma chaise essayant de prendre le moins de place possible.

*ET merde... du sang et pas qu'un peu. Je ne dois pas perdre connaissance. Je ne dois pas perdre connaissance. Je ne dois pas perdre connaissance.*

De son côté Aokai avait entraîné l'infirmière un peu plus loin dans l'infirmerie ayant trop mal à la tête pour me concentrer sur leurs conversation je contentai de fermer les yeux en tentant de relaxer sans trop penser à se que j'avais.... à se que j'étais réellement .... à se que j'avais fait pour me ramasser ici.

Il était vraiment temps que je ferme les yeux je me sentais étrange tout commençais à tourner et ma vision se troublais même si je portait toujours mes lunettes.
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Kageri Sendô



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MessageSujet: Re: Infirmerie Mar 20 Mar - 20:12

    Se levant rapidement pour aller chercher un dossier vierge sur le petit bureau ou on en trouvait toute une pile, Kageri s'empressa d'écrire le nom des deux élèves en précisant leur race. Aokai Neko et ... Ryo Asakurai ... Tous deux humains donc. Généralement, le fait de n'être justement pas humain corsait la chose, il pouvait y avoir tout un champ de problème qui n’apparaîtraient pas si le patient était 'normal'. Ça m'avantage tout ça ... Alors que la dénommée Aokai allait continué son histoire, celle-ci tira l'infirmière hors de portée des oreilles du jeune homme, concluant son récit sous l'oreille attentive de la jeune femme. Oh, alors il s'est cogné en s'évanouissant ? Mais alors ... Reposant toute son attention sur le jeune homme, perplexe, elle ouvrit de grands yeux ronds en le voyant regarder sa main ensanglantée. Oulà, oulà ! Interceptée par la demoiselle qui lui demandait si elle pouvait partir, Kageri se retourna vers elle alors qu'elle s'approchait de Ryo, prenant sa main entre les siennes.

    - Oui, tu peux partir. Merci pour ces infos, Aokai, remercia t-elle d'un petit sourire avant de reposer son attention sur le jeune homme.

    Le jeune homme semblait légèrement stressé d'avoir découvert ce sang sur ses mains, et fort heureusement pour la jeune femme, elle ne tarda pas à trouver la blessure d'où le liquide venait. C'est en le forçant à faire pivoter sa tête sur le côté qu'elle trouva une plaie de taille moyenne, qui semblait avoir été causé dans son évanouissement. Le sang en découlait lentement mais sûrement, et c'est ce qui rendait la tâche complexe. Fouillant la pièce du regard, elle aperçut la trousse de secours dont elle s'était auparavant servi, posée dans un coin de la pièce. Allant la chercher d'un pas pressé, elle revînt près de Ryo, l'ouvrant pour en sortir une compresse sur laquelle elle déposa quelques gouttes de son désinfectant. Eh bien, il a dû se cogner extrêmement fort ! Sur le moment, Kageri en avait oublié de préciser que ça allait 'un peu' piquer, et dans le feu de l'action, elle ne s'attarda pas sur ce détail et commença à tapoter doucement la plaie avec la compresse, en essayant de ne pas trop faire souffrir le jeune élève. Il lui fallut rapidement une seconde compresse, l'autre étant assez imbibée de sang. Au bout de la troisième, l'infirmière poussa de sa main libre une longue mèche de cheveux qui venait tiraillé son champ de vision alors elle appliquait la compresse sur la plaie. Le sang continue de couler, mais dans une quantité très infime. Ca devrait suffire pour le moment.

    - Est-ce que tu peux tenir la compresse sur ta plaie s'il te plaît ? demanda t-elle au jeune homme alors qu'il s'exécutait sans broncher, et dans un moment pareil il fallait le comprendre. Aussitôt, elle fouilla de nouveau dans sa trousse de secours pour en sortir de cicatrisant, fort pratique pour les plaies dans ce genre. En aspergeant une nouvelle compresse, elle demanda au jeune homme de lui donner l'autre avant d'appliquer la nouvelle sur la blessure déjà bien moins ensanglantée qu'il y a encore quelques minutes. Il a du se cogner d'une manière très brutale pour avoir une plaie dans ce genre ... Espérons juste qu'elle ne s’infectera pas. Certes, même si Kageri pouvait stopper le saignement, elle ne pourrait empêcher une petite bosse d'apparaître, même en utilisant son pouvoir. Pour une fois, elle le rayait de ses options et préférait ne pas s'en servir tant qu'elle n'avait pas plus d'information sur son amnésie soudaine. Il n'y avait aucun doute sur le fait que l'évanouissement soit lié à cette perte de mémoire, et peut-être même su'il s’agirait alors d'un traumatisme crânien causé durant la chute. Le problème était le suivant : le jeune homme s'est évanoui pour une raison qu'il reste encore à trouver, et sa perte mémoire dont le déclencheur reste encore à préciser, pourrait bien être la conséquence de sa chute. Demandant une nouvelle fois au garçon de tenir la compresse contre sa blessure, l'infirmière attrapa toutes les autres compresses usagères avant de les jeter à la poubelle la plus proche.

    Elle fit demi tour et s'approcha d'Amber, qui semblait perdue dans ses pensées. Kageri fit un nouveau pas vers elle et se pencha légèrement en avant pour essayer d'attirer son attention ; déranger les gens lors de leurs réflexions était quelque chose qu'elle détestait. Dans la précipitation, elle avait cru l'entendre parler à la jeune demoiselle qu'elle venait de ramener de force à l'infirmerie ; ce qu'elle trouvait bien étrange puisqu'elle demeurait endormie. Si elles allaient devoir la ramenr à chaque fois que celle-ci se réveillerait, cela deviendrait très vite énervant, si ça ne l'étaitdéjà pas assez. La jeune femme avait senti l'énervement intérieur qui l'avait envahi lorsque celle-ci s'était rendue compte que Sakuya s'était 'échappée'. Un énervement doublé d'un petit bout de sadisme qui n'avait pas échappé à l'attention de l'infirmière. Ma foi, elle n'a eût que ce qu'elle mérite. Posant ses deux iris sur le médecin qui avait, semble t-il, son esprit ailleurs, elle tenta une approche douce à l'instar de la brutalité.

    - Excusez moi, mademoiselle Kaiso ? questionna t-elle d'une voix calme. Le jeune homme là-bas semble souffrir de perte de mémoire, et malgré tous les tests, je n'ai décelé chez lui aucun problème, mis à part une blessure de profondeur faible à l'arrière du crâne. Voulez-vous que je lui fasse passer un scanner ?
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MessageSujet: Re: Infirmerie Mar 20 Mar - 21:22

Je terminais mon récit et l'infirmière m'écoutait de manière attentive. Puis elle jeta un coup d'oeil sur Ryo et commença à s'affoler. Je suivis son regard et vu que Ryo saignait abondamment du crâne. Sa blessure avait sûrement été due à sa chute. Je voulais courir vers lui pour le supporter et l'aider. Mais je m'arrêta dès le premier pas. Je suis une étrangère pour lui, recevoir autant d'attention de ma part va l'étonner. Je ne peux pas y aller. Je ressentais une profonde tristesse. Mon but premier était de l'aider et pour ce faire, je dois l'abandonner même si en ce moment même il a besoin de moi. Je retins mes larmes mais ça me demandai beaucoup d'effort. Je ne pouvais pas pleurer ici.
L'infirmière m'autorisa à sortir alors qu'elle s'occupait de mon être aimé. Le voir entre de si bonnes mains me rassura et me mis la conscience tranquille. Seule la douleur de mon départ restait. Mais je devais le faire. Pour son bien ainsi que pour ceux de mes amis.
Je sortis alors de la salle, jetant un dernier regard à Ryo qui se faisait soigné. Je ne lui disait ni au revoir ni adieu. Mais je lui souhaitais très fort dans mon for intérieur de vivre heureux. Peut-être que je lui reviendrais un jour, mais rien n'était moins sûr.
Je refermais la porte derrière moi, et n'étant plus à la vue de tous, le liquide salée coula de mes yeux rouges. Je ne pouvais plus les retenir mais essayais de faire le moins de bruits possible. Je cacha mon visage derrière ma main et courra. Je ne savais pas où j'allais aller. Mais loin de cette pièce en tout cas. Je faisais confiance à mes jambes et m'installerais un moment là où elles m'emporteront.
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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 22 Mar - 11:32

Spoiler:
 
Au final, Amber avait fini par se déconnecter de la réalité médicale dans laquelle elle se trouvait. Comme un sixième sens dû à l’habitude et non à un pouvoir quelconque, elle sentait toujours la demoiselle allongée à ses côtés et percevait toujours la présence des trois autres personnes. Mais elle ne les voyait plus. Son esprit s’était de nouveau diviser en trois, comme bien souvent. Un tiers pensait à ses parents et ses frangins qu’elle aimait par-dessus tout et le deuxième tiers était tourné vers son autre famille qu’étaient ses meilleurs amis et qu’elle aimait tout autant. Quant au tiers restant … c’était bien lui le plus actif. Elle avait lu un article que Pierre lui avait fait parvenir, lui demandant son avis sur certains points. Points qui demandaient une réflexion poussée. Et son cerveau, par la même habitude, cogitait dessus dès qu’il n’avait rien d’autres à se mettre sous les neurones.
Un petit courant d’air, probablement provoqué par l’ouverture de la porte, vint lui chatouiller les chevilles. La jeune fille qui lui avait déjà apporté du monde précédemment devait être partie. Si elle avait tout suivi, c’était son ami qui était souffrant alors il est vrai qu’elle n’avait aucune raison de rester plus que ça. Cela l’arrangeait d’ailleurs qu’elle n’encombre pas les lieux par une présence inutile. Sauf si cette dernière semblait avoir de l’effet sur ledit ami …
Si la Tokyoïte entrait facilement dans ce mode de déconnexion et réalité partagée, elle en sortait tout aussi aisément. Et quand elle entendit Kageri, elle n’eut pas à lui faire répéter. Elle avait parfaitement compris. Il fallait cependant avouer qu’il y avait parfois des problèmes de câblages à la sortie. Dans ces cas-là, les informations résultaient en un magnifique mélange entre ce qu’on lui disait et ce à quoi elle réfléchissait. Mais pas là. Et elle ne réprima pas la moue qui lui vint de façon spontanée quand elle se tourna vers son aide de camp.

« Docteur Kaiso. Ou Docteur tout court. Ou Amber pour vous. Mais certainement pas mademoiselle. »

Sa voix avait été neutre, n’exprimant qu’une simple remarque qu’elle faisait trop souvent à son goût. Mais c’était une autre histoire. Elle se tourna vers ledit jeune homme qui ne semblait pas savoir où il en était. A raison s’il était vraiment amnésique. Restait à en trouver la véritable cause.

« On va garder le scanner pour plus tard … je pense qu’il a déjà bien assez fonctionné comme ça pour le moment. J’aimerai qu’après on jette un oeil aux résultats de l’élève semi-fugueur que notre cher directeur a emporté en mode princesse. Parce que sa respiration ne me plait pas du tout … »

Amber, ou la preuve qu’elle pouvait redevenir sérieuse en l’espace de quelques instants même si son esprit était aux abonnés absents un peu avant. Et l’emploi du pronom personnel indéfini "on" montrait qu’elle accordait tout de même un certain degré de confiance à sa collègue. Jetant un œil à la belle endormie qui continuait son somme, elle s’étira.

« Quant à elle … on ne va pas pousser le vice jusqu’à lui mettre les entraves. Quand elle se réveillera, elle ne sera pas en mesure de se lever de toute façon. »

Oui, elle connaissait le produit qu’elle lui avait injecté. Elle le connaissait même très bien et pourrait en faire un exposé détaillé même si ce n’était pas elle qui l’avait conçu. Mais tant qu’on ne lui demandait rien, elle ne jugeait pas vraiment utile de s’attarder sur ce point précis.

« Quant à lui … il n’était pas amnésique avant, sinon on nous l’aurait rapporté j’ose l’espérer … reste à savoir si c’est vraiment du à la plaie qu’il a ou si c’est en mécanisme de défense contre quelque chose … la demoiselle qui vient de partir a-t-elle apporté des réponses susceptibles de nous éclairer ? »

Tout en écoutant Kageri lui répondre et sans s’être levée, elle roula jusqu’à son patient. Notant l’état de sa main, elle releva ses propres manches de chemise jusqu’au coude avant de lui prendre le poignet libre avec une extrême douceur une nouvelle fois, le saisissant par le dessous. Elle le regarda sans ciller, comme si elle voulait voir à travers sa chair, plongeant dans son regard sans avoir besoin de se mouiller la nuque.

« Respirez doucement, calmement, et tenez mon poignet. Ne vous occupez pas du sang, ce n’est pas un problème. Regardez-moi et essayez de ne pas quitter mes yeux. »

Cette fois, le changement de timbre dans sa voix était saisissant. Elle était passée à une voix chaude, douce et terriblement attrayante. Oui elle en était capable si elle le décidait vraiment.

« Qu’est-ce que vous pouvez me dire sur vous ? Même si cela vous semble insignifiant, n’hésitez pas. Tout peut nous aider … marquant une petite pause, Amber exerça une légère pression sur l’avant-bras du jeune, caressant ce dernier du bout du pouce avant de reprendre Et si vous n’avez pas de réponses sur vous, ce n’est pas grave. Dites-moi seulement ce qui vous passe par l’esprit. Que ce soit bien ou non, on s’en moque. Parlez-moi. C’est tout ce que je vous demande. »
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MessageSujet: Re: Infirmerie Jeu 22 Mar - 16:20

J’arrivais comme une princesse dans l'infirmerie. Malheureusement l'infirmière était déjà occupée... Tant pis, ma maladie devra attendre un peu.

Merci Daisuke! dis-je faiblement.Tu peux me poser sur cette chaise s'il te plait?
Je le regardais avec un sourire enfantin. Il fallait le rassurer et lui dire tout allait bien se passer. Il me posa délicatement sur la chaise. J'avais vraiment un traitement de princesse d'un grand château. Riais-je à l'intérieur de moi. C'était la première fois que je me sentais aussi mal mais ça devait être pas méchant! j'essayais ainsi de me convaincre. je déteste être malade, c'est le pire des trucs qui peux m'arriver.

-Tu peux me laisser si tu veux maintenant! je vais pouvoir attendre toute seule je souriais encore une fois. Il doit avoir pleins de choses passionnantes à faire. En tout cas meilleures que de s'occuper d'une petite malade comme moi... Maintenant que j'étais assisse et prête à attendre, je n'avais pas vraiment... besoin de... compagnie. Une petite hésitation se fit puis disparut. Non je vais pouvoir attendre toute seule.
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